Un professeur stagiaire de 28 ans est convoqué le 3 août devant le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir fait des avances via internet à une élève de 11 ans, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.
Le professeur, qui enseignait dans un collège de Poissy (Yvelines), entretenait depuis quelques semaines des conversations "extrêmement douteuses" avec une de ses élèves, selon la même source, confirmant une information du Parisien. La mère de la jeune fille a alerté le collège, qui a saisi la justice.
Jeudi dernier, le jeune enseignant et la fillette se sont recontactées, le jeune homme lui donnant rendez-vous pour le lundi dans un parc de Poissy dans le but d'avoir une relation sexuelle, a ajouté la source judiciaire. "Il avait conscience de faire quelque chose d'illicite puisqu'il disait à la jeune fille de bien penser à effacer les messages", a estimé la même source. Le professeur, qui ne s'était pas rendu au rendez-vous, a été interpellé et déféré hier au parquet de Versailles.
Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer une activité en contact avec les mineurs, le jeune homme, qui a "reconnu tout de suite" les faits, disant avoir été "attiré" par cette élève, est convoqué le 3 août devant le tribunal correctionnel.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/30/97001-20110630FILWWW00663-il-faisait-des-avances-a-une-eleve-de-11-ans.php
jeudi 30 juin 2011
Chute mortelle dans l'ascenseur de l'hôpital de Montbéliard: qui est responsable ?
Chute mortelle dans l'ascenseur de l'hôpital de Montbéliard: qui est responsable ?
« Tu te rappelles papa quand maman était là ? » Les mots du mari de Véronique Hueber, lus à la barre, sont poignants d’émotion. Sans haine ni rancœur, juste avec son cœur, il verbalise la déchirante absence d’une épouse, d’une mère, fauchée par la mort : « 28 années d’un bonheur que rien ne remplacera ». Ce 16 avril 2007, la vie de Véronique, 44 ans, agent du service entretien de l’hôpital de Montbéliard, bascule irrémédiablement dans le vide d’une cage d’ascenseur en travaux. Une chute de huit étages. Fatale. Une mort résultant de « carences, négligences et lacunes », diagnostique M e Moser, l’avocat de la partie civile. « C’est indéniablement comme cela que vous pouvez l’interpréter », répond, d’un ton neutre, Jean Schmid, le directeur du centre hospitalier.
Les débats, dans ce dossier d’homicide involontaire, ont tourné aujourd'hui autour d’un axe central : la responsabilité juridique. Celle de l’hôpital, incarné par son représentant légal, le directeur, et celle de l’agent technique qui intervenait dans le sas où s’est déroulé le drame. Tout au long de l’audience, la volonté de bien faire de cet homme aujourd’hui âgé de 32 ans a été mise en avant. Y compris par la procureur Brunisso qui a cependant décidé de le poursuivre, estimant qu’il avait une responsabilité dans l’accident. Elle réclame à son encontre « entre 4 et 6 mois de prison avec sursis ».
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5345639-Chute-mortelle-dans-l-ascenseur-de-l-hopital-de-Montbeliard-qui-est-responsable
Les débats, dans ce dossier d’homicide involontaire, ont tourné aujourd'hui autour d’un axe central : la responsabilité juridique. Celle de l’hôpital, incarné par son représentant légal, le directeur, et celle de l’agent technique qui intervenait dans le sas où s’est déroulé le drame. Tout au long de l’audience, la volonté de bien faire de cet homme aujourd’hui âgé de 32 ans a été mise en avant. Y compris par la procureur Brunisso qui a cependant décidé de le poursuivre, estimant qu’il avait une responsabilité dans l’accident. Elle réclame à son encontre « entre 4 et 6 mois de prison avec sursis ».
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5345639-Chute-mortelle-dans-l-ascenseur-de-l-hopital-de-Montbeliard-qui-est-responsable
Violences Il joue au paintball dans la rue : trois blessés
Un jeune homme de 17 ans a fait l'usage d'un pistolet projetant des billes de peinture sur plusieurs personnes. L'arme n'était pas déclarée.
NORMALEMENT, le paintball se pratique sur des terrains qui y sont dédiés. Mardi, un adolescent de Crouy a fait l'usage d'armes utilisées dans ce sport en pleine rue. Deux autres adolescents et une jeune majeure ont été légèrement blessés.
Pour rappel, le paintball est une activité sportive dont les joueurs sont équipés de masques de protection et de lanceurs (ou pistolet). Les lanceurs propulsent par air comprimé des billes de peinture de divers calibres. Les projectiles, lorsqu'ils touchent une cible humaine, causent généralement de gros bleus.
Mardi, le garçon, âgé de 17 ans, a joué avec ce genre d'arme. Installé à la fenêtre d'un appartement situé rue du Commerce à Soissons, il a commencé par faire le « sniper ». Il se trouvait alors avec un autre jeune homme, âgé de 20 ans. Lors de la pause méridienne, le duo s'amuse à tirer des billes de peinture en direction de la rue.
Plusieurs des tirs font malheureusement « mouche ». Une jeune fille de 18 ans est touchée au bras et à la tête. Examinée au centre hospitalier de Soissons, elle souffre de plusieurs hématomes.
Arrêtés dans la soirée
Le détenteur du lanceur de billes l'utilise de nouveau une heure plus tard, à deux pâtés de maison. Il est environ 13 h 30, dans les environs du collège Saint-Just. Deux collégiens se trouvant sur le trottoir reçoivent chacun une bille dans le torse.
Hier soir, le déroulement des faits n'était pas encore établi avec précision. Visiblement, le tireur et deux autres garçons sont passés devant l'établissement à bord d'un monospace. L'une des victimes, en voyant le pistolet, aurait lancé une remarque à son porteur. Porteur qui a répondu en ouvrant « le feu ».
Les deux passagers du véhicule, le tireur et son « complice », ont été retrouvés le soir même par les policiers. Le groupe de sécurité et de proximité les a interpellés vers 22 heures… rue du Commerce ! Auditionnés au poste de police, ils ont reconnu les faits. Ils feront l'objet de poursuites pénales.
L'arme a bien entendu été saisie. Pour information, ce type de matériel est soumis à une déclaration en préfecture. Dans l'affaire de mardi, il ne l'était pas.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/soissons-violences-il-joue-au-paintball-dans-la-rue-trois-blesses
NORMALEMENT, le paintball se pratique sur des terrains qui y sont dédiés. Mardi, un adolescent de Crouy a fait l'usage d'armes utilisées dans ce sport en pleine rue. Deux autres adolescents et une jeune majeure ont été légèrement blessés.
Pour rappel, le paintball est une activité sportive dont les joueurs sont équipés de masques de protection et de lanceurs (ou pistolet). Les lanceurs propulsent par air comprimé des billes de peinture de divers calibres. Les projectiles, lorsqu'ils touchent une cible humaine, causent généralement de gros bleus.
Mardi, le garçon, âgé de 17 ans, a joué avec ce genre d'arme. Installé à la fenêtre d'un appartement situé rue du Commerce à Soissons, il a commencé par faire le « sniper ». Il se trouvait alors avec un autre jeune homme, âgé de 20 ans. Lors de la pause méridienne, le duo s'amuse à tirer des billes de peinture en direction de la rue.
Plusieurs des tirs font malheureusement « mouche ». Une jeune fille de 18 ans est touchée au bras et à la tête. Examinée au centre hospitalier de Soissons, elle souffre de plusieurs hématomes.
Arrêtés dans la soirée
Le détenteur du lanceur de billes l'utilise de nouveau une heure plus tard, à deux pâtés de maison. Il est environ 13 h 30, dans les environs du collège Saint-Just. Deux collégiens se trouvant sur le trottoir reçoivent chacun une bille dans le torse.
Hier soir, le déroulement des faits n'était pas encore établi avec précision. Visiblement, le tireur et deux autres garçons sont passés devant l'établissement à bord d'un monospace. L'une des victimes, en voyant le pistolet, aurait lancé une remarque à son porteur. Porteur qui a répondu en ouvrant « le feu ».
Les deux passagers du véhicule, le tireur et son « complice », ont été retrouvés le soir même par les policiers. Le groupe de sécurité et de proximité les a interpellés vers 22 heures… rue du Commerce ! Auditionnés au poste de police, ils ont reconnu les faits. Ils feront l'objet de poursuites pénales.
L'arme a bien entendu été saisie. Pour information, ce type de matériel est soumis à une déclaration en préfecture. Dans l'affaire de mardi, il ne l'était pas.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/soissons-violences-il-joue-au-paintball-dans-la-rue-trois-blesses
Le petit "caïd" de Vic condamné à des peines de travail d'intérêt général
Accompagné par sa mère et son frère, ce jeune Vicquois de 20 ans se présente bien devant le tribunal. Courtois, il reconnaît la quasi-totalité des faits qui lui sont reprochés. Le problème ? En un an, c'est déjà sa 5e ou 6e comparution à la barre. Rien que pour ce jeudi, il est impliqué dans trois affaires. On lui reproche la détention d'un chien d'attaque non stérilisé, en récidive.
Puis, le 18 mars dernier, avec deux potes de beuverie, il se rend à une pizzeria de Vic. Le trio interpelle le patron de l'établissement qui sert une cliente, pour lui demander le prix d'une bouteille de rosé. Sans gêne, ils se servent de bonbons et l'un d'eux pose une question vulgaire au pizzaiolo. Le patron les invite à sortir. Les insultes pleuvent. Ils finissent par quitter le restaurant. Mais un membre du trio revient et brise la vitrine du restaurant d'un coup de pied. Le patron sort et il reçoit un coup de poing au visage par le briseur de vitrine. Les deux autres tiennent le restaurateur. Ce n'est pas Michaël (1) qui a donné le coup de pied et le coup de poing. L'auteur principal des faits, de même que l'autre membre du trio, n'ont pas eu le courage d'assumer en se présentant devant le tribunal.
Le tribunal condamne Michaël à 1 mois avec sursis, avec obligation d'effectuer 105 heures de travail d'intérêt général, de travail et de formation.
On passe au troisième dossier. Michaël doit répondre d'insultes et de menaces à l'encontre de deux gendarmes.
Encore alcoolisé, Michaël a cru bon de se mêler d'une affaire qui ne le concernait pas, le 25 mai, toujours à Vic. La discussion avec les gendarmes tourne au vinaigre. Michaël déverse un flot d'injures et de menaces inquiétantes contre les gendarmes. « J'étais pas dans mon état normal… Et puis, ils n'arrêtent pas de me contrôler », explique Michaël.
La présidente Gadoullet lui fait remarquer, en substance, qu'il devient un peu trop « vedette » sur la place de Vic. Et de l'interpeller : « Vous allez transformer Vic en qui ? C'est Chicago, le Bronx, on ne va plus pouvoir rentrer dans Vic ».
Dernière chance
La substitut du procureur lui fait remarquer qu'il a déjà eu beaucoup de chance de ne pas être déféré devant le procureur. « La prochaine fois, vous allez vous retrouver dans le box des accusés, menottés et encadrés par deux gendarmes, si ça continue. Vous n'avez plus le droit à l'erreur », l'avertit la substitut. La présidente Gadoullet confirme : « Je n'ai pas envie, aujourd'hui, de vous envoyer en prison. Mais le tribunal ne peut pas supporter que vous continuiez comme cela… La prison, cela va être pire pour vous, mais je ne supporte pas que Vic devienne un no man's land. Il va falloir que vous changiez de comportement ».
Pour les outrages aux gendarmes, il écope à nouveau de 105 heures de travail d'intérêt général. Il devra aussi verser 150 € de dommages et intérêts à chacun des gendarmes. Les condamnations prononcées, parce qu'elles mettent un suivi du jeune homme en place, satisfont son défenseur, Me Record. Maintenant, c'est à Michaël de se prendre en main pour éviter la case prison.
(1) Le prénom du jeune Vicquois a été changé.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/30/1118386-il-joue-un-peu-trop-au-petit-caid.html
Puis, le 18 mars dernier, avec deux potes de beuverie, il se rend à une pizzeria de Vic. Le trio interpelle le patron de l'établissement qui sert une cliente, pour lui demander le prix d'une bouteille de rosé. Sans gêne, ils se servent de bonbons et l'un d'eux pose une question vulgaire au pizzaiolo. Le patron les invite à sortir. Les insultes pleuvent. Ils finissent par quitter le restaurant. Mais un membre du trio revient et brise la vitrine du restaurant d'un coup de pied. Le patron sort et il reçoit un coup de poing au visage par le briseur de vitrine. Les deux autres tiennent le restaurateur. Ce n'est pas Michaël (1) qui a donné le coup de pied et le coup de poing. L'auteur principal des faits, de même que l'autre membre du trio, n'ont pas eu le courage d'assumer en se présentant devant le tribunal.
Le tribunal condamne Michaël à 1 mois avec sursis, avec obligation d'effectuer 105 heures de travail d'intérêt général, de travail et de formation.
On passe au troisième dossier. Michaël doit répondre d'insultes et de menaces à l'encontre de deux gendarmes.
Encore alcoolisé, Michaël a cru bon de se mêler d'une affaire qui ne le concernait pas, le 25 mai, toujours à Vic. La discussion avec les gendarmes tourne au vinaigre. Michaël déverse un flot d'injures et de menaces inquiétantes contre les gendarmes. « J'étais pas dans mon état normal… Et puis, ils n'arrêtent pas de me contrôler », explique Michaël.
La présidente Gadoullet lui fait remarquer, en substance, qu'il devient un peu trop « vedette » sur la place de Vic. Et de l'interpeller : « Vous allez transformer Vic en qui ? C'est Chicago, le Bronx, on ne va plus pouvoir rentrer dans Vic ».
Dernière chance
La substitut du procureur lui fait remarquer qu'il a déjà eu beaucoup de chance de ne pas être déféré devant le procureur. « La prochaine fois, vous allez vous retrouver dans le box des accusés, menottés et encadrés par deux gendarmes, si ça continue. Vous n'avez plus le droit à l'erreur », l'avertit la substitut. La présidente Gadoullet confirme : « Je n'ai pas envie, aujourd'hui, de vous envoyer en prison. Mais le tribunal ne peut pas supporter que vous continuiez comme cela… La prison, cela va être pire pour vous, mais je ne supporte pas que Vic devienne un no man's land. Il va falloir que vous changiez de comportement ».
Pour les outrages aux gendarmes, il écope à nouveau de 105 heures de travail d'intérêt général. Il devra aussi verser 150 € de dommages et intérêts à chacun des gendarmes. Les condamnations prononcées, parce qu'elles mettent un suivi du jeune homme en place, satisfont son défenseur, Me Record. Maintenant, c'est à Michaël de se prendre en main pour éviter la case prison.
(1) Le prénom du jeune Vicquois a été changé.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/30/1118386-il-joue-un-peu-trop-au-petit-caid.html
Un enfant décédé : le verglas responsable ?
Les audiences se suivent et parfois se ressemblent », annonçait M e Dominique Hamann hier après-midi.
Son client, un homme de 28 ans, avait perdu le contrôle de son véhicule en glissant sur une plaque de verglas, le 3 février 2011 et avait provoqué un accident dans lequel un enfant de deux ans avait perdu la vie. Comme dans le dossier précédent, le prévenu à la barre du tribunal n’avait ni bu, ni consommé de stupéfiants. Son véhicule était équipé de pneus neige, il roulait à 70 kilomètres par heure sur une portion de route limitée à 90, conscient de la dangerosité du virage qui se présentait devant lui.
Ce jour-là, deux accidents avaient déjà eu lieu avant la tragédie, au même endroit. Les relevés météos, les témoignages, toutes les données de l’enquête vont dans le même sens : le temps était mauvais, certes, mais rien n’indiquait que cette portion de route, précisément, fut verglacée.
Un enfant est mort pourtant et sur le banc des parties civiles, les parents sont effondrés. En tout point de vue, ils sont restés dignes : le père de ce petit garçon qu’il n’a pu, malgré ses efforts le jour fatidique, ramener à la vie, n’a pas hésité à regarder le prévenu et à lui exprimer son absence de colère. Encore une fois, il est plus facile d’accepter la responsabilité civile du prévenu que sa culpabilité pénale.
Le jugement a été mis en délibéré au 12 juillet.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/29/un-enfant-decede-le-verglas-responsable
Son client, un homme de 28 ans, avait perdu le contrôle de son véhicule en glissant sur une plaque de verglas, le 3 février 2011 et avait provoqué un accident dans lequel un enfant de deux ans avait perdu la vie. Comme dans le dossier précédent, le prévenu à la barre du tribunal n’avait ni bu, ni consommé de stupéfiants. Son véhicule était équipé de pneus neige, il roulait à 70 kilomètres par heure sur une portion de route limitée à 90, conscient de la dangerosité du virage qui se présentait devant lui.
Ce jour-là, deux accidents avaient déjà eu lieu avant la tragédie, au même endroit. Les relevés météos, les témoignages, toutes les données de l’enquête vont dans le même sens : le temps était mauvais, certes, mais rien n’indiquait que cette portion de route, précisément, fut verglacée.
Un enfant est mort pourtant et sur le banc des parties civiles, les parents sont effondrés. En tout point de vue, ils sont restés dignes : le père de ce petit garçon qu’il n’a pu, malgré ses efforts le jour fatidique, ramener à la vie, n’a pas hésité à regarder le prévenu et à lui exprimer son absence de colère. Encore une fois, il est plus facile d’accepter la responsabilité civile du prévenu que sa culpabilité pénale.
Le jugement a été mis en délibéré au 12 juillet.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/29/un-enfant-decede-le-verglas-responsable
mercredi 29 juin 2011
A Meaux, un bébé se tue en tombant du 4e étage
Un enfant d’un an est mort ce mercredi, en fin d’après-midi, après avoir fait une chute du quatrième et dernier étage d’un immeuble, mardi, dans le quartier de Beauval, à Meaux (Seine-et-Marne).
Le bébé était dans une chambre avec sa soeur de 4 ans tandis que sa mère repassait du linge dans une autre pièce.
Il aurait grimpé sur un radiateur et serait tombé dans le vide en se penchant par la fenêtre. Il est décédé à l’hôpital Necker, à Paris.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/a-meaux-un-bebe-se-tue-en-tombant-du-4e-etage-29-06-2011-1513782.php
Le bébé était dans une chambre avec sa soeur de 4 ans tandis que sa mère repassait du linge dans une autre pièce.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/a-meaux-un-bebe-se-tue-en-tombant-du-4e-etage-29-06-2011-1513782.php
Condamnée pour malversations, le maire de Barcarès démissionne
Le maire UMP de la station balnéaire du Barcarès (Pyrénées-Orientales), Joëlle Ferrand, a démissionné de son poste, a-t-elle annoncé mercredi, jour de l'examen de son pourvoi en cassation après une condamnation pour malversations.
Joëlle Ferrand, qui reste conseillère municipale et vice-présidente de la communauté d'agglomération Perpignan-Méditerranée, avait été condamnée à 5 ans d'inégibilité, 10 000 euros d'amende et 18 mois de prison avec sursis en septembre 2010 par la cour d'appel de Montpellier.
Poursuivie pour favoritisme et prise illégale d'intérêt, elle s'était alors pourvue en cassation.
La justice lui reproche un dépassement de 23 000 euros dans des travaux de dragage du port et une absence de notification aux services administratifs compétents.
De nouvelles élections devraient être organisées si Joëlle Ferrand était déboutée. Lors du dernier suffrage, elle avait été élue avec 63% des voix au premier tour.
http://www.midilibre.fr/2011/06/29/condamnee-pour-malversations-le-maire-de-barcares-demissionne,345739.php
Joëlle Ferrand, qui reste conseillère municipale et vice-présidente de la communauté d'agglomération Perpignan-Méditerranée, avait été condamnée à 5 ans d'inégibilité, 10 000 euros d'amende et 18 mois de prison avec sursis en septembre 2010 par la cour d'appel de Montpellier.
Poursuivie pour favoritisme et prise illégale d'intérêt, elle s'était alors pourvue en cassation.
La justice lui reproche un dépassement de 23 000 euros dans des travaux de dragage du port et une absence de notification aux services administratifs compétents.
De nouvelles élections devraient être organisées si Joëlle Ferrand était déboutée. Lors du dernier suffrage, elle avait été élue avec 63% des voix au premier tour.
http://www.midilibre.fr/2011/06/29/condamnee-pour-malversations-le-maire-de-barcares-demissionne,345739.php
Ax-les-Thermes. Un trafic de cocaïne arrêté
S., 28 ans, qui comparaît détenu, est déjà titulaire d'une dizaine de condamnations (violences, vols, dégradations, menaces de mort, détention et usage de stups…) qui lui ont valu quelques années passées à l'ombre.
Son compère B., 33 ans, est quant à lui parfaitement inséré dans la société, exerçant le métier de maître nageur, n'a jamais été condamné et comparaît libre à la barre.
On leur reproche conjointement « la détention, l'offre et la cession » de produits stupéfiants, en l'occurrence 50 g de cocaïne que S. a transportés lors de son troisième voyage de Châteaudun à Ax-les-Thermes (les deux premiers « voyages » avaient mis la puce à l'oreille des gendarmes et les deux complices étaient sur écoute…) dans le but de les livrer à B., qui parlera de « consommation personnelle et d'un peu de revente, juste pour faire les frais ». Notons que la cocaïne se revend entre 40 et 60 € le gramme et que la marge devait être grassouillette… Il s'agira aussi de 1 570 € retrouvés en liquide dans le véhicule de S., qui dira avoir voulu les utiliser pour ramener des cigarettes d'Andorre (il vient du Loiret), ne faisant ainsi pas et doublement « le voyage pour rien ».
« Pas l'étoffe de trafiquants »
Le ministère public, Mme Blanc, parlera de « deux personnalités différentes » appuyant sur « la dépendance psychique liée à la cocaïne », requérant une peine ferme pour le récidiviste et une peine assortie du sursis, mise à l'épreuve et « accompagnement » pour son compère.
La défense plaidera l'absence de trafic et le côté « novice » des deux, lesquels se seraient davantage méfiés des éventuelles « écoutes » sur portable s'ils avaient été « pros ».
Et de demander un peu de clémence pour des « jeunots n'ayant pas l'étoffe de trafiquants ».
Délibéré : B., huit mois entièrement assortis d'un sursis et mise à l'épreuve de deux ans (et obligation de soins).
S., douze mois dont quatre assortis d'un sursis et mise à l'épreuve de deux ans.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/29/1117845-ax-les-thermes-cocaine-a-bord.html
Son compère B., 33 ans, est quant à lui parfaitement inséré dans la société, exerçant le métier de maître nageur, n'a jamais été condamné et comparaît libre à la barre.
On leur reproche conjointement « la détention, l'offre et la cession » de produits stupéfiants, en l'occurrence 50 g de cocaïne que S. a transportés lors de son troisième voyage de Châteaudun à Ax-les-Thermes (les deux premiers « voyages » avaient mis la puce à l'oreille des gendarmes et les deux complices étaient sur écoute…) dans le but de les livrer à B., qui parlera de « consommation personnelle et d'un peu de revente, juste pour faire les frais ». Notons que la cocaïne se revend entre 40 et 60 € le gramme et que la marge devait être grassouillette… Il s'agira aussi de 1 570 € retrouvés en liquide dans le véhicule de S., qui dira avoir voulu les utiliser pour ramener des cigarettes d'Andorre (il vient du Loiret), ne faisant ainsi pas et doublement « le voyage pour rien ».
« Pas l'étoffe de trafiquants »
Le ministère public, Mme Blanc, parlera de « deux personnalités différentes » appuyant sur « la dépendance psychique liée à la cocaïne », requérant une peine ferme pour le récidiviste et une peine assortie du sursis, mise à l'épreuve et « accompagnement » pour son compère.
La défense plaidera l'absence de trafic et le côté « novice » des deux, lesquels se seraient davantage méfiés des éventuelles « écoutes » sur portable s'ils avaient été « pros ».
Et de demander un peu de clémence pour des « jeunots n'ayant pas l'étoffe de trafiquants ».
Délibéré : B., huit mois entièrement assortis d'un sursis et mise à l'épreuve de deux ans (et obligation de soins).
S., douze mois dont quatre assortis d'un sursis et mise à l'épreuve de deux ans.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/29/1117845-ax-les-thermes-cocaine-a-bord.html
Le père de Christelle Dubuisson écope d'un an ferme
Les juges du tribunal correctionnel d'Amiens ont décidé que cette peine de prison ne pourra pas être aménagée.
Lors de son procès, qui s'est tenu à huis clos le 15 juin dernier, le père de famille aurait reconnu les faits.
Il les avait nié durant de longues années, notamment à la barre de la cour d'assises de la Somme lors du procès de Jean-Paul Leconte, le meurtrier de Christelle, alors qu'il était entendu comme simple témoin.
Il se fait caresser contre deux euros
Les faits ont été découvert lors de l'enquête portant sur la mort de Christelle, dont le corps a été retrouvé le 21 août 2002 dans un chemin de terre à Villers-Bretonneux (Somme), sous le bloc moteur d'un fourgon déclaré volée. L'autopsie avait révélé des traces de coups à l'arme blanche.
Des traces de sperme avaient été retrouvées sur la culotte de la jeune femme. L'examen ADN avait déterminé que ce sperme appartenait au père de Christelle.
Lors de sa garde à vue devant les gendarmes de la section de recherche d'Amiens, il avait avoué s'être fait caresser par sa fille en échange de deux euros pour qu'elle puisse s'acheter des cigarettes. Il s'était rétracté ensuite.
Les juges ont finalement suivi les réquisitions du procureur
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Le-pere-de-Christelle-Dubuisson-ecope-d-un-an-ferme
Lors de son procès, qui s'est tenu à huis clos le 15 juin dernier, le père de famille aurait reconnu les faits.
Il les avait nié durant de longues années, notamment à la barre de la cour d'assises de la Somme lors du procès de Jean-Paul Leconte, le meurtrier de Christelle, alors qu'il était entendu comme simple témoin.
Il se fait caresser contre deux euros
Les faits ont été découvert lors de l'enquête portant sur la mort de Christelle, dont le corps a été retrouvé le 21 août 2002 dans un chemin de terre à Villers-Bretonneux (Somme), sous le bloc moteur d'un fourgon déclaré volée. L'autopsie avait révélé des traces de coups à l'arme blanche.
Des traces de sperme avaient été retrouvées sur la culotte de la jeune femme. L'examen ADN avait déterminé que ce sperme appartenait au père de Christelle.
Lors de sa garde à vue devant les gendarmes de la section de recherche d'Amiens, il avait avoué s'être fait caresser par sa fille en échange de deux euros pour qu'elle puisse s'acheter des cigarettes. Il s'était rétracté ensuite.
Les juges ont finalement suivi les réquisitions du procureur
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Le-pere-de-Christelle-Dubuisson-ecope-d-un-an-ferme
Ile-de-France : la fermeture de l'A86 perturbe la circulation
La circulation est très difficile, ce mercredi matin en Ile-de-France où on enregistre près de 230 km de bouchons. La situation est particulièrement difficile pour les automobilistes qui viennent du sud de la région parisienne, en raison de la fermeture de l'A86 intérieure, de Fresnes à Antony, ainsi que l'A86 extérieure à Antony. A la suite d'un incident technique survenu pendant les travaux nocturnes dans les tunnels, ces deux tronçons sont restés fermés.
La circulation est donc saturée de Nogent à Fresnes, et de Vélizy à Antony, et une déviation locale est mise en place.
Conseil:
Pour rejoindre l'A6 (Lyon-Evry) et l'A10 (Bordeaux-Nantes), depuis Maisons-Alfort (A4), suivre la direction de Paris, puis le Périphérique Sud (Lyon/Rouen), et l 'A6B à la Porte d'Italie.
Pour rejoindre l'A10 (Bordeaux-Nantes) depuis l'A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l'A4 (Metz/Nancy), jusqu'à Marne la Vallée, retrouver Bordeaux-Nantes par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
Pour rejoindre l’A6 (Lyon) depuis l’A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l’A4 (Metz/Nancy), jusqu’à Marne la Vallée,
retrouver Lyon par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
Pour rejoindre l'A6 (Evry) depuis l'A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l'A4 (Metz/Nancy), jusqu'à Marne la Vallée, puis retrouver Evry par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
http://www.leparisien.fr/transports/ile-de-france-la-fermeture-de-l-a86-perturbe-la-circulation-29-06-2011-1513360.php
La circulation est donc saturée de Nogent à Fresnes, et de Vélizy à Antony, et une déviation locale est mise en place.
Conseil:
Pour rejoindre l'A6 (Lyon-Evry) et l'A10 (Bordeaux-Nantes), depuis Maisons-Alfort (A4), suivre la direction de Paris, puis le Périphérique Sud (Lyon/Rouen), et l 'A6B à la Porte d'Italie.
Pour rejoindre l'A10 (Bordeaux-Nantes) depuis l'A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l'A4 (Metz/Nancy), jusqu'à Marne la Vallée, retrouver Bordeaux-Nantes par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
Pour rejoindre l’A6 (Lyon) depuis l’A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l’A4 (Metz/Nancy), jusqu’à Marne la Vallée,
retrouver Lyon par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
Pour rejoindre l'A6 (Evry) depuis l'A86 (Nogent-sur-Marne), prendre l'A4 (Metz/Nancy), jusqu'à Marne la Vallée, puis retrouver Evry par la N104 en direction d'A5 (Troyes)
http://www.leparisien.fr/transports/ile-de-france-la-fermeture-de-l-a86-perturbe-la-circulation-29-06-2011-1513360.php
Challes-les-Eaux: tentative d'enlèvement
Une jeune fille de 13 ans aurait échappé à une tentative d'enlèvement hier dans l'après-midi à Challes-les-Eaux en Savoie, révèle RTL. Les faits se seraient déroulés alors que la collégienne attendait son bus à l'arrêt "Trois prés", précise le Dauphiné Libéré. Une camionette blanche avec deux hommes à l'intérieur se serait arrêtée à hauteur de la jeune fille : là, l'un des hommes aurait tenté d'agripper la fillette, qui se serait défendue et aurait réussi à lui échapper, avant de donner l'alerte.
La gendarmerie de Chambéry a aussitôt déclenché un plan Milan dans tout le département. L'adolescente est quant à elle a été très choquée par cette tentative d'enlèvement. "Nous avons sans doute à faire à des prédateurs qui avaient repéré leur proie" a confié un gendarme à RTL.
Les deux hommes semblent être âgés d'une quarantaine d'années. Leur camionnette est blanche et poussiéreuse. Les enquêteurs demandent à toutes personnes qui auraient aperçu ce véhicule et ses occupants de contacter la brigade de gendarmerie de Challes-les-Eaux au 04 79 72 87 79.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/29/97001-20110629FILWWW00296-challes-les-eaux-tentative-d-enlevement.php
La gendarmerie de Chambéry a aussitôt déclenché un plan Milan dans tout le département. L'adolescente est quant à elle a été très choquée par cette tentative d'enlèvement. "Nous avons sans doute à faire à des prédateurs qui avaient repéré leur proie" a confié un gendarme à RTL.
Les deux hommes semblent être âgés d'une quarantaine d'années. Leur camionnette est blanche et poussiéreuse. Les enquêteurs demandent à toutes personnes qui auraient aperçu ce véhicule et ses occupants de contacter la brigade de gendarmerie de Challes-les-Eaux au 04 79 72 87 79.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/29/97001-20110629FILWWW00296-challes-les-eaux-tentative-d-enlevement.php
Drame du 3e RPIMa : si longue l’attente avant le procès
Annoncées par le procureur de la République de Montpellier, Brice Robin, pour "courant juillet", les auditions de deux officiers de la 11e brigade parachutiste de Toulouse (11e BP) devraient clore l’instruction du dossier de la fusillade du 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne.
Une dernière étape pour ouvrir la voie au procès du drame de ces portes ouvertes, lors desquelles 16 personnes avaient été blessées par balles, le 29 juin 2008. Un procès impatiemment attendu, tant par Me Phung que M e Gatin.
Le premier défend Nicolas Vizioz, le sergent auteur des tirs à balles réelles, quand l’exercice supposait l’emploi de balles à blanc. L’avocat attend que ce procès ne résume pas à la condamnation de ce "militaire à la carrière brillante brisée par un défaut de vigilance". Le second est l’avocat de trois des 16 blessés lors de la démonstration de commandos parachutistes (GCP), près de la caserne Laperrine. Parmi eux, un enfant aujourd’hui âgé de 14 ans, touché à un poumon, dont la balle n’a pu être extraite.
Pour sa mère, un "fracas osseux irréparable" au genou. Une autre femme a vu sa cuisse "déchiquetée", alors qu’une autre balle se logeait sous le plancher orbital. Des victimes plongées "dans une souffrance physique et morale, insiste Thierry Gatin. L’une de ces personnes a vu sa vie bouleversée. Elle ne recourra jamais, elle marche difficilement. C’est difficile pour eux de comprendre pourquoi c’est aussi long."
Entre la mise en examen de Nicolas Vizioz, le 1er juillet 2008, et celle de l’ancien chef de corps du “3”, Frédéric Merveilleux du Vignaux, en janvier dernier, deux ans et demi. Des délais que Me Phung explique par le choix de "l’effet d’annonce, l’effet matamore, l’effet “vous allez voir ce que vous allez voir”". Scepticisme étendu aux conclusions qui pourraient naître de l’audience. C’est pour les qualifications de "blessures involontaires liées à un non-respect des règles de conservation des munitions et à une négligence dans l’organisation de la manifestation" que six mises en examen, de l’ancien armurier à la chaîne de commandement en passant par deux hommes des GCP, ont été prononcées.
L’audition de deux membres de l’état-major de la 11e BP, dont dépend le “3”, pose la question de responsabilités assumées à plus haut niveau. Mais, insiste M e Phung, "si Vizioz continue à assumer tout seul sa responsabilité, il est clair qu’il y avait a minima des responsabilités structurelles. Mais la responsabilité pénale de l’Etat n’existe pas. L’opinion publique réclame du sang. Celui de Vizioz ne suffit pas, on est allé en chercher d’autre". Une quête insuffisamment haut placée pour Me Phung. Mais des questions qui, rappelle M e Gatin, doivent permettre de répondre à l’essentielle question : "Savoir ce qui s’est passé pour ces gens qui ont eu leur vie fracassée."
http://www.midilibre.fr/2011/06/28/drame-du-3e-rpima-si-longue-l-attente,345204.php
Une dernière étape pour ouvrir la voie au procès du drame de ces portes ouvertes, lors desquelles 16 personnes avaient été blessées par balles, le 29 juin 2008. Un procès impatiemment attendu, tant par Me Phung que M e Gatin.
Le premier défend Nicolas Vizioz, le sergent auteur des tirs à balles réelles, quand l’exercice supposait l’emploi de balles à blanc. L’avocat attend que ce procès ne résume pas à la condamnation de ce "militaire à la carrière brillante brisée par un défaut de vigilance". Le second est l’avocat de trois des 16 blessés lors de la démonstration de commandos parachutistes (GCP), près de la caserne Laperrine. Parmi eux, un enfant aujourd’hui âgé de 14 ans, touché à un poumon, dont la balle n’a pu être extraite.
Pour sa mère, un "fracas osseux irréparable" au genou. Une autre femme a vu sa cuisse "déchiquetée", alors qu’une autre balle se logeait sous le plancher orbital. Des victimes plongées "dans une souffrance physique et morale, insiste Thierry Gatin. L’une de ces personnes a vu sa vie bouleversée. Elle ne recourra jamais, elle marche difficilement. C’est difficile pour eux de comprendre pourquoi c’est aussi long."
Entre la mise en examen de Nicolas Vizioz, le 1er juillet 2008, et celle de l’ancien chef de corps du “3”, Frédéric Merveilleux du Vignaux, en janvier dernier, deux ans et demi. Des délais que Me Phung explique par le choix de "l’effet d’annonce, l’effet matamore, l’effet “vous allez voir ce que vous allez voir”". Scepticisme étendu aux conclusions qui pourraient naître de l’audience. C’est pour les qualifications de "blessures involontaires liées à un non-respect des règles de conservation des munitions et à une négligence dans l’organisation de la manifestation" que six mises en examen, de l’ancien armurier à la chaîne de commandement en passant par deux hommes des GCP, ont été prononcées.
L’audition de deux membres de l’état-major de la 11e BP, dont dépend le “3”, pose la question de responsabilités assumées à plus haut niveau. Mais, insiste M e Phung, "si Vizioz continue à assumer tout seul sa responsabilité, il est clair qu’il y avait a minima des responsabilités structurelles. Mais la responsabilité pénale de l’Etat n’existe pas. L’opinion publique réclame du sang. Celui de Vizioz ne suffit pas, on est allé en chercher d’autre". Une quête insuffisamment haut placée pour Me Phung. Mais des questions qui, rappelle M e Gatin, doivent permettre de répondre à l’essentielle question : "Savoir ce qui s’est passé pour ces gens qui ont eu leur vie fracassée."
http://www.midilibre.fr/2011/06/28/drame-du-3e-rpima-si-longue-l-attente,345204.php
Ascenseur pour la mort
Vertigineuse (sept étages) et fatale chute pour Véronique Hueber, 44 ans, mère de deux adolescents. Ce 16 avril 2007, il est un peu plus de midi lorsque survient le drame au sein du centre hospitalier de Montbéliard. L’aile B du bâtiment est en réfection. Des travaux de démolition ont eu lieu sur la dalle d’un ascenseur. Le service chirurgie se plaint d’un important dégagement de poussière. Décision est prise de faire intervenir un agent technique de l’hôpital. Ce dernier se munit d’une clé pour accéder à un sas fermé pour éviter tout accident. Il pénètre dans l’espace clos installé autour de la cage d’ascenseur béante mais ne referme pas derrière lui. Il grimpe sur un escabeau et commence à aspirer lorsque son appareil lui échappe et bascule . Deux employées de l’hôpital sont alertées et sollicitées par l’agent pour récupérer l’aspirateur. Ce que fait la première. La seconde évoluant dans un sas non éclairé ne voit pas le trou. Elle tombe. Demain jeudi, l’agent de service mais aussi l’hôpital en tant que personne morale et son représentant légalsont renvoyés devant le tribunal correctionnel
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5332960-Montbeliard-ascenseur-pour-la-mort
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5332960-Montbeliard-ascenseur-pour-la-mort
mardi 28 juin 2011
Cagoulé et armé, il « faisait la morale » aux joggeuses dans les bois
Un agriculteur isérois de 21 ans, qui avait effrayé plusieurs joggeuses en surgissant sur leur route, cagoulé et parfois armé, pour les mettre en garde contre les risques de courir seules dans les bois, a été interpellé dimanche, a-t-on appris mardi auprès des gendarmes.
L’homme prétendait travailler pour la gendarmerie
« Il se présentait comme travaillant pour la gendarmerie et leur faisait la morale. Il les mettait en garde contre les risques qu’elles prenaient en courant seules dans les bois », a expliqué l’adjudant-chef Michel Aragon, de la brigade de gendarmerie de Renage, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Cagoulé et parfois armé d’un pistolet à billes, le jeune homme surgissait devant les joggeuses, âgées de 20 à 60 ans, a-t-il dit, précisant que ces « agressions » avaient eu lieu à au moins quatre reprises en avril et en juin sur les communes de Saint-Cassien et Charnècles, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Grenoble (Isère).
Il va trop loin, demandant à une jeune femme d’ôter son pantalon
Le 9 juin dernier, le jeune agriculteur est toutefois allé plus loin, demandant à une joggeuse de baisser son pantalon. Cette dernière éclate alors en sanglots.
« D’agressif à menaçant, il est devenu alors rassurant et a tenté de la calmer », a raconté le gendarme. Le jeune homme enlève même sa cagoule, ce qui permettra à la gendarmerie de constituer un portrait-robot. « Il n’y a jamais eu de contact physique avec les victimes », a souligné le gendarme.
Placé en garde à vue dimanche en fin d’après-midi, le jeune homme a été remis en liberté lundi, mais devrait subir une expertise psychiatrique, selon le parquet.
Chelles : une septuagénaire tue son mari
Une femme de 78 ans s’est donné la mort en sautant par son balcon, ce mardi 28 juin à Chelles (Seine-et-Marne), après avoir mis fin aux jours de son mari, âgé de 84 ans. Le couple résidait seul au troisième étage d’une résidence du centre ville. Selon nos informations, la septuagénaire a laissé plusieurs courriers expliquant son geste : favorable à l’euthanasie, elle aurait décidé de «partir ensemble» avec son mari.
Aucune lettre de la main de ce dernier n’a été retrouvée dans l’appartement lors des premières constatations. A l’arrivée des policiers, l’homme gisait sur son lit avec plusieurs perforations au niveau du thorax. Il avait fait un séjour à l’hôpital il y a deux semaines pour des problèmes de santé.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/chelles-une-septuagenaire-tue-son-mari-28-06-2011-1512115.php
Aucune lettre de la main de ce dernier n’a été retrouvée dans l’appartement lors des premières constatations. A l’arrivée des policiers, l’homme gisait sur son lit avec plusieurs perforations au niveau du thorax. Il avait fait un séjour à l’hôpital il y a deux semaines pour des problèmes de santé.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/chelles-une-septuagenaire-tue-son-mari-28-06-2011-1512115.php
Sevran: 13 interpellations, saisies d'armes et de drogue
Treize personnes ont été interpellées lundi soir à Sevran (Seine-Saint-Denis), et des armes, de la drogue et de l'argent saisis lors d'une vaste opération de police dans cette ville qui connaît un trafic de cannabis florissant, a déclaré mardi le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
«Les trafiquants de drogue y règnent en maîtres», a estimé le ministre sur LCI
Il a indiqué que «treize personnes ont été interpellées au total» par la police, qui a également saisi «plusieurs types de drogues», de l'argent liquide et des armes, dont «des armes de guerre et des pistolets automatiques». Il n'a pas fourni plus de précisions sur les quantités saisies.
«Nous allons mener la guerre aux trafiquants», a martelé M. Guéant. Selon la préfecture, environ 150 personnes - deux sections de CRS, police judiciaire, renseignements - ont ratissé à partir de lundi après-midi les immeubles du quartier de Cité-Basse.
Dans la soirée, la préfecture avait ajouté qu'une importante quantité de drogue, là encore sans plus de précision, et des armes, dont des armes automatiques, avaient été saisies.
Sevran fait régulièrement l'objet de violences à l'arme à feu entre dealers pour le contrôle de points de vente, essentiellement de cannabis, entraînant parfois des victimes. La situation a poussé le maire de la ville, Stéphane Gatignon (EELV), à demander le déploiement de l'armée dans la ville et la légalisation du cannabis.
«Dans un Etat républicain, c'est bien entendu à la police» d'intervenir sur ce type de problème, «et non l'armée», a jugé mardi Claude Guéant.
Dimanche soir, un nouvel échange de coups de feu qui n'avait pas fait de victimes avait entraîné l'interpellation de six personnes. Selon les premiers éléments, une altercation entre deux groupes de jeunes hommes serait à l'origine des tirs.http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-13-interpellations-saisies-d-armes-et-de-drogue-28-06-2011-1511935.php
«Les trafiquants de drogue y règnent en maîtres», a estimé le ministre sur LCI
Il a indiqué que «treize personnes ont été interpellées au total» par la police, qui a également saisi «plusieurs types de drogues», de l'argent liquide et des armes, dont «des armes de guerre et des pistolets automatiques». Il n'a pas fourni plus de précisions sur les quantités saisies.
«Nous allons mener la guerre aux trafiquants», a martelé M. Guéant. Selon la préfecture, environ 150 personnes - deux sections de CRS, police judiciaire, renseignements - ont ratissé à partir de lundi après-midi les immeubles du quartier de Cité-Basse.
Dans la soirée, la préfecture avait ajouté qu'une importante quantité de drogue, là encore sans plus de précision, et des armes, dont des armes automatiques, avaient été saisies.
Sevran fait régulièrement l'objet de violences à l'arme à feu entre dealers pour le contrôle de points de vente, essentiellement de cannabis, entraînant parfois des victimes. La situation a poussé le maire de la ville, Stéphane Gatignon (EELV), à demander le déploiement de l'armée dans la ville et la légalisation du cannabis.
«Dans un Etat républicain, c'est bien entendu à la police» d'intervenir sur ce type de problème, «et non l'armée», a jugé mardi Claude Guéant.
Dimanche soir, un nouvel échange de coups de feu qui n'avait pas fait de victimes avait entraîné l'interpellation de six personnes. Selon les premiers éléments, une altercation entre deux groupes de jeunes hommes serait à l'origine des tirs.http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-13-interpellations-saisies-d-armes-et-de-drogue-28-06-2011-1511935.php
Florensac : les parents de Carla vont porter plainte
Ce sont des parents en colère qui veulent maintenant que chacun soit mis face à ses responsabilités", a déclaré leur avocat Luc Abratkiewicz. Carla, leur fille de 13 ans, est morte le 20 juin à midi, à la sortie des cours, juste devant son collège de Florensac, dans l'Hérault, frappée à coups de poing par le frère d'une camarade. A l'origine du drame, un différend amoureux ayant récemment opposé la victime à la soeur de l'agresseur. Les parents de Carla entendent désormais porter plainte, a précisé l'avocat, confirmant une information du quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Le problème, c'est que tout a commencé le 14 juin entre Carla, la soeur de l'agresseur et d'autres adolescentes. Ce qui était une dispute entre gamines va dégénérer jusqu'à ce qu'une jeune fille meure dans des conditions abominables", a souligné Me Abratkiewicz, qui déposera plainte dans la semaine "pour demander des explications". Selon lui, "ce n'est pas simplement une fatalité, il y a de la négligence derrière". Dans les jours qui ont précédé le drame, de nombreuses personnes "sont informées et personne ne fait rien, tout le monde prend à la légère ce qui s'est passé", déplore l'avocat.
Le 16 juin, le père de la jeune fille décédée avait rencontré la conseillère d'éducation du collège (CPE) qui l'avait rassuré, lui disant : "ne vous inquiétez pas, il n'est pas dangereux, il ne va pas tuer votre fille", raconte-t-il. Le maire de Florensac était également au courant du problème. Deux jours plus tard, le père s'était rendu à la gendarmerie, mais aucune déposition n'avait été enregistrée. Me Abratkiewicz va par ailleurs demander au recteur de l'académie d'ouvrir une enquête administrative, ainsi que les services de la gendarmerie. Le jeune agresseur de 14 ans a été mis en examen pour coups mortels ayant entraîné la mort sans intention de la donner et placé en détention provisoire.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2011-06/florensac-les-parents-de-carla-vont-porter-plainte-6552611.html
"Le problème, c'est que tout a commencé le 14 juin entre Carla, la soeur de l'agresseur et d'autres adolescentes. Ce qui était une dispute entre gamines va dégénérer jusqu'à ce qu'une jeune fille meure dans des conditions abominables", a souligné Me Abratkiewicz, qui déposera plainte dans la semaine "pour demander des explications". Selon lui, "ce n'est pas simplement une fatalité, il y a de la négligence derrière". Dans les jours qui ont précédé le drame, de nombreuses personnes "sont informées et personne ne fait rien, tout le monde prend à la légère ce qui s'est passé", déplore l'avocat.
Le 16 juin, le père de la jeune fille décédée avait rencontré la conseillère d'éducation du collège (CPE) qui l'avait rassuré, lui disant : "ne vous inquiétez pas, il n'est pas dangereux, il ne va pas tuer votre fille", raconte-t-il. Le maire de Florensac était également au courant du problème. Deux jours plus tard, le père s'était rendu à la gendarmerie, mais aucune déposition n'avait été enregistrée. Me Abratkiewicz va par ailleurs demander au recteur de l'académie d'ouvrir une enquête administrative, ainsi que les services de la gendarmerie. Le jeune agresseur de 14 ans a été mis en examen pour coups mortels ayant entraîné la mort sans intention de la donner et placé en détention provisoire.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2011-06/florensac-les-parents-de-carla-vont-porter-plainte-6552611.html
Violence contre un gendarme, un an ferme
Il n’a que 28 ans et a déjà emporté quinze condamnations devant la justice. Son casier est une litanie de violences, vols, détentions de stupéfiants. Voilà trois mois qu’il est sorti de prison. Et sa seizième comparution, hier, devant un tribunal correctionnel s’est soldée, une fois encore, par un retour derrière les barreaux. Il faut dire que ce jeune Villefranchois n’y est pas allé de main morte au cours des fêtes de la Saint-Jean, ce week-end, dans la bastide. Samedi soir, il "emprunte" la voiture d’une amie, à son insu. Il faut dire qu’elle aurait refusé de la lui prêter car il n’a pas le permis. Et puis, le cannabis qu’il a fumé et l’alcool qu’il a bu (1,3g par litre de sang) lui donnent des ailes.
Pas au point de faire le malin quand même devant un contrôle routier mis en place par les gendarmes de la brigade motorisée. Il avoue : "J’ai eu peur". Il fonce, refuse d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre qui le prennent en chasse. Il remonte un sens interdit, roule en zone piétonne après avoir arraché du mobilier urbain et abîmé la voiture. C’est à pied que la poursuite s’enchaîne jusqu’à une impasse où le gendarme le rattrape. Ce dernier essuie alors deux coups de poing, il est blessé au poignet, mais parviendra à le maîtriser quand arrivent ses collègues. Son agresseur, qui semble le connaître, le menace de mort. Au final, ce sont douze infractions (dont l’usurpation de l’identité de son frère) que juge le tribunal présidé par Jean-Marc Anselmi.
Le prévenu reconnaît tout, sauf la violence et les menaces de mort à l’encontre du gendarme. Il est vrai qu’il est en récidive légale pour ces faits... Le substitut du procureur, Cheriff Chabbi, s’interroge sur la bonne réponse pénale à apporter à un tel profil. Il requiert, entre autres peines, 18 mois de prison. Me Mazars n’a pas la partie facile pour le défendre. "Depuis que je le connais, j’ai tout plaidé !", confesse-t-il. Il reprend les faits, plaide le doute sur les coups et les menaces, assure que le prévenu aussi a reçu des coups... Son salut sera assuré s’il quitte Villefranche, vous devez garder des raisons de croire en lui, lance-t-il en substance au tribunal.
Celui-ci le condamne, pour l’essentiel des peines, à six mois de prison auxquels s’ajoutent six mois de révocation de sursis. Le mandat de dépôt est prononcé à l’audience, il repart en prison pour un an.
http://www.midilibre.fr/2011/06/27/violence-contre-un-gendarme-un-an-ferme,344495.php
Pas au point de faire le malin quand même devant un contrôle routier mis en place par les gendarmes de la brigade motorisée. Il avoue : "J’ai eu peur". Il fonce, refuse d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre qui le prennent en chasse. Il remonte un sens interdit, roule en zone piétonne après avoir arraché du mobilier urbain et abîmé la voiture. C’est à pied que la poursuite s’enchaîne jusqu’à une impasse où le gendarme le rattrape. Ce dernier essuie alors deux coups de poing, il est blessé au poignet, mais parviendra à le maîtriser quand arrivent ses collègues. Son agresseur, qui semble le connaître, le menace de mort. Au final, ce sont douze infractions (dont l’usurpation de l’identité de son frère) que juge le tribunal présidé par Jean-Marc Anselmi.
Le prévenu reconnaît tout, sauf la violence et les menaces de mort à l’encontre du gendarme. Il est vrai qu’il est en récidive légale pour ces faits... Le substitut du procureur, Cheriff Chabbi, s’interroge sur la bonne réponse pénale à apporter à un tel profil. Il requiert, entre autres peines, 18 mois de prison. Me Mazars n’a pas la partie facile pour le défendre. "Depuis que je le connais, j’ai tout plaidé !", confesse-t-il. Il reprend les faits, plaide le doute sur les coups et les menaces, assure que le prévenu aussi a reçu des coups... Son salut sera assuré s’il quitte Villefranche, vous devez garder des raisons de croire en lui, lance-t-il en substance au tribunal.
Celui-ci le condamne, pour l’essentiel des peines, à six mois de prison auxquels s’ajoutent six mois de révocation de sursis. Le mandat de dépôt est prononcé à l’audience, il repart en prison pour un an.
http://www.midilibre.fr/2011/06/27/violence-contre-un-gendarme-un-an-ferme,344495.php
Un jeune motard entre la vie et la mort
Hier peu après 17 heures à Vendeuil, un jeune motard a perdu le contrôle de son deux-roues. Il a violemment percuté l'arête d'un mur. Le pronostic vital est engagé.
VENDEUIL était en fête durant tout le week-end et sur la place du village, tournaient les manèges. Au même moment, à quelques mètres de là, rue Hôtel-Dieu, Dylan, au guidon de son deux-roues, monte la rue qui mène sur la place. Après un croisement, il se retourne, histoire de voir s'il n'aperçoit pas une de ses connaissances. C'est à ce moment qu'il perd toute maîtrise de sa mobylette. Il se déporte sur la gauche de la chaussée, tape dans le trottoir puis continue à rouler, une vingtaine de mètres avant de s'encastrer dans l'arête d'un mur d'une habitation. Dylan chute, son casque est éjecté, il sera retrouvé une quinzaine de mètres plus loin.
Prévenus, les secours viendront de La Fère, renforcés par l'équipe du Smur. Dylan 17 ans, domicilié à Saint-Quentin est allongé sur le sol, gravement blessé, il souffre entre autre, d'une fracture du crâne. Des soins lui seront donnés pendant de longues minutes avant qu'il ne soit transporté au centre hospitalier de Saint-Quentin dans un état jugé sérieux.
Les gendarmes de la communauté de brigades de Ribemont étaient eux aussi sur les lieux afin de procéder au constat d'usage. Dylan était venu chez son grand-père, un artisan domicilié à Vendeuil.
« J'avais dit à Dylan, c'est la fête ce week-end, viens donc avec nous, tu retrouveras tes copains ». Une bien mauvaise idée conclut Jean-Louis, le grand père qui craint pour la vie de son petit-fils. « Le médecin n'était pas rassurant dans ses propos, bien au contraire », conclut-il. Le pronostic vital est engagé.
Il a été finalement transporté à l'hôpital de Lille dans un état critique.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-jeune-motard-entre-la-vie-et-la-mort
VENDEUIL était en fête durant tout le week-end et sur la place du village, tournaient les manèges. Au même moment, à quelques mètres de là, rue Hôtel-Dieu, Dylan, au guidon de son deux-roues, monte la rue qui mène sur la place. Après un croisement, il se retourne, histoire de voir s'il n'aperçoit pas une de ses connaissances. C'est à ce moment qu'il perd toute maîtrise de sa mobylette. Il se déporte sur la gauche de la chaussée, tape dans le trottoir puis continue à rouler, une vingtaine de mètres avant de s'encastrer dans l'arête d'un mur d'une habitation. Dylan chute, son casque est éjecté, il sera retrouvé une quinzaine de mètres plus loin.
Prévenus, les secours viendront de La Fère, renforcés par l'équipe du Smur. Dylan 17 ans, domicilié à Saint-Quentin est allongé sur le sol, gravement blessé, il souffre entre autre, d'une fracture du crâne. Des soins lui seront donnés pendant de longues minutes avant qu'il ne soit transporté au centre hospitalier de Saint-Quentin dans un état jugé sérieux.
Les gendarmes de la communauté de brigades de Ribemont étaient eux aussi sur les lieux afin de procéder au constat d'usage. Dylan était venu chez son grand-père, un artisan domicilié à Vendeuil.
« J'avais dit à Dylan, c'est la fête ce week-end, viens donc avec nous, tu retrouveras tes copains ». Une bien mauvaise idée conclut Jean-Louis, le grand père qui craint pour la vie de son petit-fils. « Le médecin n'était pas rassurant dans ses propos, bien au contraire », conclut-il. Le pronostic vital est engagé.
Il a été finalement transporté à l'hôpital de Lille dans un état critique.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-jeune-motard-entre-la-vie-et-la-mort
lundi 27 juin 2011
Galère sur le RER C : des voyageurs bloqués sous une chaleur d’enfer
C’est la pagaille sur le RER C depuis environ 16 heures ce lundi. Suite à deux ruptures de caténaire, survenues entre Saint-Michel-sur-Orge et Brétigny dans l’Essonne et juste avant Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), la circulation des trains est fortement pertubée. Ainsi, entre la gare Bibliothèque François-Mitterrand (Paris XIIIe) et Choisy, les trains roulent d’après la SNCF sur une voie annexe, sans s’arrêter dans les gares d’Ivry, Vitry, Vitry-les Ardoines. Les voyageurs doivent changer à Choisy, pour prendre un train dans l’autre sens pour descendre dans leur gare.
Même scénario dans l’Essonne où il n’y avait pas d’arrêts entre Juvisy et Brétigny : les voyageurs désirant s’arrêter dans les gares intermédiaires changent à Brétigny pour faire le chemin inverse. Pour aller jusqu’à Doudan, des bus de substitution ont été mis en place et pris d’assaut. La SNCF assure qu’elle a envoyé dans les principales gares des équipes chargées d’aider les voyageurs, distribuant des bouteilles d’eau à Brétigny, Etampes et Chamarande.
La situation s’est fortement dégradée à 18 h 30. La circulation a été complètement interrompue suite à la présence de voyageurs sur les voies à Choisy. Du coup, des centaines de voyageurs étaient bloqués dans des rames surchauffées. A Vitry, les pompiers sont intervenus pour venir en aide à une femme de 30 ans victime d’un coup de chaud. Dans ce train stoppé juste après le gare, les usagers sont descendus sur les voies «afin de pouvoir de respirer. Les gens ne se sentent pas bien. On n’a aucune information. C’est scandaleux», tempête Corinne qui doit se rendre à Arpajon.
Même scénario dans l’Essonne où il n’y avait pas d’arrêts entre Juvisy et Brétigny : les voyageurs désirant s’arrêter dans les gares intermédiaires changent à Brétigny pour faire le chemin inverse. Pour aller jusqu’à Doudan, des bus de substitution ont été mis en place et pris d’assaut. La SNCF assure qu’elle a envoyé dans les principales gares des équipes chargées d’aider les voyageurs, distribuant des bouteilles d’eau à Brétigny, Etampes et Chamarande.
La situation s’est fortement dégradée à 18 h 30. La circulation a été complètement interrompue suite à la présence de voyageurs sur les voies à Choisy. Du coup, des centaines de voyageurs étaient bloqués dans des rames surchauffées. A Vitry, les pompiers sont intervenus pour venir en aide à une femme de 30 ans victime d’un coup de chaud. Dans ce train stoppé juste après le gare, les usagers sont descendus sur les voies «afin de pouvoir de respirer. Les gens ne se sentent pas bien. On n’a aucune information. C’est scandaleux», tempête Corinne qui doit se rendre à Arpajon.
Massacre dans la Meuse: le père se suicide
Une femme de 49 ans a été retrouvée morte à son domicile familial ce matin. Tuée par plusieurs coups de masse. Son fils de 8 ans, qui souffre d’un gros traumatisme facial a été évacué vers l’hôpital de Nancy. Sa fille, âgée de 13 ans, a pu s’enfuir après avoir elle aussi, subi des violences. C’est elle qui a alerté les secours, à savoir de la famille, qui réside au village. L’auteur présumé ? Le père et mari, un homme d’une cinquantaine d’années, qui n’a pas encore été retrouvé.
Tout s’est passé vers 7 h ce matin, à Inor, en Meuse. Immédiatement, les forces de gendarmerie ont quadrillé le secteur pour retrouver le présumé auteur des coups, Jean-Michel Dormoy, resté introuvable depuis les faits. Sa voiture a été retrouvée vers 10 h sur un chemin, au bord de la Meuse.
Le père de famille s'est il jeté à l'eau ?
Le père de famille s'est-il jeté à l’eau après s’être rendu compte de ce qu’il avait fait ? L’enquête suit son cours. Les gendarmes de la compagnie de Verdun, sous les ordres du commandant Pierre-Yves Letrong ainsi que la Brigade de Recherches de Verdun se sont déployés sur tout le périmètre. Ils mènent l’enquête dirigée par Yves Le Clair, procureur de la République de Verdun. Le maître chien de Bar-le-Duc a aussi fait le déplacement. L’animal a suivi une piste et s’est arrêté au bord de l’eau.
Un hélicoptère de la section aérienne de Metz a survolé le secteur toute la matinée : c’est lui qui a permis de retrouver la voiture de Jean-Michel Dormoy.
Actuellement, des plongeurs recherchent le père de famille.
Un village sous le choc
Des plongeurs de Strasbourg sont attendus cet après-midi. A Inor, petit village du nord meusien de 200 habitants, est sous le choc. Les enfants étaient scolarisés dans la commune. Tout le monde les connaissait. Le couple était marié depuis onze ans. La victime, Chantal Dormoy, était originaire du village. « On se sent un peu mal aujourd’hui », explique un habitant. « Car on savait tous que leur couple battait de l’aile. »
Une cellule psychologique a été mise en place à l'école où le garçon de 8 ans est scolarisé.
de dernière minute
Le père de famille, âgé de 56 ans, s'est suicidé en se jetant dans la Meuse, après avoir tué son épouse et tenté de tuer ses enfants de 8 et 13 ans. Son corps a été repêché dans la Meuse, à la jonction entre la Meuse et le canal à 800 m de la scène de crime. Non loin de l'endroit où sa voiture avait été retrouvée quelques heures auparavant. "C'est un suicide", a indiqué le procureur.
Le petit garçon a été hélitreuillé dans la matinée vers le service des soins intensifs du centre hospitalier de Nancy. Son pronostic vital est engagé.
La famille, installée depuis de nombreuses années dans le petit village de 250 habitants, n'avait jusqu'alors jamais fait parler d'elle et n'était pas connue des services de police ou de justice. «Il n'y a aucune explication. Il n'y avait pas de désordre dans la maison, le suspect ne présentait pas d'alcoolisation massive», a expliqué le procureur.
Le père de famille travaillait depuis plusieurs semaines en tant qu'ouvrier à quelques kilomètres de son domicile, alors que son épouse était aide-soignante dans une maison de retraite, a indiqué le maire d'Inor, Claude Huard.http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une/info/5327101-Massacre-dans-la-Meuse-le-pere-se-suicide
Tout s’est passé vers 7 h ce matin, à Inor, en Meuse. Immédiatement, les forces de gendarmerie ont quadrillé le secteur pour retrouver le présumé auteur des coups, Jean-Michel Dormoy, resté introuvable depuis les faits. Sa voiture a été retrouvée vers 10 h sur un chemin, au bord de la Meuse.
Le père de famille s'est il jeté à l'eau ?
Le père de famille s'est-il jeté à l’eau après s’être rendu compte de ce qu’il avait fait ? L’enquête suit son cours. Les gendarmes de la compagnie de Verdun, sous les ordres du commandant Pierre-Yves Letrong ainsi que la Brigade de Recherches de Verdun se sont déployés sur tout le périmètre. Ils mènent l’enquête dirigée par Yves Le Clair, procureur de la République de Verdun. Le maître chien de Bar-le-Duc a aussi fait le déplacement. L’animal a suivi une piste et s’est arrêté au bord de l’eau.
Un hélicoptère de la section aérienne de Metz a survolé le secteur toute la matinée : c’est lui qui a permis de retrouver la voiture de Jean-Michel Dormoy.
Actuellement, des plongeurs recherchent le père de famille.
Un village sous le choc
Des plongeurs de Strasbourg sont attendus cet après-midi. A Inor, petit village du nord meusien de 200 habitants, est sous le choc. Les enfants étaient scolarisés dans la commune. Tout le monde les connaissait. Le couple était marié depuis onze ans. La victime, Chantal Dormoy, était originaire du village. « On se sent un peu mal aujourd’hui », explique un habitant. « Car on savait tous que leur couple battait de l’aile. »
Une cellule psychologique a été mise en place à l'école où le garçon de 8 ans est scolarisé.
de dernière minute
Le père de famille, âgé de 56 ans, s'est suicidé en se jetant dans la Meuse, après avoir tué son épouse et tenté de tuer ses enfants de 8 et 13 ans. Son corps a été repêché dans la Meuse, à la jonction entre la Meuse et le canal à 800 m de la scène de crime. Non loin de l'endroit où sa voiture avait été retrouvée quelques heures auparavant. "C'est un suicide", a indiqué le procureur.
Le petit garçon a été hélitreuillé dans la matinée vers le service des soins intensifs du centre hospitalier de Nancy. Son pronostic vital est engagé.
La famille, installée depuis de nombreuses années dans le petit village de 250 habitants, n'avait jusqu'alors jamais fait parler d'elle et n'était pas connue des services de police ou de justice. «Il n'y a aucune explication. Il n'y avait pas de désordre dans la maison, le suspect ne présentait pas d'alcoolisation massive», a expliqué le procureur.
Le père de famille travaillait depuis plusieurs semaines en tant qu'ouvrier à quelques kilomètres de son domicile, alors que son épouse était aide-soignante dans une maison de retraite, a indiqué le maire d'Inor, Claude Huard.http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une/info/5327101-Massacre-dans-la-Meuse-le-pere-se-suicide
Le maire PS de Fontenay-aux-Roses condamné à Nanterre pour harcèlement moral
Le maire PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), Pascal Buchet, a été condamné lundi à 8.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Nanterre et reconnu coupable de harcèlement moral après le suicide d'une de ses collaboratrices en juillet 2007.
Pascal Buchet, tête de liste socialiste dans les Hauts-de-Seine aux prochaines sénatoriales, devra également verser 15.000 euros de dommages et intérêts à la famille. Une peine d'un an de prison avec sursis avait été requise par le procureur de la République.
Le maire, également premier secrétaire fédéral du PS des Hauts-de-Seine, était poursuivi aux côtés de sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, pour avoir dénigré et surchargé de travail de Jenny Sauvagnac, mère de deux jeunes enfants, alors qu'elle occupait le poste de directrice de la communication.
Le 4 juillet 2007, elle s'était jetée du 7e étage de son appartement.
Sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, poursuivie pour également pour harcèlement moral, a été relaxée.
Cette décision "nous satisfait dans la mesure où la culpabilité pour harcèlement moral de M. Buchet est reconnue", a estimé Me Claire Doubliez, l'avocate du mari de Jenny Sauvagnac.
Me Claire Doubliez a ajouté qu'"a priori la famille n'envisageait pas de faire appel de cette décision", ne doutant pas du choix contraire de M. Buchet pour des "raisons liées à son agenda politique".
Pascal Buchet, présent à l'énoncé du jugement, a effectivement affirmé qu'il allait interjeter appel, affirmant que la "fragilité de la décision menait à un appel pour le principe".
"Je suis innocent des faits qui me sont reprochés. Responsable politique départemental engagé, j'irai au bout de mes combats. Je combats toutes injustices, y compris celles qui me concernent", a répondu M. Buchet, interrogé sur les conséquences de cette condamnation sur sa candidature aux sénatoriales.
Pour son avocate, Me Valérie Dahan, renoncer aux sénatoriales reviendrait "à donner raison au parquet en n'allant pas au bout de ses ambitions politiques d'autant qu'il a été condamné à une peine de principe qui ne satisfait personne".http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/le-maire-ps-de-fontenay-aux-roses-condamne-a-nanterre-pour-harcelement-moral-27-06-2011-1510646.php
Pascal Buchet, tête de liste socialiste dans les Hauts-de-Seine aux prochaines sénatoriales, devra également verser 15.000 euros de dommages et intérêts à la famille. Une peine d'un an de prison avec sursis avait été requise par le procureur de la République.
Le maire, également premier secrétaire fédéral du PS des Hauts-de-Seine, était poursuivi aux côtés de sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, pour avoir dénigré et surchargé de travail de Jenny Sauvagnac, mère de deux jeunes enfants, alors qu'elle occupait le poste de directrice de la communication.
Le 4 juillet 2007, elle s'était jetée du 7e étage de son appartement.
Sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, poursuivie pour également pour harcèlement moral, a été relaxée.
Cette décision "nous satisfait dans la mesure où la culpabilité pour harcèlement moral de M. Buchet est reconnue", a estimé Me Claire Doubliez, l'avocate du mari de Jenny Sauvagnac.
Me Claire Doubliez a ajouté qu'"a priori la famille n'envisageait pas de faire appel de cette décision", ne doutant pas du choix contraire de M. Buchet pour des "raisons liées à son agenda politique".
Pascal Buchet, présent à l'énoncé du jugement, a effectivement affirmé qu'il allait interjeter appel, affirmant que la "fragilité de la décision menait à un appel pour le principe".
"Je suis innocent des faits qui me sont reprochés. Responsable politique départemental engagé, j'irai au bout de mes combats. Je combats toutes injustices, y compris celles qui me concernent", a répondu M. Buchet, interrogé sur les conséquences de cette condamnation sur sa candidature aux sénatoriales.
Pour son avocate, Me Valérie Dahan, renoncer aux sénatoriales reviendrait "à donner raison au parquet en n'allant pas au bout de ses ambitions politiques d'autant qu'il a été condamné à une peine de principe qui ne satisfait personne".http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/le-maire-ps-de-fontenay-aux-roses-condamne-a-nanterre-pour-harcelement-moral-27-06-2011-1510646.php
Pâtes empoisonnées : la justice se repenche sur la mort de Mélissa et Jason
Marie-Hélène Martinez et son époux Jean-Paul Steijns, condamnés en 2009 à 10 et 20 ans de réclusion criminelle pour un double infanticide en 2005, sont rejugés à partir de ce lundi, sur appel du parquet, par la cour d'assises du Var.
Accusés d'avoir empoisonné Mélissa et Jason, 8 et 7 ans, les enfants de Marie-Hélène Martinez, les meurtriers présumés avaient été jugés en septembre 2009, devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône où une peine de 30 ans avait été réclamée à leur encontre. Selon l'avocat général ils avaient "empoisonné d'un commun accord" les deux enfants en leur servant un plat de cannellonis truffés de médicaments.
Un couple vivant en huis clos
Mais, au terme d'un procès complexe et lourd en émotion qui n'avait pas permis de lever le mystère sur le rôle de la mère, la cour n'avait pas retenu la préméditation, prononçant des peines inférieures aux réquisitions. Le parquet avait alors interjeté appel.
Les cadavres de Mélissa et Jason, 8 et 7 ans, avaient été retrouvés en octobre 2005 dans le coffre de la voiture de leur mère, un mois environ après leur mort. Leur beau-père, Jean-Paul Steijns, avait reconnu les avoir empoisonnés en leur servant un plat de cannellonis truffés de médicaments, tout en accusant sa femme d'être l'instigatrice.
Lors du premier procès à Aix-en-Provence, Marie-Hélène Martinez, qui a envisagé un temps de faire appel du verdict, n'avait cessé de clamer son innocence. L'accusation avait décrit les accusés comme un couple "fusionnel", vivant en huis clos dans une relation "mythomaniaque" qui les aurait conduits à couper les ponts avec leur entourage après leur mariage en 2003, à ne plus scolariser Mélissa et Jason pendant un an et à les tenir dans le même temps éloignés de leur père biologique, Antoine Correlejo. Le verdict de leur nouveau procès est attendu vendredi.
Les maîtres chiens ont retrouvé la jeune femme disparue
Samedi, une femme d'une quarantaine a été retrouvée inconsciente au col de la Perche, au-dessus de Foix. Deux maîtres chiens des sapeurs pompiers de Foix ont participé aux recherches. Explications.
Portée disparue depuis jeudi soir dernier, une Fuxéenne de 40 ans, a été retrouvée samedi, grâce à l'intervention de deux maîtres chiens des sapeurs-pompiers de Foix. Appelé en renfort par la police nationale, le centre de secours de Foix a également mobilisé médecin et ambulances. Laurence Léturgie, Laurent Antras et leurs deux chiens, Vingt et un et Vénus sont arrivés sur les lieux aux alentours de 17 h 30. « Nous avons fait renifler un objet appartenant à la personne disparue aux chiens. Ils ont ensuite effectué un travail de quête », explique Laurence Léturgie, un des deux maîtres-chiens. La quarantenaire a été retrouvée inconsciente, dans la végétation, à environ 300 mètres du départ d'un sentier de promenade. « La personne est une habituée des lieux. Il semble qu'elle vienne souvent s'y promener avec son compagnon, précise le major Xavier Stinglhamber, chef du centre d'intervention et de secours de Foix. Un secouriste est passé à dix mètres de la personne disparue sans la voir, La participation des équipes cynophiles sert donc l'intérêt de la victime ». La jeune femme a été récupérée dans un périmètre de deux kilomètres autour de son véhicule. « Avec ma chienne Vénus, nous sommes intervenus en premier », souligne Laurent Antras, maître-chien. Laurence Léturgie est arrivée sur les lieux aux alentours de 20 heures. Le chien Vingt et un a retrouvé la jeune femme à 20 h 22. Elle a ensuite été transférée au CHIVA par les sapeurs-pompiers.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/27/1116336-les-maitres-chiens-retrouvent-une-femme.html
Portée disparue depuis jeudi soir dernier, une Fuxéenne de 40 ans, a été retrouvée samedi, grâce à l'intervention de deux maîtres chiens des sapeurs-pompiers de Foix. Appelé en renfort par la police nationale, le centre de secours de Foix a également mobilisé médecin et ambulances. Laurence Léturgie, Laurent Antras et leurs deux chiens, Vingt et un et Vénus sont arrivés sur les lieux aux alentours de 17 h 30. « Nous avons fait renifler un objet appartenant à la personne disparue aux chiens. Ils ont ensuite effectué un travail de quête », explique Laurence Léturgie, un des deux maîtres-chiens. La quarantenaire a été retrouvée inconsciente, dans la végétation, à environ 300 mètres du départ d'un sentier de promenade. « La personne est une habituée des lieux. Il semble qu'elle vienne souvent s'y promener avec son compagnon, précise le major Xavier Stinglhamber, chef du centre d'intervention et de secours de Foix. Un secouriste est passé à dix mètres de la personne disparue sans la voir, La participation des équipes cynophiles sert donc l'intérêt de la victime ». La jeune femme a été récupérée dans un périmètre de deux kilomètres autour de son véhicule. « Avec ma chienne Vénus, nous sommes intervenus en premier », souligne Laurent Antras, maître-chien. Laurence Léturgie est arrivée sur les lieux aux alentours de 20 heures. Le chien Vingt et un a retrouvé la jeune femme à 20 h 22. Elle a ensuite été transférée au CHIVA par les sapeurs-pompiers.
Le temps des recherches
« Jusqu'à ce que la personne soit retrouvée, les chiens sont lâchés dans le secteur », commente Laurence Léturgie. Une fois la personne retrouvée, le chien reste à proximité de la personne et aboie jusqu'à ce que son maître arrive.http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/27/1116336-les-maitres-chiens-retrouvent-une-femme.html
Assises : l’accusé de viol d’enfant ne pensait pas faire de mal
Le quinquagénaire ne conteste pas avoir eu des rapports sexuels avec la fille de son épouse, alors qu’elle était âgée de 11 à 14 ans. Il reconnaît aussi avoir pratiqué des attouchements sur une adolescente de 16 ans, amie avec sa belle-fille.
Patrice Weill profitait, semble-t-il, du sommeil de son épouse pour, très régulièrement, forcer la victime à des sévices sexuels dans le lit conjugal ou dans celui de l’enfant. C’est parce que sa meilleure amie a évoqué devant sa famille les agressions sexuelles dont elle avait été victime de la part de Weill que celle-ci a, elle aussi, dénoncé les viols qu’elle subissait.
Accusé de viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité, Patrice Weill comparaît aujourd’hui et demain devant la cour d’assises. Sa défense sera assurée par Me Laurence Bourgeon tandis que les parties civiles seront représentées par M e Bruno Dravet et M e Jacques Sirben. C’est l’avocat général Jacques-Philippe Redon qui portera l’accusation.
http://www.midilibre.fr/2011/06/26/assises-l-accuse-de-viol-d-enfant-ne-pensait-pas-faire-de-mal,343816.php
Patrice Weill profitait, semble-t-il, du sommeil de son épouse pour, très régulièrement, forcer la victime à des sévices sexuels dans le lit conjugal ou dans celui de l’enfant. C’est parce que sa meilleure amie a évoqué devant sa famille les agressions sexuelles dont elle avait été victime de la part de Weill que celle-ci a, elle aussi, dénoncé les viols qu’elle subissait.
Accusé de viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité, Patrice Weill comparaît aujourd’hui et demain devant la cour d’assises. Sa défense sera assurée par Me Laurence Bourgeon tandis que les parties civiles seront représentées par M e Bruno Dravet et M e Jacques Sirben. C’est l’avocat général Jacques-Philippe Redon qui portera l’accusation.
http://www.midilibre.fr/2011/06/26/assises-l-accuse-de-viol-d-enfant-ne-pensait-pas-faire-de-mal,343816.php
Il remonte de Lyon pour s’en prendre à son père
En début de matinée vendredi, un homme de trente ans gare sa voiture devant la maison de son père à Thiaucourt, en Meurthe-et-Moselle. Il vient spécialement de la région lyonnaise et porte sur lui un couteau.
Le fils pénètre par effraction dans la maison. Une discussion houleuse oppose rapidement père et fils.
Ce dernier sort l’arme blanche et frappe le premier. Le père se protège avec ses avant-bras, heureusement ses blessures n’ont pas de caractère de gravité particulière.
Sa concubine et des voisins alertent les gendarmes de la compagnie de Toul. Pendant plus d’une journée, une quinzaine de militaires sous les ordres du commandant Blaise mène l’enquête.
En garde à vue, le trentenaire n’a pas voulu dévoiler le contentieux qui l’oppose à son géniteur. Il a été déféré au parquet de Nancy, hier, et sera jugé en comparution immédiate, lundi, pour violences volontaires sur ascendant et avec arme
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers
Le fils pénètre par effraction dans la maison. Une discussion houleuse oppose rapidement père et fils.
Ce dernier sort l’arme blanche et frappe le premier. Le père se protège avec ses avant-bras, heureusement ses blessures n’ont pas de caractère de gravité particulière.
Sa concubine et des voisins alertent les gendarmes de la compagnie de Toul. Pendant plus d’une journée, une quinzaine de militaires sous les ordres du commandant Blaise mène l’enquête.
En garde à vue, le trentenaire n’a pas voulu dévoiler le contentieux qui l’oppose à son géniteur. Il a été déféré au parquet de Nancy, hier, et sera jugé en comparution immédiate, lundi, pour violences volontaires sur ascendant et avec arme
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers
dimanche 26 juin 2011
Une Aston Martin prend feu dans une concession de voitures de luxe
Un incendie a endommagé la concession L3B Autos située route de Canet à Perpignan, face à la CAF, et spécialisée dans la vente de véhicules sportifs haut de gamme.
Hier, en début d'après-midi, alors qu'un employé démarrait une Aston Martin pour la sortir du show-room, le moteur de celle-ci s'est soudainement embrasé. Le personnel a alors tenté d'éteindre les flammes avec un extincteur. En vain.
L'incendie s'est vite propagé au véhicule voisin, une Porsche 911, et les flammes ont léché deux autres voitures. Alertés, les pompiers ont dépêché 21 hommes et 3 engins sur les lieux pour enfin circonscrire l'incendie après deux heures d'effort. Un employé, incommodé par les fumées, a été transporté à l'hôpital de Perpignan. Les locaux ont été endommagés, en particulier par la suie qui recouvre le plafond et une partie des murs.
Afin d'éviter le chômage technique à ses quatre salariés, Stéphane Boguet, le PDG de L3B Autos, va utiliser "les locaux voisins pour poursuivre l'activité". Une enquête est en cours pour déterminer les causes précises de l'incendie.
http://www.midilibre.fr/2011/06/26/une-aston-martin-prend-feu-dans-une-concession-de-voitures-de-luxe,343667.php
Hier, en début d'après-midi, alors qu'un employé démarrait une Aston Martin pour la sortir du show-room, le moteur de celle-ci s'est soudainement embrasé. Le personnel a alors tenté d'éteindre les flammes avec un extincteur. En vain.
L'incendie s'est vite propagé au véhicule voisin, une Porsche 911, et les flammes ont léché deux autres voitures. Alertés, les pompiers ont dépêché 21 hommes et 3 engins sur les lieux pour enfin circonscrire l'incendie après deux heures d'effort. Un employé, incommodé par les fumées, a été transporté à l'hôpital de Perpignan. Les locaux ont été endommagés, en particulier par la suie qui recouvre le plafond et une partie des murs.
Afin d'éviter le chômage technique à ses quatre salariés, Stéphane Boguet, le PDG de L3B Autos, va utiliser "les locaux voisins pour poursuivre l'activité". Une enquête est en cours pour déterminer les causes précises de l'incendie.
http://www.midilibre.fr/2011/06/26/une-aston-martin-prend-feu-dans-une-concession-de-voitures-de-luxe,343667.php
Un bâtiment plastiqué en Haute-Corse
L'explosion d'une charge contre un bâtiment dans un domaine touristique à Santa-Maria-Poggio (Haute-Corse) a provoqué d'importants dégâts sans faire de blessé dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris de source proche de l'enquête. La déflagration a été entendue par les riverains vers 0h30 qui ont alerté la gendarmerie.
L'explosion a touché un bâtiment composé d'appartements destinés à la location et de commerces. Les dégâts sont très importants, selon une source proche de l'enquête. Le domaine est situé près de la plage. Une autre charge dont la mèche a fait long feu a été retrouvée devant un autre bloc du même type.
Sur place, les enquêteurs ont relevé sur un mur des inscriptions relatives à la spéculation immobilière et le sigle du FLNC. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/26/97001-20110626FILWWW00016-un-batiment-plastique-en-haute-corse.php
L'explosion a touché un bâtiment composé d'appartements destinés à la location et de commerces. Les dégâts sont très importants, selon une source proche de l'enquête. Le domaine est situé près de la plage. Une autre charge dont la mèche a fait long feu a été retrouvée devant un autre bloc du même type.
Sur place, les enquêteurs ont relevé sur un mur des inscriptions relatives à la spéculation immobilière et le sigle du FLNC. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/26/97001-20110626FILWWW00016-un-batiment-plastique-en-haute-corse.php
Plusieurs enfants agressés par un chauffeur routier
Christophe, 41 ans, forte corpulence et élocution difficile, est accusé « d'atteintes sexuelles sur mineur de 15 ans ». Ce chauffeur routier qui était jugé pour ces faits à Toulouse explique que samedi dernier, alors qu'il récupérait son linge chez des connaissances à Fonbeauzard, il croise dans la maison A., 9 ans. « Elle s'est plainte de son soutien-gorge, a soulevé son t-shirt pour me montrer. Puis, j'ai touché ses seins, mais c'était accidentel. » Avant de repartir, l'homme réitère ses attouchements sur la grande sœur de 12 ans. Les fillettes se confient aux parents qui décident de porter plainte. C'est alors que le frère d'une des victimes se manifeste : O. et un ami ont vécu eux aussi des épisodes étranges avec l'ami de la famille. Les faits remontent à 2006. Ils avaient 13 et 8 ans. Il leur demande de le caresser...
À la barre, Christophe explique que « tout ceci est un accident », et que finalement ce sont « les enfants qui ont commencé ». Des explications qui témoignent de « l'immaturité du prévenu » observée par l'expert. Déclaré coupable, Christophe est condamné à 1 an de prison avec sursis et obligation de se soigner. Il est également inscrit sur la base de données répertoriant les auteurs d'infractions sexuelles (Fijais).
Roland, lui, 52 ans, s'en est pris à une fillette de 11 ans dans un bureau de tabac. À trois reprises, il a passé sa main sur ses fesses. « C'était un débordement. Je ne sais pas ce qui m'a pris », a-t-il expliqué au tribunal. C'est grâce à la caméra de surveillance du magasin qu'il a été identifié et interpellé. Dans son appartement, les policiers retrouvent dans un placard des sous-vêtements d'enfants. « Je récupère quelques affaires puis je les donne à mes amis », se justifie-t-il. Alcoolique et souffrant de problèmes neurologiques, l'homme reconnaît les faits. Il est condamné à 6 mois avec sursis et devra consulter un psychiatre.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/26/1115861-plusieurs-enfants-agresses-sexuellement.html
Identifié grâce à une caméra
Les adolescents refusent. L'homme se couvre d'un drap et se caresse, seul.À la barre, Christophe explique que « tout ceci est un accident », et que finalement ce sont « les enfants qui ont commencé ». Des explications qui témoignent de « l'immaturité du prévenu » observée par l'expert. Déclaré coupable, Christophe est condamné à 1 an de prison avec sursis et obligation de se soigner. Il est également inscrit sur la base de données répertoriant les auteurs d'infractions sexuelles (Fijais).
Roland, lui, 52 ans, s'en est pris à une fillette de 11 ans dans un bureau de tabac. À trois reprises, il a passé sa main sur ses fesses. « C'était un débordement. Je ne sais pas ce qui m'a pris », a-t-il expliqué au tribunal. C'est grâce à la caméra de surveillance du magasin qu'il a été identifié et interpellé. Dans son appartement, les policiers retrouvent dans un placard des sous-vêtements d'enfants. « Je récupère quelques affaires puis je les donne à mes amis », se justifie-t-il. Alcoolique et souffrant de problèmes neurologiques, l'homme reconnaît les faits. Il est condamné à 6 mois avec sursis et devra consulter un psychiatre.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/26/1115861-plusieurs-enfants-agresses-sexuellement.html
Le salarié avait dérobé 13 000 € en liquide à son employeur
Un Gardois de 31 ans a été condamné à 6 mois de prison avec sursis vendredi pour le vol de 13 000 € à son employeur. Il devra payer également 1 500 € d’amende et rembourser la somme dérobée. Le tribunal correctionnel d’Alès lui a accordé la non-inscription de sa peine au volet communicable de son casier judiciaire. L’homme travaille désormais dans une société de sécurité.
L’entreprise avait subi un cambriolage en mars 2010 au cours duquel, en plus de l’argent, deux motos avaient été dérobées. L’employeur estimait la somme non pas à 13 000 € mais à 60 000 €. Lors de l’enquête, le Gardois avait affirmé qu’il n’avait rien à voir avec le cambriolage et affirmait avoir dérobé l’argent le lendemain des faits, découvrant par hasard une pochette contenant les billets dans le bureau de son patron.
Il avait également accusé son employeur de l’avoir séquestré après les faits, dans l’intention de récupérer l’argent volé. Une vidéo enregistrée par l’employeur lors de l’entretien avec son salarié, sans que ce dernier ne le sache, a cependant permis d’écarter cette fausse accusation qui avait valu à l’employeur et à trois de ses amis de se retrouver en garde à vue.
L’enquête avait également démontré que le prévenu avait mené grand train de vie, avec l’achat d’une voiture de course, d’un véhicule neuf pour son épouse, de nombreuses armes, d’un voyage... Le tout pour un montant évalué à 36 000 €, selon la partie civile soutenue par Me Massal. Affirmant ainsi qu’il s’agissait bien de 60 000 € et non 13 000 €.
Reconnaissant le vol de l’argent, mais seulement pour un montant de 13 000 €, la défense a mis en doute la réalité du vol des deux motos mais aussi la nature de la provenance de l’argent, évoquant "un dessous de table" lors de la vente d’un bien, faisant de cet argent le fruit "d’une fraude fiscale". "On se demande à qui appartient cette somme, puisqu’à la limite elle aurait dû revenir à l’Etat. Et nous ne serions pas mécontents de la rembourser plutôt à l’Etat aujourd’hui", a expliqué le conseil du prévenu. Mais c’est bien à son ex-patron qu’il va devoir la restituer.
http://www.midilibre.fr/2011/06/25/le-salarie-avait-derobe-13-000-eur-en-liquide-a-son-employeur,343207.php
L’entreprise avait subi un cambriolage en mars 2010 au cours duquel, en plus de l’argent, deux motos avaient été dérobées. L’employeur estimait la somme non pas à 13 000 € mais à 60 000 €. Lors de l’enquête, le Gardois avait affirmé qu’il n’avait rien à voir avec le cambriolage et affirmait avoir dérobé l’argent le lendemain des faits, découvrant par hasard une pochette contenant les billets dans le bureau de son patron.
Il avait également accusé son employeur de l’avoir séquestré après les faits, dans l’intention de récupérer l’argent volé. Une vidéo enregistrée par l’employeur lors de l’entretien avec son salarié, sans que ce dernier ne le sache, a cependant permis d’écarter cette fausse accusation qui avait valu à l’employeur et à trois de ses amis de se retrouver en garde à vue.
L’enquête avait également démontré que le prévenu avait mené grand train de vie, avec l’achat d’une voiture de course, d’un véhicule neuf pour son épouse, de nombreuses armes, d’un voyage... Le tout pour un montant évalué à 36 000 €, selon la partie civile soutenue par Me Massal. Affirmant ainsi qu’il s’agissait bien de 60 000 € et non 13 000 €.
Reconnaissant le vol de l’argent, mais seulement pour un montant de 13 000 €, la défense a mis en doute la réalité du vol des deux motos mais aussi la nature de la provenance de l’argent, évoquant "un dessous de table" lors de la vente d’un bien, faisant de cet argent le fruit "d’une fraude fiscale". "On se demande à qui appartient cette somme, puisqu’à la limite elle aurait dû revenir à l’Etat. Et nous ne serions pas mécontents de la rembourser plutôt à l’Etat aujourd’hui", a expliqué le conseil du prévenu. Mais c’est bien à son ex-patron qu’il va devoir la restituer.
http://www.midilibre.fr/2011/06/25/le-salarie-avait-derobe-13-000-eur-en-liquide-a-son-employeur,343207.php
L’Hôpital : l’adjoint au maire et son épouse agressés chez eux
Hier matin, vers 9h, Charles Muller, adjoint au maire de L’Hôpital, et son épouse Claudine s’apprêtent à quitter leur maison de la rue Lyautey. Charles tente d’ouvrir la porte électrique de son garage de l’extérieur mais n’y parvient pas. Il demande à Claudine de vérifier ce qui cloche de l’intérieur.
M me Muller pénètre alors dans le garage attenant à la maison. Là, elle tombe nez à nez avec un individu encagoulé et armé. Il porte des vêtements sombres et paraît âgé de 30 à 40 ans. « J’ai entendu ma femme hurler : " Charly, Charly !", raconte l’adjoint. Je me suis précipité à l’intérieur et j’ai vu un homme pointer une arme à feu sur elle. Je me suis approché et il a tourné l’arme contre ma tempe. »
L’agresseur actionne la détente trois ou quatre fois. « Apparemment, il avait perdu son chargeur en route, reprend Charles Muller. Mais j’ai bien entendu les clics du mécanisme. J’étais effrayé. » Face à son échec, l’individu prend la fuite, laissant les époux choqués mais indemnes.
Charles et Claudine Muller sont rejoints par leurs voisins qui préviennent le commissariat de police de Freyming-Merlebach. Rapidement, les hommes de l’identité judiciaire relèvent les premiers indices. Sur le toit du véhicule des époux, ils découvrent un couteau, des entraves en plastique et du ruban adhésif, signes de la présence de l’homme dans le garage plusieurs minutes avant l’arrivée des Muller. Dans l’habitation, rien, pour l’heure, ne semble manquer.
L’agression serait-elle alors signe de représailles ou d’une vengeance quelconque ? « J’espère que ce n’est pas le cas, poursuit le maire. J’estime qu’il s’agit d’un acte de grand banditisme, significatif de la montée de violence dans l’ensemble du secteur. À force de vouloir réduire les effectifs des fonctionnaires, les policiers n’ont plus assez de moyens pour assurer la sécurité des concitoyens. » Dans l’après-midi, Charles et Claudine Muller tentaient encore de se remettre de cette agression auprès de leurs amis. « Je dois dire que M me Muller a fait preuve d’un grand courage et de beaucoup de sang-froid », confie Gilbert Weber. La police, quant à elle, poursuit ses investigations afin d’identifier et retrouver l’individu.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers
M me Muller pénètre alors dans le garage attenant à la maison. Là, elle tombe nez à nez avec un individu encagoulé et armé. Il porte des vêtements sombres et paraît âgé de 30 à 40 ans. « J’ai entendu ma femme hurler : " Charly, Charly !", raconte l’adjoint. Je me suis précipité à l’intérieur et j’ai vu un homme pointer une arme à feu sur elle. Je me suis approché et il a tourné l’arme contre ma tempe. »
L’agresseur actionne la détente trois ou quatre fois. « Apparemment, il avait perdu son chargeur en route, reprend Charles Muller. Mais j’ai bien entendu les clics du mécanisme. J’étais effrayé. » Face à son échec, l’individu prend la fuite, laissant les époux choqués mais indemnes.
Charles et Claudine Muller sont rejoints par leurs voisins qui préviennent le commissariat de police de Freyming-Merlebach. Rapidement, les hommes de l’identité judiciaire relèvent les premiers indices. Sur le toit du véhicule des époux, ils découvrent un couteau, des entraves en plastique et du ruban adhésif, signes de la présence de l’homme dans le garage plusieurs minutes avant l’arrivée des Muller. Dans l’habitation, rien, pour l’heure, ne semble manquer.
« Manque de moyens policiers »
Pour le moment, les policiers n’écartent aucune piste. Charles Muller, âgé de 59 ans, est un ancien entrepreneur et son mandat électoral fait de lui un personnage public. « Il n’a jamais reçu de menaces, précise Gilbert Weber, maire de L’Hôpital. En tout cas, pas à ma connaissance. » Les époux ont-ils été victimes d’un simple cambriolage ? L’hypothèse n’est pas à exclure. L’individu aurait alors été dérangé avant même de commencer à voler.L’agression serait-elle alors signe de représailles ou d’une vengeance quelconque ? « J’espère que ce n’est pas le cas, poursuit le maire. J’estime qu’il s’agit d’un acte de grand banditisme, significatif de la montée de violence dans l’ensemble du secteur. À force de vouloir réduire les effectifs des fonctionnaires, les policiers n’ont plus assez de moyens pour assurer la sécurité des concitoyens. » Dans l’après-midi, Charles et Claudine Muller tentaient encore de se remettre de cette agression auprès de leurs amis. « Je dois dire que M me Muller a fait preuve d’un grand courage et de beaucoup de sang-froid », confie Gilbert Weber. La police, quant à elle, poursuit ses investigations afin d’identifier et retrouver l’individu.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers
samedi 25 juin 2011
Mâcon : une agression physique odieuse…
Au cours de l’été 2010, alors qu’il circule sur son cyclomoteur dans une rue de Mâcon (71), M. B., père de huit enfants, est doublé par un homme pilotant un scooter. Que se passe-t-il alors ? difficile de répondre toujours est-il que M. B. déclare avoir été insulté. Un peu plus loin, les deux hommes se retrouvent pour une explication qui tourne mal.
M. B. affirme avoir été frappé par le pilote du scooter (coups de pieds et de casque). Blessée, la victime consulte un médecin qui relève une plaie importante à la tête ainsi qu’une fracture du bras, le tout portant l’ITT à 21 jours.
Quelques jours après avoir déposé plainte, et grâce à des informations fournies par un témoin extérieur, M. B. identifie le pilote du scooter. Interpellé, M. M., jeune homme âgé de dix-huit ans, est placé en garde à vue. Non seulement il nie les faits, mais s’énerve, insultant et menaçant de mort les policiers.
Par jugement en date du 27 septembre 2010, le tribunal correctionnel de Mâcon relaxe M. M. pour les faits de violences, mais le condamne pour le reste à 2 mois d’emprisonnement. M. B., qui ne comprend pas cette décision, interjette appel. A la barre, clamant sa bonne foi, il refait l’histoire du jugement de première instance, ce qui oblige le président à faire preuve de patience et de pédagogie pour recadrer le débat.
Quant à l’avocat général, il souligne la gravité des violences commises, et celle des insultes et menaces de mort à l’encontre des policiers (et de leurs familles). Il sollicite une peine d’une année d’emprisonnement.
La cour a rendu son jugement : déclarant M. M. coupable pour tous les faits évoqués, elle l’a condamné à un an de prison ferme. Déjà détenu pour une affaire de stups, c’est encadré par deux gendarmes que l’intéressé a quitté la salle d’audience, non sans avoir insulté et menacé sa victime.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/25/macon-une-agression-physique-odieuse
M. B. affirme avoir été frappé par le pilote du scooter (coups de pieds et de casque). Blessée, la victime consulte un médecin qui relève une plaie importante à la tête ainsi qu’une fracture du bras, le tout portant l’ITT à 21 jours.
Quelques jours après avoir déposé plainte, et grâce à des informations fournies par un témoin extérieur, M. B. identifie le pilote du scooter. Interpellé, M. M., jeune homme âgé de dix-huit ans, est placé en garde à vue. Non seulement il nie les faits, mais s’énerve, insultant et menaçant de mort les policiers.
Par jugement en date du 27 septembre 2010, le tribunal correctionnel de Mâcon relaxe M. M. pour les faits de violences, mais le condamne pour le reste à 2 mois d’emprisonnement. M. B., qui ne comprend pas cette décision, interjette appel. A la barre, clamant sa bonne foi, il refait l’histoire du jugement de première instance, ce qui oblige le président à faire preuve de patience et de pédagogie pour recadrer le débat.
« Une personnalité immature »
Mme le Conseiller rappelle que sur le casier judiciaire du jeune homme figurent déjà 9 mentions. Elle rapporte également les termes d’une expertise psy : « Le prévenu présente une conduite toxicomaniaque, et une personnalité immature comportant des éléments de dangerosité. »Quant à l’avocat général, il souligne la gravité des violences commises, et celle des insultes et menaces de mort à l’encontre des policiers (et de leurs familles). Il sollicite une peine d’une année d’emprisonnement.
La cour a rendu son jugement : déclarant M. M. coupable pour tous les faits évoqués, elle l’a condamné à un an de prison ferme. Déjà détenu pour une affaire de stups, c’est encadré par deux gendarmes que l’intéressé a quitté la salle d’audience, non sans avoir insulté et menacé sa victime.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/25/macon-une-agression-physique-odieuse
Le conducteur de bus scolaire craque et stoppe son véhicule
Un bus de ramassage scolaire s'est arrêté net hier vendredi au moment où il arrivait dans le village de Malbrans (Doubs), vers 18 h. Son conducteur, un ancien footballeur professionnel de 60 ans a fait appeler les gendarmes et leur a expliqué ne plus supporter le comportement des élèves transportés, en provenance des deux collèges pubic et privé d'Ornans, dans le même département. Selon un de ses collègues, ce conducteur, un Noir d'origine libérienne, aurait été victime, notamment, d'une insulte raciste de la part de collégiens. Il est le 2e chauffeur en 3 ans différent à assurer cette ligne depuis le début de l'année scolaire, tant des élèves seraient insupportables dans le véhicule. Selon un gendarme, il a assuré vouloir déposer plainte Pour " insultes à caractère racial" et pour " mise en danger de la vie d'autrui". Plainte contre X, mais ou 3 collégiens seraient particulièrement visés
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une/info/5316522-Doubs-Le-conducteur-de-bus-scolaire-craque-et-stoppe-son-vehicule
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une/info/5316522-Doubs-Le-conducteur-de-bus-scolaire-craque-et-stoppe-son-vehicule
Le GIGN interpelle un homme armé après le meurtre d'un réparateur de télé
L'affaire débute jeudi après-midi dans ce village de 600 âmes situé entre Bavay et la forêt de Mormal. Jackie Lohier, 59 ans, réparateur bien connu du secteur, installe une parabole chez une octogénaire résidant dans le centre de la commune, à deux pas de son magasin. Soudain, la vieille dame entend une détonation, s'inquiète et trouve à l'entrée de sa maison le réparateur gisant sur le sol. Elle pense à un accident : il n'en est rien. Jackie Lohier vient d'être abattu à bout portant, par une balle de fusil tirée en pleine tête.
Hier, aux aurores, Mecquignies grouille de gendarmes, lesquels s'attendent à une interpellation difficile : « Il y en avait partout,décrit une habitante du centre, des camions, des voitures banalisées... » « Vers 8 h, on a entendu "Sortez les mains en l'air", raconte une riveraine. Puis on a entendu un coup de feu. » Au fond de l'impasse du lieu-dit Le Bottiau, le GIGN donne l'assaut et interpelle Jacky Lempreur « une arme à la main », selon la procureure de Valenciennes. Si le parquet ne donnait pas plus de détails sur les conditions de l'interpellation, l'état de la maison juste après le départ des gendarmes laissait penser qu'ils avaient employé la manière forte : porte de derrière défoncée, vitres du salon et du toit brisées, traces de sang sur le sol, compresse ensanglantée dans le jardin, odeur de gaz irritant à l'intérieur de l'habitation. « L'interpellation s'est faite sans violence, mais toutes les mesures de précaution ont été prises car l'individu était considéré comme très dangereux, indiquait hier soir la procureure, Marie-Madeleine Alliot. Ça s'est d'ailleurs confirmé puisqu'il était armé au moment où il a été interpellé et que plusieurs armes ont été trouvées à son domicile. » À 11 h 15, l'homme quittait les lieux à bord d'un fourgon de la gendarmerie.
Placé en garde à vue, celui-ci a tenu des propos incohérents aux enquêteurs puis a été hospitalisé après avoir été déclaré irresponsable par un expert psychiatre. Le parquet va maintenant ouvrir une information judiciaire pour savoir s'il peut être considéré comme responsable pénalement.
En attendant, à Mecquignies, l'émotion est palpable. Jackie Lohier, enfant du village et ancien président de la société de chasse, jouissait d'une très bonne réputation : « Il était toujours là pour rendre service, raconte un habitant. Dès qu'une télé ou une machine à laver tombait en panne, on l'appelait et il venait, même le soir. » Hier, la rumeur s'escrimait à trouver un mobile à ce crime incompréhensible. Elle devra peut-être admettre qu'il n'y en avait pas
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/06/25/article_le-gign-interpelle-un-homme-arme-apres-l.shtml
Assaut
L'enquête est confiée à la section de recherche de Lille. Personne n'a assisté au meurtre mais des témoins évoquent la présence d'une voiture verte devant le domicile de l'octogénaire, tandis que d'autres donnent le signalement d'un homme aperçu près des lieux. Les enquêteurs font de Jacques Lempreur leur suspect principal : il vit seul à l'orée d'un bois, à quelques centaines de mètres du magasin de la victime, dans une maison isolée à la sortie du village. Un temps employé communal, l'homme, discret, est décrit comme « bourru » mais « poli » par les villageois.Hier, aux aurores, Mecquignies grouille de gendarmes, lesquels s'attendent à une interpellation difficile : « Il y en avait partout,décrit une habitante du centre, des camions, des voitures banalisées... » « Vers 8 h, on a entendu "Sortez les mains en l'air", raconte une riveraine. Puis on a entendu un coup de feu. » Au fond de l'impasse du lieu-dit Le Bottiau, le GIGN donne l'assaut et interpelle Jacky Lempreur « une arme à la main », selon la procureure de Valenciennes. Si le parquet ne donnait pas plus de détails sur les conditions de l'interpellation, l'état de la maison juste après le départ des gendarmes laissait penser qu'ils avaient employé la manière forte : porte de derrière défoncée, vitres du salon et du toit brisées, traces de sang sur le sol, compresse ensanglantée dans le jardin, odeur de gaz irritant à l'intérieur de l'habitation. « L'interpellation s'est faite sans violence, mais toutes les mesures de précaution ont été prises car l'individu était considéré comme très dangereux, indiquait hier soir la procureure, Marie-Madeleine Alliot. Ça s'est d'ailleurs confirmé puisqu'il était armé au moment où il a été interpellé et que plusieurs armes ont été trouvées à son domicile. » À 11 h 15, l'homme quittait les lieux à bord d'un fourgon de la gendarmerie.
Placé en garde à vue, celui-ci a tenu des propos incohérents aux enquêteurs puis a été hospitalisé après avoir été déclaré irresponsable par un expert psychiatre. Le parquet va maintenant ouvrir une information judiciaire pour savoir s'il peut être considéré comme responsable pénalement.
En attendant, à Mecquignies, l'émotion est palpable. Jackie Lohier, enfant du village et ancien président de la société de chasse, jouissait d'une très bonne réputation : « Il était toujours là pour rendre service, raconte un habitant. Dès qu'une télé ou une machine à laver tombait en panne, on l'appelait et il venait, même le soir. » Hier, la rumeur s'escrimait à trouver un mobile à ce crime incompréhensible. Elle devra peut-être admettre qu'il n'y en avait pas
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/06/25/article_le-gign-interpelle-un-homme-arme-apres-l.shtml
Saint-Laurent-du-Var: des voleurs présumés de coffres-forts écroués
Les quatre individus en garde à vue depuis mardi matin au commissariat Auvare de Nice, pour une série présumée de vols dans tout le département, ont été présentés au juge Jean-Pierre Murciano vendredi soir.
Ils ont été mis en examen pour « vols en bande organisée » et devaient comparaître devant le juge de la liberté et de la détention en vue de leur incarcération, le parquet ayant requis quatre mandats de dépôts.
Ce gang interpellé dans un camp de gens du voyage et dans une cité de Saint-Laurent-du-Var par la PJ de Nice assistée de la BRI (l’antigang), est soupçonné d’une vingtaine de vols par effraction au préjudice de commerces, mais aussi de particuliers.
Ils dérobaient des espèces, des bijoux, des outils et divers objets dont ils se débarrassaient rapidement. Ils ont également volé des voitures de luxe. Mais leur spécialité était les coffres.
Les policiers de la BRI ont notamment découvert à Gattières un "cimetière" de coffres-forts éventrés!
http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/saint-laurent-du-var-des-voleurs-presumes-de-coffres-forts-ecroues
Ils ont été mis en examen pour « vols en bande organisée » et devaient comparaître devant le juge de la liberté et de la détention en vue de leur incarcération, le parquet ayant requis quatre mandats de dépôts.
Ce gang interpellé dans un camp de gens du voyage et dans une cité de Saint-Laurent-du-Var par la PJ de Nice assistée de la BRI (l’antigang), est soupçonné d’une vingtaine de vols par effraction au préjudice de commerces, mais aussi de particuliers.
Ils dérobaient des espèces, des bijoux, des outils et divers objets dont ils se débarrassaient rapidement. Ils ont également volé des voitures de luxe. Mais leur spécialité était les coffres.
Les policiers de la BRI ont notamment découvert à Gattières un "cimetière" de coffres-forts éventrés!
http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/saint-laurent-du-var-des-voleurs-presumes-de-coffres-forts-ecroues
Ile-de-France : l'autoroute A3 fermée après un accident
Un accident ayant fait deux blessés graves est à l'origine de la fermeture, ce samedi matin, de l'autoroute A3 en direction de la province, à hauteur de l'échangeur A3/A86, sur la commune de Bondy. L'A3 ne devrait pas rouvrir avant la mi-journée.
Pour rejoindre l'A1 depuis Paris, porte de Bagnolet, le site Sytadin conseille donc de continuer sur le boulevard périphérique extérieur jusqu'à la porte de la Chapelle. Pour rejoindre l'A1 depuis Rosny-sous-Bois (A86), il conseille de prendre l'autoroute A3 en direction de Paris, puis le boulevard périphérique extérieur jusqu'à la porte de la Chapelle.
Sept blessés dont deux graves
L'accident, qui a impliqué trois poids lourds et deux voitures, s'est produit vers 7h30. Un poids lourd en panne, stationné sur la bande d'arrêt d'urgence, a été percuté par un autre camion, dont le conducteur venait de perdre le contrôle. Ce camion a par ailleurs entraîné dans sa chute un troisième poids lourd et deux voitures.
Au total, sept personnes ont été blessées. Parmi elles figurent deux blessés graves, dont le pronostic vital est engagé selon un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Il s'agit d'une femme qui se trouvait dans le premier camion percuté, et du conducteur qui a perdu le contrôle de son poids lourd. Tous deux ont été transférés par hélicoptère en «urgence absolue» dans deux hôpitaux parisiens.
http://www.leparisien.fr/transports/ile-de-france-l-autoroute-a3-fermee-apres-un-accident-25-06-2011-1508219.php
Pour rejoindre l'A1 depuis Paris, porte de Bagnolet, le site Sytadin conseille donc de continuer sur le boulevard périphérique extérieur jusqu'à la porte de la Chapelle. Pour rejoindre l'A1 depuis Rosny-sous-Bois (A86), il conseille de prendre l'autoroute A3 en direction de Paris, puis le boulevard périphérique extérieur jusqu'à la porte de la Chapelle.
Sept blessés dont deux graves
L'accident, qui a impliqué trois poids lourds et deux voitures, s'est produit vers 7h30. Un poids lourd en panne, stationné sur la bande d'arrêt d'urgence, a été percuté par un autre camion, dont le conducteur venait de perdre le contrôle. Ce camion a par ailleurs entraîné dans sa chute un troisième poids lourd et deux voitures.
Au total, sept personnes ont été blessées. Parmi elles figurent deux blessés graves, dont le pronostic vital est engagé selon un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Il s'agit d'une femme qui se trouvait dans le premier camion percuté, et du conducteur qui a perdu le contrôle de son poids lourd. Tous deux ont été transférés par hélicoptère en «urgence absolue» dans deux hôpitaux parisiens.
http://www.leparisien.fr/transports/ile-de-france-l-autoroute-a3-fermee-apres-un-accident-25-06-2011-1508219.php
Explosion dans une fonderie de la Loire, deux morts
Une violente explosion dans une fonderie a tué deux ouvriers samedi matin à Feurs (Loire), ont annoncé les pompiers. Cette explosion, intervenue à 5h45 dans l'usine du groupe Valdi, "a détruit un bâtiment de 800 mètres carrés sans provoquer d'incendie", ont dit les pompiers de la Loire. Deux ouvriers de l'équipe de nuit sont décédés sur le coup et les secours ont retrouvé deux blessés légers, qui ont été transportés au centre hospitalier de Feurs, ainsi que six personnes projetées à terre par l'explosion. Il n'y a pas de risque de pollution, ont dit les pompiers, qui étaient une quarantaine sur place en début de matinée. Selon les premières constatations, un four en surchauffe est à l'origine de l'explosion mais une enquête devra le confirmer. L'usine Valdi de Feurs, à 70 km à l'ouest de Lyon, est spécialisée dans le recyclage de piles alcalines.
La police nationale enquête à la municipale
L’affaire n’est pas banale. D’après nos informations, la police nationale a mené récemment des investigations sur le fonctionnement de la police municipale de Narbonne. Objectif : confirmer ou infirmer les accusations d’un policier municipal qui s’était dit victime de harcèlement moral. Le plaignant, détaché dans un autre service de la mairie du temps de Michel Moynier, avait réintégré la police municipale après l’élection de Jacques Bascou. Cet employé, qui serait actuellement en arrêt maladie, avait fini par déposer plainte contre l’un de ses supérieurs hiérarchiques.
"Cette situation est liée à une personne qui n’a pas accepté une situation nouvelle, commente Pierre Galinier, l’adjoint responsable de la sécurité, il n’y a pas d’affaire..."
Un point de vue visiblement partagé par le parquet qui n’avait pas jugé nécessaire d’engager des poursuites au regard du dossier. Mais le policier s’est dernièrement constitué partie civile, pour relancer l’action de la justice. Résultat : "Une information judiciaire a été ouverte", indique le procureur de la République, Bertrand Baboulenne.
Les policiers, agissant sur commission rogatoire d’un juge d’instruction, mènent donc des vérifications pour démêler ce dossier. L’ancien maire de Narbonne, Michel Moynier, aurait notamment été entendu comme témoin, pour donner des précisions sur le fonctionnement du service et l’affectation de ce policier sous sa gouvernance. Les auditions devraient se poursuivre.
http://www.midilibre.fr/2011/06/24/la-police-nationale-enquete-a-la-municipale,342678.php
"Cette situation est liée à une personne qui n’a pas accepté une situation nouvelle, commente Pierre Galinier, l’adjoint responsable de la sécurité, il n’y a pas d’affaire..."
Un point de vue visiblement partagé par le parquet qui n’avait pas jugé nécessaire d’engager des poursuites au regard du dossier. Mais le policier s’est dernièrement constitué partie civile, pour relancer l’action de la justice. Résultat : "Une information judiciaire a été ouverte", indique le procureur de la République, Bertrand Baboulenne.
Les policiers, agissant sur commission rogatoire d’un juge d’instruction, mènent donc des vérifications pour démêler ce dossier. L’ancien maire de Narbonne, Michel Moynier, aurait notamment été entendu comme témoin, pour donner des précisions sur le fonctionnement du service et l’affectation de ce policier sous sa gouvernance. Les auditions devraient se poursuivre.
http://www.midilibre.fr/2011/06/24/la-police-nationale-enquete-a-la-municipale,342678.php
Beaune : les trois agents municipaux condamnés
Nous avions relaté la comparution de trois employés municipaux de la ville de Beaune au tribunal correctionnel de Dijon. Ils étaient prévenus d’agression sexuelle sur l’une de leur collègue, malentendante. Des faits d’une particulière bestialité puisque les trois hommes traitaient la jeune femme comme un objet sexuel. « Un jeu de billard », avait expliqué l’avocat de la victime.
Elle était régulièrement obligée, dans tous les lieux : cabine de camion, local de cimetière (...), d’assouvir les fantasmes en tous genres de deux des individus. Elle avait alors demandé à être changée d’équipe. Mais un troisième larron avait pris le relais.
A l’audience, la jeune femme avait expliqué sa peur des hommes et sa crainte de perdre son emploi si elle parlait. Les prévenus (44 ans, 56 ans, 43 ans) n’avaient manifesté aucune émotion à l’occasion de l’audience. Le jugement de cette affaire, mis en délibéré, a été rendu hier.
Pascal Fleury est condamné à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis. Jean-Claude Gras à 3 ans, dont 2 ans avec sursis. Millan Velasco, 2 ans dont un an avec sursis. Les trois hommes devront indemniser la victime à hauteur de 3 000 € pour Fleury et Gras. 2 000 € pour Velasco. Ils seront inscrits au fichier des délinquants sexuels.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/24/beaune-les-trois-agents-municipaux-condamnes
Au cimetière
Le calvaire de la jeune femme avait commencé en 2001 pour prendre fin en 2007 (le tribunal n’a retenu que les faits commis depuis 2004). La jeune femme était contrainte de se soumettre aux pulsions des hommes qui s’étaient organisés entre eux.Elle était régulièrement obligée, dans tous les lieux : cabine de camion, local de cimetière (...), d’assouvir les fantasmes en tous genres de deux des individus. Elle avait alors demandé à être changée d’équipe. Mais un troisième larron avait pris le relais.
A l’audience, la jeune femme avait expliqué sa peur des hommes et sa crainte de perdre son emploi si elle parlait. Les prévenus (44 ans, 56 ans, 43 ans) n’avaient manifesté aucune émotion à l’occasion de l’audience. Le jugement de cette affaire, mis en délibéré, a été rendu hier.
Pascal Fleury est condamné à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis. Jean-Claude Gras à 3 ans, dont 2 ans avec sursis. Millan Velasco, 2 ans dont un an avec sursis. Les trois hommes devront indemniser la victime à hauteur de 3 000 € pour Fleury et Gras. 2 000 € pour Velasco. Ils seront inscrits au fichier des délinquants sexuels.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/24/beaune-les-trois-agents-municipaux-condamnes
vendredi 24 juin 2011
Peter Falk, l'inspecteur jette l'éponge
L'acteur américain, mondialement célèbre pour son interprétation du lieutenant Columbo, est décédé à l'âge de 83 ans.
Né le 1er septembre 1927, à New York, d'une famille juive -père d'origine russe, mère d'origine polonaise et tchèque- Peter Falk restera dans l'inconscient collectif l'inspecteur Columbo, dont il tourna 78 épisodes et en fut producteur et coproducteur de plus d'une vingtaine. Plus de 2 milliards de téléspectateurs firent leurs choux gras des enquêtes du lieutenant de la brigade criminelle de Los Angeles entre 1968 et 2003. Sans doute la série la plus célèbre jamais réalisée avec Dallas.
Costume beige froissé, imperméable improbable de la même teinte fatiguée, mince cravate à peine nouée, coiffure aléatoire, Peugeot 403 décapotable au bord de la casse, cigare plus ou moins éteint, basset hound lymphatique et attachant nommé tout simplement «le Chien», Columbo n'avait l'air de rien mais il savait tout. Il faisait l'âne pour avoir du foin et la peau de l'assassin. Ses leitmotivs: «Lieutenant Columbo de la brigade criminelle», «Ah, une dernière chose», ou encore : «Comme dit ma femme…» Tout un programme qui en fit une série culte. Il n'avait pas l'air bien frais. Parlait toujours de son épouse invisible. On se souvient du concept bien huilé: le spectateur connaissait le meurtrier dès le début de l'épisode pour mieux ensuite le traquer avec cette façon si particulière, si perverse de croiser ses bras, de poser sa main sur son front faussement intrigué, de toujours faire semblant de tourner ses talons, de lever nonchalamment le bras pour une pénultième question, cet air embarrassé, complaisant devant le coupable. Ce regard borgne.
Car, à l'âge de 3 ans, le petit Peter Michaël Falk perdit un œil à la suite d'un cancer. On dit -est-ce une légende?- qu'adolescent il ôta son oeil de verre pour l'offrir à un arbitre de base-ball, lui lançant : «Tu en as besoin plus que moi!» Humour à froid. Il ne fut pas, on le sait, toujours Columbo, pour lequel il remporta de nombreux Emmy Awards et Golden Globe. Après une courte expérience comme cuistot dans la marine marchande, le futur acteur obtint en 1953 une licence de sciences politiques, un master en administration, tenta en vain d'entrer dans la CIA, se retrouva à la direction du Budget du Connecticut comme conseiller à la productivité… Pas pour longtemps. Il prendra des cours d'art dramatique et se retrouvera rapidement sur les planches. Il joua également Molière à Broadway.
Peter Falk passe devant la caméra en 1958. Il est dirigé, ce n'est pas rien, par Nicholas Ray dans La Forêt interdite. Remarqué, il tient son premier rôle important dans un polar de William Witney, The Secret of the purple Reef ( 1960), fut nommé à deux reprises aux oscars pour Murder Inc (1960) de Stuart Rosenberg et Milliardaire d'un jour (1961) de Frank Capra. En 1965, il tourne La Grande course autour du monde de Blake Edwards.
La filmographie est impressionante. Mais, évidemment, c'est John Cassavetes qui le rendit célèbre dans les cinémathèques. Il devient un acteur culte, l'acteur fétiche, dans les années 1970 -avec Ben Gazzara-, du grand metteur en scène sous la direction duquel il tourna quelques pièces maîtresses du septième art. Citons Husbands (1975), Une femme sous influence ( 1976), Opening Night (1978) ou encore Big Trouble ( 1987).
À la fin des années 1980, le réalisateur allemand Wim Wenders fit appel à son génie dans Les Ailes du désir (1988). Il tourne son dernier long métrage, American Cowslip de Mark David, l'année du début de son mal incurable, la maladie d'Alzheimer. Le lieutenant Columbo était devenu un acteur cérébral. On n'en doutait pas: un inspecteur de cette trempe l'est toujours. Marié à deux reprises, il fut mis sous la tutelle de sa seconde femme. On enterre la plus célèbre mémoire de la criminelle californienne.
http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/06/24/03002-20110624ARTFIG00629-peter-falk-l-inspecteur-jette-l-eponge.php
Costume beige froissé, imperméable improbable de la même teinte fatiguée, mince cravate à peine nouée, coiffure aléatoire, Peugeot 403 décapotable au bord de la casse, cigare plus ou moins éteint, basset hound lymphatique et attachant nommé tout simplement «le Chien», Columbo n'avait l'air de rien mais il savait tout. Il faisait l'âne pour avoir du foin et la peau de l'assassin. Ses leitmotivs: «Lieutenant Columbo de la brigade criminelle», «Ah, une dernière chose», ou encore : «Comme dit ma femme…» Tout un programme qui en fit une série culte. Il n'avait pas l'air bien frais. Parlait toujours de son épouse invisible. On se souvient du concept bien huilé: le spectateur connaissait le meurtrier dès le début de l'épisode pour mieux ensuite le traquer avec cette façon si particulière, si perverse de croiser ses bras, de poser sa main sur son front faussement intrigué, de toujours faire semblant de tourner ses talons, de lever nonchalamment le bras pour une pénultième question, cet air embarrassé, complaisant devant le coupable. Ce regard borgne.
Car, à l'âge de 3 ans, le petit Peter Michaël Falk perdit un œil à la suite d'un cancer. On dit -est-ce une légende?- qu'adolescent il ôta son oeil de verre pour l'offrir à un arbitre de base-ball, lui lançant : «Tu en as besoin plus que moi!» Humour à froid. Il ne fut pas, on le sait, toujours Columbo, pour lequel il remporta de nombreux Emmy Awards et Golden Globe. Après une courte expérience comme cuistot dans la marine marchande, le futur acteur obtint en 1953 une licence de sciences politiques, un master en administration, tenta en vain d'entrer dans la CIA, se retrouva à la direction du Budget du Connecticut comme conseiller à la productivité… Pas pour longtemps. Il prendra des cours d'art dramatique et se retrouvera rapidement sur les planches. Il joua également Molière à Broadway.
Un acteur culte
Peter Falk passe devant la caméra en 1958. Il est dirigé, ce n'est pas rien, par Nicholas Ray dans La Forêt interdite. Remarqué, il tient son premier rôle important dans un polar de William Witney, The Secret of the purple Reef ( 1960), fut nommé à deux reprises aux oscars pour Murder Inc (1960) de Stuart Rosenberg et Milliardaire d'un jour (1961) de Frank Capra. En 1965, il tourne La Grande course autour du monde de Blake Edwards.
La filmographie est impressionante. Mais, évidemment, c'est John Cassavetes qui le rendit célèbre dans les cinémathèques. Il devient un acteur culte, l'acteur fétiche, dans les années 1970 -avec Ben Gazzara-, du grand metteur en scène sous la direction duquel il tourna quelques pièces maîtresses du septième art. Citons Husbands (1975), Une femme sous influence ( 1976), Opening Night (1978) ou encore Big Trouble ( 1987).
À la fin des années 1980, le réalisateur allemand Wim Wenders fit appel à son génie dans Les Ailes du désir (1988). Il tourne son dernier long métrage, American Cowslip de Mark David, l'année du début de son mal incurable, la maladie d'Alzheimer. Le lieutenant Columbo était devenu un acteur cérébral. On n'en doutait pas: un inspecteur de cette trempe l'est toujours. Marié à deux reprises, il fut mis sous la tutelle de sa seconde femme. On enterre la plus célèbre mémoire de la criminelle californienne.
http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/06/24/03002-20110624ARTFIG00629-peter-falk-l-inspecteur-jette-l-eponge.php
Marche en hommage à Marie-Jeanne, 2 jeunes fauchés non loin
Le drame s'est déroulé à quelques centaines de mètres de la marche. "Ils se dirigeaient vraisemblablement vers la marche blanche pour la joggeuse", selon la gendarmerie. Deux adolescents qui circulaient sur un vélo non loin de la marche blanche organisée ce vendredi à Tournon-sur-Rhône en hommage à Marie-Jeanne, la joggeuse qui avait disparu le week-end dernier en Ardèche et dont le corps carbonisé a été retrouvé mardi, ont été renversés par un poids-lourd, selon une information de France Info. L'adolescente est décédée sur le coup tandis que le jeune homme était vendredi après-midi dans un état grave, selon la gendarmerie. "Le vélo a surgi, on ne sait pas encore de quel côté, au moment où le feu d'un camion passait au vert. Le camion leur a roulé dessus", a expliqué un gendarme.
"La charge émotionnelle est très lourde, avec l'écho à cette affaire de Tournon. On a dû ouvrir un accueil à l'hôtel de ville de Tain-L'Hermitage pour s'occuper d'une dizaine de personnes très choquées", ont indiqué les pompiers. Plusieurs milliers de personnes participaient en effet dans l'après-midi à une marche silencieuse en hommage à Marie-Jeanne, 17 ans.
Elle "pas seulement une joggeuse ni une excellente élève"
Le cortège, ouvert par des camarades de classe brandissant trois grands portraits de la jeune fille suivis du maire de la ville et du proviseur du lycée, rassemblaient lycéens et habitants de Tournon et des environs. Les participants, qui étaient environ 4.000 selon la gendarmerie, étaient pour beaucoup vêtus de hauts blancs et arboraient des portraits de la victime, portant des fleurs blanches ou des roses.
"Elle était d'une intelligence rare, elle nous faisait confiance. Sa famille peut être fière d'elle", a déclaré la professeur principal de l'adolescente, qui devait passer son baccalauréat de français lundi, quand le cortège a rejoint la cour d'honneur du lycée professionnel Gabriel Faure, où la jeune fille était élève en première ES. Ses camarades de classe ont décrit une "fille exceptionnelle", "discrète et à l'écoute des autres", "très riche", "gentille, douce, agréable", qui n'était "pas seulement une joggeuse ni une excellente élève". Un adolescent a lu le "Poème sur une morte" d'Alfred de Musset, tandis que le proviseur du lycée a fait part d'un message de la famille de Marie-Jeanne, remerciant "du fond du coeur" les organisateurs de la marche pour leur initiative.
Reims / Une voleuse condamnée pour la 23ème fois « Viens boire un café chez moi, tu pourras m'escroquer »
Rémoise de 34 ans, Sylvia Defy traîne un casier judiciaire long comme un hiver polonais : 22 condamnations pour des vols et des escroqueries. Les infractions aux chèques sont souvent longues à traiter, d'où le retour de la jeune femme devant le tribunal correctionnel de Reims pour une affaire vieille de cinq ans.
Le 1er février 2007, Sylvia croise une ancienne connaissance dans la rue. Celle-ci lui propose de venir boire un café chez elle. La prévenue accepte. Au cours de la discussion, l'invitée lui fait part de ses difficultés financières et lui demande si elle peut lui donner un peu d'argent. Bien qu'elle soit elle aussi en situation précaire, la victime se laisse attendrir. Elle lui fait un chèque de quelques centaines d'euros, puis range le chéquier dans un tiroir… sous le regard très intéressé de son « amie ». Elle attend d'être seule dans la pièce pour le subtiliser.
Les jours suivants, Sylvia Defy falsifie le chèque qui lui a été remis pour le faire gonfler à 3 150 euros, et s'en attribue deux autres d'un montant de 3 150 et 4 989 euros, mais comme le compte était à découvert, elle n'a pu empocher le magot.
« Le problème, c'est que ma cliente a été sanctionnée pour utilisation de découvert non autorisé », souligne l'avocat de la victime, Me Mfenjou. « Elle a dû payer à sa banque une pénalité de 1 630 euros. »
Convoquée devant le tribunal pour vol, contrefaçon et usage de chèques falsifiés, Sylvia Defy ne vient pas s'expliquer. Elle est condamnée à six mois de prison ferme et devra indemniser la plaignante : 1 630 euros pour le préjudice matériel, 300 euros pour le préjudice moral. L'avocat ne se fait cependant guère d'illusion sur la solvabilité de la prévenue. Il envisage plutôt d'obtenir le remboursement des 1 630 euros de pénalité, directement auprès de la banque, en prouvant la bonne foi de sa cliente avec la copie du jugement.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-une-voleuse-condamnee-pour-la-23eme-fois-viens-boire-un-cafe-chez-moi-tu-pourras
Le 1er février 2007, Sylvia croise une ancienne connaissance dans la rue. Celle-ci lui propose de venir boire un café chez elle. La prévenue accepte. Au cours de la discussion, l'invitée lui fait part de ses difficultés financières et lui demande si elle peut lui donner un peu d'argent. Bien qu'elle soit elle aussi en situation précaire, la victime se laisse attendrir. Elle lui fait un chèque de quelques centaines d'euros, puis range le chéquier dans un tiroir… sous le regard très intéressé de son « amie ». Elle attend d'être seule dans la pièce pour le subtiliser.
Les jours suivants, Sylvia Defy falsifie le chèque qui lui a été remis pour le faire gonfler à 3 150 euros, et s'en attribue deux autres d'un montant de 3 150 et 4 989 euros, mais comme le compte était à découvert, elle n'a pu empocher le magot.
« Le problème, c'est que ma cliente a été sanctionnée pour utilisation de découvert non autorisé », souligne l'avocat de la victime, Me Mfenjou. « Elle a dû payer à sa banque une pénalité de 1 630 euros. »
Convoquée devant le tribunal pour vol, contrefaçon et usage de chèques falsifiés, Sylvia Defy ne vient pas s'expliquer. Elle est condamnée à six mois de prison ferme et devra indemniser la plaignante : 1 630 euros pour le préjudice matériel, 300 euros pour le préjudice moral. L'avocat ne se fait cependant guère d'illusion sur la solvabilité de la prévenue. Il envisage plutôt d'obtenir le remboursement des 1 630 euros de pénalité, directement auprès de la banque, en prouvant la bonne foi de sa cliente avec la copie du jugement.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-une-voleuse-condamnee-pour-la-23eme-fois-viens-boire-un-cafe-chez-moi-tu-pourras
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