Faits divers

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samedi 31 mars 2012

Haute-Saône : ligotés et frappés par des cambrioleurs cagoulés

«Mon père avait l’un de ses fusils de chasse pointé sur la tempe, ma mère menacée d’un couteau sous la gorge. Ils voulaient de l’argent ». Alexandre Jeandel raconte alors la scène vécue la veille au soir par ses parents. Il vient d’avoir sa mère quelques minutes au téléphone. Les deux quinquagénaires sont toujours hospitalisés à Belfort. « Physiquement, ça peut aller, même s’ils ont pas mal d’hématomes. Mais ils sont vraiment très choqués », continue-t-il.
Jeudi, entre 22h et 22h30, à Saint-Barthélemy, André et Christiane Jeandel, 59 ans chacun, ont vécu une mésaventure dont ils se seraient forcément bien passés. « Entre quatre et six personnes » ont alors pénétré dans leur maison… Et ce, peu après le départ de leur fille de l’habitation de la route sous le Mont de Vannes. « Les individus étaient cagoulés, vêtus de noir », selon les témoignages des victimes recueillis, hier, par les enquêteurs.

« Vous, vous travaillez, vous avez de l’argent»

Ils seraient entrés par la porte d’entrée, « non verrouillée ». Ils les ont ligotés, saucissonnés avec du ruban adhésif « qu’ils avaient apporté ». Bâillonnés. « Ma mère m’a dit qu’ils avaient été frappés, mon père étranglé avec le cordon de télé », poursuit Alexandre Jeandel, le fils cadet d’une famille bien connue pour être garagistes à Melisey, et tenir une casse auto à Saint-Germain.
« Vous, vous travaillez, vous avez de l’argent ! », auraient lancé les voleurs au couple Jeandel. Assez rapidement, les agresseurs ont obtenu ce qu’ils voulaient : ils ont volé du numéraire, « dont l’estimation est en cours » et laissé une demeure sens dessus dessous. « Je viens de chez mes parents. A l’intérieur, c’est impressionnant, pire que dans les films. Il y a des fringues partout, les armoires sont explosées », rapporte le fils. Une fois leurs agresseurs partis, André Jeandel a réussi à se libérer de ses liens pour alerter son fils aîné.

Séquelles

« Les ITT [incapacités totale de travail] sont assez importantes : 30 jours pour monsieur, 21 jours pour madame, avec essentiellement des séquelles de nature psychologique, et quelques séquelles physiques. Ils ont été très choqués par les faits », explique le substitut du procureur de Vesoul.
Une enquête est en cours. Elle a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Lure et à la section de recherche de Besançon. « En l’état, il n’y a pas de trace, peu d’élément probant qui permette une avancée rapide [des investigations]. L’un des individus était armé d’une arme de poing : une barre de fer, un bâton », continue le parquet. En terme judiciaire, les faits sont qualifiés d’extorsion aggravée par deux circonstances : un, en bande organisée, de deux, avec violences.
Le maire de Saint-Barthélemy s’est rendu sur place peu après les faits. « Ce procédé est vraiment choquant. Quand cela se produit dans notre village, on est remué », a indiqué Denis Gillet.

http://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2012/03/31/agresses-chez-eux

Deux mois avec sursis pour l'auteur de la fausse alerte à la bombe

Il a causé une sacrée pagaille dans la gare d'Amiens, avant-hier, jeudi matin, en appelant les policiers à 8 h 20 pour leur dire qu'il y avait «une bombe, dans un sac ». «Il a fallu évacuer les quais et la salle des pas perdus et tout vider avant de se rendre compte que c'était une fausse alerte », rappelle hier Catherine Briet, la présidente du tribunal où Nicolas O., 32 ans, passe en comparution immédiate.

Les policiers avaient noté que leur interlocuteur était «difficile à comprendre ». On ne les contredira pas, tant le prévenu, reconnu adulte handicapé, semble relever davantage de la médecine que de la justice. Un juge d'instance d'Arras a pourtant levé sa tutelle le 22 mars, au motif que Nicolas ne fait rien pour se soigner, est connu dans tous les commissariats et «se sert de sa tutelle pour ne pas assumer ses responsabilités ».

Son casier est pourtant vierge. Jeudi, il a simplement voulu «embêter la police et les pompiers ». La SNCF estime que sa plaisanterie a coûté 182 minutes de retards cumulés et 1916 euros. Les policiers n'ont pas eu de mal à la cueillir : il avait appelé de son propre téléphone. Jugement : deux mois avec sursis.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Deux-mois-avec-sursis-pour-l-auteur-de-la-fausse-alerte-a-la-bombe

La gérante de Promod étranglée par son ex-petit ami

D'abord accusé du « meurtre » de son ex-compagne Stéphanie Guéry, gérante depuis deux mois du magasin Promod situé rue Neuve à Rodez, son ex-petit ami Hervé Jalce a finalement été mis en examen pour « assassinat » ce jeudi soir par une juge d'instruction de Chartres et placé dans la foulée en détention provisoire.
Selon nos confrères de l'Écho Républicain, quotidien régional ancré à Chartres, la magistrate a justifié cette nouvelle orientation par « d'autres investigations qui ont révélé des actes de préparation, de préméditation. »
Stéphanie Guéry, 29 ans, mère de leur fils de 3 ans, a été retrouvée morte étranglée, ce lundi soir, dans leur appartement de Mainvilliers.
Un logement qu'ils avaient choisi ensemble lorsqu'Hervé Jalce, joueur talentueux de basket en Pro B , un intérieur de 2,01 m pour 110 kg, avait décidé de venir jouer à l'UB Chartres à l'été 2011. -

L'ex compagnon mis en examen pour assassinat

Lundi dernier, Stéphanie Guéry et Hervé Valce ont donc confié leur enfant de 3 ans à un ami basketteur. A 16 heures, la jeune mère de famille décédait. «L'autopsie révèle une strangulation », précise la procureure Annabelle Le Texier. Après avoir commis l'irréparable, Hervé Jalce quitte alors l'appartement, et va prendre le train à Chartres pour Reims. À 22 heures, le basketteur, ami du couple qui garde l'enfant, alerte la police, inquiet de rester sans nouvelles.
La brigade criminelle de Chartres et la police judiciaire d'Orléans retrouvent sa trace à Reims. Il est arrêté à la gare de la cité champenoise ce mardi après-midi par des policiers de la Marne alors qu'il tentait de prendre un train vers Paris.
Un enquêteur de la police rémoise indique qu'à son arrestation, « il semblait perdu, apparemment prêt à remonter dans un TGV pour Paris après avoir passé la nuit sur Reims. Il avait l'air aussi effondré, hébété, que soulagé de se faire arrêter. Cela s'est d'ailleurs passé sans heurt ».
Mis en examen pour l'«assassinat» de Stéphanie Guéry, Hervé Jalce sera jugé en cour d'assises et encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/31/1319705-promod-la-gerante-etranglee-par-son-ex-petit-ami-a-chartres.html

Il avait fracassé la mâchoire de sa victime avec une bûche

L’affaire du Gapençais passé à tabac dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mars est arrivée sur les bancs du tribunal correctionnel, hier, en comparution immédiate. Deux prévenus remplissaient le box. Ils avaient été retrouvés grâce à l’enquête de la brigade de surveillance urbaine du commissariat de police.
Le soir des faits, neuf jeunes d’une vingtaine d’années sortis de la résidence du Verger du moulin se rendent vers la navette censée les emmener en boîte. Et ils marchent donc, près du quartier Beauregard...
Yacine Medjoub livre sa version des faits : «On voulait leur dire de faire moins de bruit. Y en a un qui agitait sa bouteille vers moi. Je lui ai mis une balayette. Après, il allait me taper avec la bouteille, c’est là que je lui ai mis un coup de bâton. J’aurais pu me prendre ce coup de bouteille.»
Le problème pour Yacine Medjoub, 19 ans, c’est qu’il est ressorti sans égratignure de cette altercation. Sa victime, elle, a la mandibule fracturée. « Il a deux plaques vissées à vie. Peut-être que vous vous en foutez », s’indigne l’avocate de la partie civile Me Pellegrin.
« On leur a dit de ne pas faire de bruit. Puis on est rentré dans l’immeuble. On a entendu des pierres et des pierres. Moi, j’en ai jeté une », avoue le second prévenu âgé de 20 ans. « Ils continuaient à faire du bruit. On est descendu, on a vu deux groupes. En m’approchant, ça commençait à parler fort. J’ai mis un coup de poing à l’un d’entre eux, puis un autre coup à un autre. Puis j’ai vu que personne ne voulait se battre. Je suis vite remonté. »

30 mois de prison ferme pour l'agresseur, six mois avec sursis pour son complice

La version des deux prévenus - deux poings, une pierre, un bâton et deux victimes - ne convainc pas le tribunal correctionnel.
Comme Me Pellegrin, le procureur Toccanier compte trois victimes. « Quand le groupe arrive vers Beauregard, deux individus les caillassent. On leur a crié “vous êtes sur notre territoire”. Un prévenu a mis un coup de poing à un des jeunes, l’autre lui a assené un coup de bûche qui l'a séché. Un autre jeune s’est pris un coup de poing et n’a pas eu le temps de se retourner avant de prendre la bûche dans la mâchoire qui a explosé. Et un troisième s’est pris la bûche dans la tête. » Et Yacine Medjoub tenait cette bûche, selon le procureur.
«M. Medjoub n’est pas le seul dans cette histoire. Certes, il a nié les faits au début mais la garde à vue a été bénéfique puisqu’il a tout raconté », plaidé son avocate, Me Pascal. « Il n’est pas mature, la peur le rend paranoïaque. Ce que je tente de vous dire c’est qu’il a besoin d’un suivi psychologique et d’une peine qu’il puisse comprendre. » Avant le délibéré, Yacine Medjoub a eu l’occasion de dire que des travaux d’intérêt général lui feraient « du bien ».
Le président Lenfantin a...........SUITE DE L'ARTICLE SUR CE LIEN............ http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2012/03/30/il-avait-fracasse-la-machoire-de-sa-victime-avec-une-buche

La jeune fille “enlevée” était partie pour échapper à un mariage forcé

Lorsque les faits ont été signalés au parquet de Carcassonne, mercredi dans la matinée, ils ont été pris très au sérieux. Et pour cause : ils portaient sur le possible enlèvement d’une jeune fille d’une vingtaine d’années, au sein d’une famille d’origine algérienne résidant à Trèbes.
Un mariage forcé

Selon les éléments initiaux, la jeune fille aurait trouvé refuge à Trèbes pour échapper à un mariage forcé et ce sont des proches du “fiancé” qui auraient monté cette opération pour venir rechercher la “promise” là où elle s’était réfugiée.
De fait, les gendarmes ont immédiatement mobilisé des moyens particulièrement conséquents, plan Épervier compris, pour interpeller les auteurs de cet “enlèvement” peu ordinaire.
Important dispositif
C’est dans ces conditions que les gendarmes ont mis en place un important dispositif, mercredi en fin d’après-midi à la sortie de Narbonne, route de Perpignan. Objectif : intercepter une Renault Twingo à bord de laquelle se trouvaient la jeune fille et quatre ravisseurs supposés.
L’opération s’est déroulée sans heurt à la hauteur du quartier de Montplaisir. Ensuite, tout le monde a été conduit dans les locaux de la gendarmerie de Carcassonne pour être entendus.
Les auditions des différents protagonistes, “victime” comprise, ont permis d’établir que d’enlèvement, il n’y avait point eu : c’est de son plein gré que la jeune fille, en séjour irrégulier en France, a quitté son refuge trébéen, comme elle l’a affirmé aux enquêteurs. Une expertise psychiatrique a confirmé que celle-ci était saine de corps et d’esprit, a indiqué, hier après-midi, le parquet.
Plus prosaïquement, les faits tels que présentés initialement aux enquêteurs s’inscriraient dans le cadre d’un contentieux intrafamilial.
"Les informations qui nous ont été données étaient vraies, mais particulièrement parcellaires", a indiqué le magistrat de permanence, précisant que le parquet allait engager des poursuites, pour dénonciation de délit imaginaire.

http://www.midilibre.fr/2012/03/30/trebes-la-jeune-fille-enlevee-etait-partie-de-son-plein-gre,478871.php

Un garçon de 2 ans mordu par un chien

Hier, pour une raison inconnue, un border collie a mordu un petit garçon de 2 ans au visage. L'enfant a dû être transféré à l'hôpital de Reims.

HIER, vers 12 h 30, à Maubert-Fontaine, un enfant de 2 ans a été sérieusement mordu au visage, au niveau d'un œil, par un chien de race Border Collie.
Les faits se sont déroulés dans l'appartement du propriétaire du chien, au lotissement le Bon Tin, situé à l'entrée du village. Les premiers éléments de l'enquête indiquent que les parents de David, prénom de l'enfant qui a été mordu, connaissaient le propriétaire du chien.
« Ils se fréquentaient assez souvent », confie un voisin, encore sous le choc de cette triste histoire. Hier, les deux familles déjeunaient ensemble, comme ils avaient l'habitude de le faire depuis plusieurs années.
Que s'est-il passé dans l'appartement pour que le chien qui n'est pas d'une race réputée pour être agressive, morde avec une telle violence le petit ?
Pour déterminer les circonstances du drame, les gendarmes ont ouvert une enquête.
Le propriétaire du chien a été entendu et les parents qui, hier, étaient au chevet de leur enfant seront entendus, aujourd'hui.
En effet, David a été transporté, dans un premier temps, à l'hôpital de Manchester à Charleville-Mézières. L'équipe médicale a ensuite pris la décision de le faire transporter dans un service d'ophtalmologie au centre hospitalier universitaire de Reims.
En tout cas, cette attaque d'un enfant de 2 ans par un chien a créé une vive émotion chez les locataires du lotissement présent au moment des faits.


Sous surveillance
L'animal de couleur noir, avec des tâches blanches, âgé de trois ans, est connu dans tout le quartier. « J'étais dans ma cuisine lorsque j'ai entendu des grands cris » raconte une voisine qui est venue soutenir la mère de l'enfant dans sa détresse.
« La maman courait dans la rue avec son enfant dans les bras. Il y avait au moins trois morsures sur le petit visage dont une plaie ouverture à côté de l'œil droit ». Toujours sur le coup de l'émotion ce témoin ajoute : « Je vous avoue que ça fait peur ».
Ce sont les sapeurs pompiers d'Auvillers-les-Forges ont pris en charge l'enfant pour le transporter, en ambulance médicalisée, aux urgences. Le maire et l'un des adjoints se sont rendus sur place où ils ont rencontré les deux familles.
Le propriétaire du chien, effondré, a assisté aux premiers soins prodigués à l'enfant par les secours. Le chien s'était sauvé, mais il est revenu une heure plus tard.
L'animal qui n'a pas bonne presse dans le quartier. « Le chien est toujours libre dans la rue. Son maître ne l'attache jamais, moi, j'ai des enfants et à partir d'aujourd'hui je ne vais pas les laisser sortir, c'est clair ! », se fâche l'un des voisins.
Dans le cadre de l'enquête, et comme l'animal n'est pas classé par les chiens dangereux, il a été examiné par un vétérinaire qui l'a placé sous surveillance.
Le Border Collie est un chien de berger tenace, travailleur, très docile, concentré, ardent, intelligent, très craintif, mais normalement très peu agressif. Presque totalement sélectionné pour le travail sur troupeau, le Border Collie présente une particularité bien spécifique : il a un besoin irrépressible, presque obsessionnel, de rassembler, de rabattre tout ce qui semble se disperser ou fuir.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/un-garcon-de-2-ans-mordu-par-un-chien

vendredi 30 mars 2012

Reims: un garçon de 12 ans blessé par arme à feu dans un tramway

Un garçon de 12 ans a été légèrement blessé à la tête vendredi par un tir d'arme à feu, alors qu'il descendait d'un tramway à une station d'un quartier périphérique de Reims. "Selon les premières constatations, le projectile, probablement de petit calibre, a éraflé le cuir chevelu au niveau de la tempe de l'enfant qui n'a été que très légèrement blessé", a indiqué le parquet de Reims.

Le tir a eu lieu vers 17h30, alors que tous les passagers quittaient la rame de tramway qui était en panne à la station en raison d'un problème d'alimentation, selon la régie de transports Transdev Reims.

Le conducteur, alerté par les voyageurs, a alors prévenu les secours qui ont rapidement pris en charge l'enfant blessé. Une enquête pour tentative d'homicide a été confiée à la sûreté départementale pour déterminer la nature du projectile et l'origine du tir, a précisé le parquet.


http://lci.tf1.fr/filnews/france/reims-un-garcon-de-12-ans-blesse-par-arme-a-feu-dans-un-tramway-7104180.html

Reconstitution / Mystère autour d'un drame conjugal

Le 27 décembre 2010, Michel Maillet abattait son épouse Monique dans la rue principale du village de Châtillon-sur-Broué. Pour quelle raison ? La reconstitution du meurtre menée hier matin devait permettre de faire la lumière sur un certain nombre de zones d'ombre.

REFAIRE les gestes qui l'ont conduit à tuer permettra-t-il à Michel Maillet de retrouver la mémoire ? C'était tout l'enjeu, hier, de la reconstitution du meurtre de son épouse Monique, 67 ans, que cet homme de 63 ans a abattu au fusil de chasse le lundi 27 décembre 2010, vers 19 heures, dans la rue principale de la petite commune de Châtillon-sur-Broué, située à deux kilomètres à vol d'oiseau du lac du Der Chantecocq, près de Giffaumont-Champaubert. Car au lendemain de la tragédie, une fois dégrisé, ce retraité de la Marine nationale, sans pour autant nier les faits, affirmait en effet ne plus se souvenir des circonstances qui l'avaient amené à commettre l'irréparable.
Alcoolique patenté et dépressif depuis une tentative de suicide, Michel Maillet était ivre au moment du drame. Le soir du 27 décembre 2010, celui-ci avait absorbé un cocktail mêlant alcool et médicaments. Des médicaments qu'il prenait pour dormir, calmer des douleurs et traiter son état dépressif. « J'avais peut-être bu un peu plus que d'habitude, une bouteille et un Porto », avait-il d'ailleurs déclaré fin décembre 2010 au juge des libertés et de la détention.


A cinquante mètres de son domicile
Aussi, face à son amnésie, le juge d'instruction Pascal Préaubert cherche-t-il désormais à comprendre les raisons qui ont poussé ce soir-là Monique Maillet, une ancienne fonctionnaire de la police nationale originaire de Lyon, à fuir précipitamment le domicile conjugal, en petite tenue et un fusil de chasse en main, cassé en deux.
Probablement une altercation avait-elle débuté sous le toit conjugal. Sans doute la victime craignait-elle pour sa vie. Pour quelles raisons ? Quel différend a-t-il incité Michel Maillet à entrer dans une colère noire, au point d'abattre son épouse ? C'est l'une des zones d'ombre que tentera certainement d'éclairer la reconstitution du meurtre qui s'est déroulée hier matin dans ce petit village d'une soixantaine d'âmes dont la rue principale était cernée de toute part par les forces de gendarmerie.


Ce qui est sûr, c'est que le retraité n'a pas hésité à s'emparer d'un second fusil de chasse ce 27 décembre 2010, poursuivant sa femme dans la rue principale de la commune avant de tirer une première fois dans la carrosserie d'un fourgon C15 à bord duquel se trouvait un couple de retraités auprès de qui la victime demandait de l'aide. Effrayés, les occupants avaient pris la fuite sans pouvoir porter secours à la pauvre retraitée. Cette dernière avait alors été mortellement touchée par l'un des quatre projectiles tirés dans sa direction. Son corps avait été retrouvé au pied d'un buisson, à une cinquantaine de mètres de son domicile.
Incapable de se souvenir des tenants du drame, Michel Maillet avait cependant eu la présence d'esprit d'alerter les gendarmes peu de temps après avoir abattu son épouse. Désespéré, celui-ci avait même appelé des habitants du village pour dire qu'il venait de commettre son geste meurtrier. Des voisins, eux, avaient entendu Monique Maillet appeler à l'aide quelques minutes avant le drame. Certains l'avaient conviée à se mettre à l'abri chez eux, mais prise de panique, celle-ci en avait été incapable. « En tout cas, témoignait à l'époque une habitante, il ne fallait pas sortir à ce moment-là. Il tirait partout et on se serait fait tuer. » Reste à savoir si la reconstitution menée hier matin a permis de lever le voile sur la genèse de ce crime aux allures d'exécution.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reconstitution-mystere-autour-dun-drame-conjugal

Stupéfiants, alcool et récidive : le conducteur en prison

« Pas de pitié pour les canards boiteux », c'est en ces termes qu'une personne présente dans la salle d'audience, hier après-midi au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières, a commenté le délibéré des juges qui ont condamné, en comparution immédiate, un homme de 28 ans à 1 an de prison dont six mois avec sursis et mise à l'épreuve, avec un mandat de dépôt délivré à l'audience. Il avait été interpellé pour conduite en état d'ivresse et usage de stupéfiants.
Il devra effectuer 6 mois de prison à la maison d'arrêt de Charleville-Mézières. En plus, et c'est peut-être le plus dur, pour ce père de famille, son véhicule acheté au mois de février dernier, a été confisqué par la justice pour être vendus aux enchères.


Cette décision est l'aboutissement d'une nouvelle loi qui autorise les tribunaux à confisquer systématiquement les véhicules des conducteurs en état d'ivresse et (ou) ayant fait l'usage de stupéfiants, en récidive.
Aussi, malgré les explications du prévenu, justifiant qu'il avait acheté la voiture pour sa compagne et que cette dernière avait besoin de lui car elle est enceinte et que c'est lui qui s'occupait des enfants présents dans le foyer, les 16 mentions inscrites sur son casier judiciaire - dont 9 pour des faits similaires - ont rendu les excuses qu'il a fournies aux juges, complètement inutiles. Il faut dire que le prévenu avait déjà été condamné par le passé, et encore pour des faits d'usage de stupéfiants et d'alcool au volant, à 8 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.
Malgré les supplications de son avocate qui a réclamé qu'on lui donne une autre chance car il y avait une femme enceinte qui comptait sur lui, les juges ont suivi à la lettre les réclamations du parquet. Un substitut du procureur qui non seulement n'a trouvé aucune circonstance atténuante au prévenu mais qui s'est montré sans pitié dans son réquisitoire.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/stupefiants-alcool-et-recidive-le-conducteur-en-prison

Pau : un criminel présumé remis en liberté pour vice de procédure

La Cour d'appel de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a remis en liberté vendredi Franck Lasserre, accusé d'avoir poignardé à celui qu'il croyait être l'amant de sa femme, estimant que ses droits avaient été violés. Son n'avait pas pu accéder au tribunal lors d'une audience le concernant, a-t-on appris de source judiciaire. «La chambre de l'instruction de la Cour d'appel a annulé l'ordonnance de prolongation de détention de Laserre et l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire», a précisé Me Yves Darmendrail, l'avocat des parents de la victime, Franck Nadau, dont les propos ont été confirmés par une source judiciaire.

«Il est assigné à résidence chez sa mère, près de Lourdes, avec interdiction de sortir des Hautes-Pyrénées et de tout contact avec les parties civiles». L'avocat du prévenu avait assuré avoir été empêché d'assister son client lors d'une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD), le 10 mars, ce qui constitue une violation des droits de la défense qui aurait justifié sa remise en liberté.

«Mes clients sont très en colère contre le fonctionnement judiciaire»

Me Thierry Sagardoytho avait assuré, constat d'huissier à l'appui, qu'il n'avait pu accéder au tribunal lorsque cette audience avait eu lieu le samedi 10 mars. La cour lui a donné raison, dénonçant dans son arrêt le «laconisme» de la convocation à cette audience qui ne lui précisait pas la porte par laquelle il devait y accéder ni le téléphone de la salle d'audience à prévenir pour que l'on puisse venir le chercher.

La famille de la victime, tuée d'une dizaine de coups de couteau le 8 septembre 2010, avait craint la remise en liberté de Franck Lasserre et organisé samedi une
à Pau pour protester contre cette éventualité. «Mes clients demeurent dans l'incompréhension totale», a déclaré Me Yves Darmendrail. «Ils sont très en colère contre le fonctionnement judiciaire qui a permis à la défense de Lasserre de se servir d'un incident qui aurait certainement pu être évité», a-t-il ajouté.

Franck Lasserre avait reconnu les faits commis à Lescar (Pyrénées-Atlantiques) et expliqué son geste par un accès de jalousie, disant être certain que sa victime était l'amant de sa femme. Le parquet n'a en principe pas l'intention de se pourvoir en cassation contre cet arrêt, a-t-on indiqué de source judiciaire.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/pau-un-criminel-presume-remis-en-liberte-pour-vice-de-procedure-30-03-2012-1931467.php

Il boxe les braqueurs et les met en fuite

Deux hommes armés et cagoulés ont fait irruption mercredi soir dans un bungalow occupé par un couple et leur bébé. Mis en fuite, ils sont activement recherchés par les gendarmes qui ont interpellé quatre suspects, la même nuit, après une course poursuite.
Dernières heures mouvementées dans la cité vauréenne : un important déploiement de gendarmerie a été mis en place hier pour retrouver deux individus armés qui ont tenté de cambrioler une habitation dans la nuit de mercredi à jeudi. Un coup de feu a même été tiré.
Il est 23 h 10 mercredi soir. Deux hommes cagoulés, armés l'un d'un fusil à pompe et l'autre d'une arme de poing, pénètrent chez un jeune couple, rue d'En Sagne. Émilie, 23 ans et Raphaël, 26 ans sont couchés depuis une quinzaine de minutes. Dans l'autre chambre dort leur bébé de 7 mois. Les deux malfaiteurs pensent peut-être pénétrer dans un bâtiment à usage professionnel, car cette rue est située dans la zone industrielle et la maison ressemble à un grand bungalow. Les propriétaires ont oublié de fermer la porte à clé et leur logement se trouve dans l'enceinte du dépôt de bus de l'entreprise Teste.

Spécialiste de boxe française

Ce que ces braqueurs ne savaient pas, c'est qu'ils allaient avoir à faire avec Raphaël, spécialiste de boxe française. Le jeune père a réussi à maîtriser un des deux lascars (lire son témoignage ci-dessous). Pendant l'empoignade, le second malfaiteur est ressorti pour se saisir d'un panneau de signalisation. Avec cet objet devenu une arme, il assène deux coups à Raphaël, un sur le dos, l'autre sur la cuisse. Mais le courageux jeune homme a réussi à s'emparer du fusil à pompe, un argument suffisamment convaincant pour que les deux braqueurs prennent la poudre d'escampette. Ils déguerpiront en escaladant le grillage d'enceinte de la plate-forme du tri postal. C'est alors qu'une détonation retentira dans la nuit. Raphaël vient de tirer en l'air pour décourager toute tentative de retour sur les lieux des cambrioleurs et pour donner l'alerte au voisinage.
Les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur seront rapidement sur place. Compte tenu de la gravité des faits, un important dispositif de recherche a été activé sur tout le département, sous l'autorité du colonel Pierre Bouquin.
Lavaur est quadrillée, un hélicoptère du détachement aérien de Toulouse tourne au-dessus de la cité et le maître-chien piste de Rodez est appelé.

Course-poursuite

À 1 h 30 du matin, une Golf grise refuse de s'arrêter au rond-point des Trois Grâces, où s'est postée une patrouille de la BTA de Graulhet. La voiture est prise en chasse par les gendarmes. La course-poursuite s'engage dans le centre historique de Lavaur. À hauteur de la place du Plô, les quatre occupants, un mineur de 17 ans au volant et trois jeunes majeurs ont un léger accrochage avec une autre voiture. Ils descendent et partent en courant sur cette place qui se termine par un ravin surplombant l'Agout. Les 30 gendarmes mobilisés sur cette opération n'auront plus qu'à les cueillir et les placer en garde à vue à la gendarmerie de Lavaur. Les deux affaires sont-elles liées ? Rien ne permet de l'affirmer pour l'heure. L'enquête, confiée à la brigade de recherches de Gaillac, avec le soutien de la section de recherches de Toulouse et bien sûr de la COB de Lavaur, va nécessiter de nombreuses investigations.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/30/1318825-il-boxe-les-braqueurs-et-les-met-en-fuite.html

Caluire : un chirurgien détourne 5 millions de l’héritage de son oncle

Du Balzac au XXI e siècle, en version judiciaire. Dans le rôle du petit père Goriot, un homme de 86 ans, veuf, assis sur une fortune de 6 millions d’euros, fruit d’une vie de labeur. Patron d’une pharmacie et d’un laboratoire d’analyses, à Roussillon (Isère), il s’est retiré dans un bel appartement à Caluire, où il cultive la mémoire de Napoléon.
Incollable, il va sur les champs de bataille comme on va en pèlerinage, tourne des documentaires. Féru d’histoire mais incapable de gérer ses affaires, surtout depuis le décès de son épouse Marguerite. Son mobilier aux pièces originales, de plus d’un million d’euros, son parc immobilier, sa belle villa au bord de mer : en tout, six millions d’euros de patrimoine. « L’argent fou, l’argent roi, l’argent qui corrompt », dit son avocat, Aymeric Molin.
Si le vieil homme se noie dans la paperasse, son neveu, lui, présente un sens aigu des affaires, aussi précis que le scalpel qu’il manie dans sa clinique de Chambéry. Bernard Habozit, 64 ans, cardiologue de son état, dit avoir du cœur pour ce tonton qui aurait été délaissé par son fils.
À moins qu’il n’ait été rendu fou de jalousie par un premier testament qui lui accordait un malheureux pourboire de 10 000 euros. Les deux versions s’affrontent mercredi au tribunal correctionnel de Lyon, durant des heures de procès. Une chose est sûre, la famille se déchire autour d’un enjeu financier colossal. Le neveu est soupçonné d’avoir minutieusement manœuvré. Pas moins de huit testaments successifs, des donations en cascade : en l’espace de cinq mois, entre 2006 et 2007, le fils a été déshérité et le neveu a récolté cinq millions d’euros en appartements et droits de successions.
« Un cas d’école cet abus de faiblesse », estime Aymeric Molin. Un homme âgé qu’on isole, son fils dénigré, une dame de compagnie remplacée, son notaire écarté, jusqu’au téléphone et aux serrures qu’on change, sans parler des documents bancaires qui arrivent directement au neveu, lequel adresse des courriers à en-tête de sa clinique de Savoie. « Oui, c’est un complot familial », dit le procureur Jean Varaldi, qui a requis deux ans d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve contre le neveu.
Complot ? Sans les complices ! remarque en substance l’avocat de la défense, qui s’étonne de poursuites à géométrie variable. S’il faut parler d’abus de faiblesse, alors pourquoi ne pas avoir incriminé le notaire qui a tout entériné en disant que l’oncle « exprimait bien sa volonté ? », se demande l’avocat grenoblois.
Cette affaire d’abus de faiblesse porte surtout sur une question médicale : une expertise a diagnostiqué une maladie d’Alzheimer, dont les effets pouvaient remonter à plusieurs années en arrière. La défense met en avant d’autres avis médicaux. L’accusation soupçonne des actes de complaisance dans un plan machiavélique.
Lors d’une perquisition au cabinet du notaire, les enquêteurs ont trouvé un post-it, scotché sur le testament du vieil oncle : « À annuler après la donation ». Comme si le nouveau testament attendait là, en assurance, en cas de décès du tonton fortuné avant l’exécution des donations. Des procédures civiles sont en cours pour demander l’annulation des legs.
En attendant, le tribunal, présidé par Catherine Chanez, devra dire si la vulnérabilité du vieil oncle de Caluire est prouvée, connue de son neveu, qui en aurait dès lors profité sans vergogne. Comme dans Balzac. Jugement le 16 mai.
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/03/30/caluire-un-chirurgien-detourne-5-millions-de-l-heritage-de-son-oncle

Le retraité mis en examen pour tentative de meurtre

Il avait laissé agonisé son ex-épouse pendant une nuit après lui avoir planté un coup de couteau dans le ventre.
C’est sur son lit d’hôpital qu’un septuagénaire a été mis en examen pour tentative de meurtre, hier après-midi, à Montpellier par une juge d’instruction. Le retraité a reconnu sa responsabilité : il a voulu tuer son ex-épouse, vendredi dernier, au domicile de cette dernière, rue Alberti à Lattes.

Ce jour-là, il s’est rendu au domicile de son ex-épouse, 71 ans, qui, ne supportant plus son caractère, avait décidé de le quitter voilà quelques mois. Le retraité, âgé de 77 ans, est venu la relancer, une nouvelle fois, voulant dormir chez elle. Après le repas, la discussion a dégénéré en dispute. Il s’est emparé d’un couteau de cuisine en lui disant qu’il allait la tuer, il l’a violentée avant de lui planter la lame dans l’abdomen. "Il dit qu’il l’aimait trop, qu’il ne supportait pas qu’elle le quitte après 53 ans de mariage", indique un enquêteur.
"Il s’est couché sur le canapé en la laissant sur le carrelage"
Un proche de l’affaire Mais pour autant, ce coup de sang ne lui a pas remis les idées en place, bien au contraire. Il a laissé son ex-compagne agoniser au sol, se vider de son sang, pendant de longues heures. Il n’a pas appelé les secours, il a retiré le couteau, l’a nettoyé. "Il s’est assis devant elle en lui disant encore qu’il voulait la tuer. Puis il a fait sa toilette et s’est couché sur le canapé en la laissant sur le carrelage", révèle un proche du dossier.
La victime, guidée par son instinct de survie, a réussi à fausser compagnie à son bourreau, samedi, vers 11 h : profitant du fait qu’il se préparait dans la salle de bain, elle est passée par le balcon, situé au rez-de-chaussée de la résidence, puis a rampé dans l’herbe avant d’être secourue par une factrice... Ses jours ne sont plus en danger.
Le mis en cause, lui, a été retrouvé dans son logement de Vendargues, undi, par la brigade criminelle de la sûreté départementale . Lorsqu’il a vu arriver les policiers, il a tenté de se suicider en se portant un coup de couteau dans le ventre. Il a donc été hospitalisé mais à aucun moment son pronostic vital n’a été engagé.
http://www.midilibre.fr/2012/03/29/un-scenario-identique-le-retraite-mis-en-examen-pour-tentative-de-meurtre,478519.php

Le basketteur Hervé Jalce avoue le meurtre de sa compagne

Interpellé mardi à Reims, Hervé Jalce a avoué le meurtre de sa compagne commis la veille à Chartres. Parti se réfugier dans la Marne le soir même, l'ex-basketteur du Champagne-Châlons-Reims-Basket sera présenté à la justice aujourd'hui ou demain.

HERVÉ JALCE s'apprête à disputer la partie la plus difficile de sa vie. Contre la justice, mais aussi contre lui-même. C'est un homme décrit comme « abattu », « effondré » par les conséquences de son geste que les policiers du SRPJ d'Orléans sont venus récupérer hier matin chez leurs collègues rémois.
En fuite depuis le meurtre de sa compagne, retrouvée lundi soir dans leur appartement d'un faubourg de Chartres (notre précédente édition), l'ex-joueur du Reims-Champagne-Basket et du Champagne-Châlons-Reims-Basket, qui évoluait cette saison à l'UB Chartres, devrait être mis en examen aujourd'hui ou demain pour « homicide volontaire ».
Originaire de l'Essonne, Stéphanie Guéry, 29 ans, était la mère de son fils de trois ans. Hervé Jalce a reconnu l'avoir tuée sur fond de séparation. Il dit l'avoir étouffée avec un oreiller mais selon nos confrères de l'Echo républicain, l'autopsie réalisée hier au Val-de-Grâce à Paris aurait révélé des traces de strangulation.

Fuite par le train
Comment en est-il venu à commettre l'irréparable ? Il s'en explique actuellement dans les locaux de la police judiciaire d'Orléans cosaisie de l'enquête avec la brigade criminelle du commissariat de Chartres.
Le drame s'est produit lundi après-midi, lors d'une discussion qu'il avait prévu d'avoir avec sa compagne pour discuter de leur avenir.
Auparavant, il avait confié son fils à une amie qui s'est inquiétée, le soir venu, de n'avoir plus aucune nouvelle ni du père, ni de la mère. Elle a prévenu les secours. Intervenant dans l'appartement avec la police, les pompiers découvraient le corps de Stéphanie Guéry aux alentours de 23 heures.

Arrestation en douceur
A cette heure-là, Hervé Jalce se trouvait déjà à Reims. Son domicile est proche de la gare de Chartres. Il a pris un train vers 17 heures, direction Paris, sa ville d'origine, mais il n'a fait qu'y transiter.
Sans doute a-t-il pensé que ses nombreuses attaches familiales en région parisienne allaient être surveillées de près par la police, ce qui l'aurait amené à tenter un repli chez l'une ou l'autre de ses connaissances installées dans la Marne (il a joué au RCB de 2008 à 2010, puis au CCRB en 2010-2011).
Lancés à sa recherche, les enquêteurs ont eu le même raisonnement, d'où la mise en alerte du SRPJ de Reims. La piste s'est confirmée lorsque son portable a activé des relais locaux, lundi soir. Hervé Jalce a téléphoné à plusieurs de ses amis pour essayer de trouver un point de chute. A certains, si ce n'est à tous, il aurait avoué avoir fait « une connerie », mais aucun n'a accepté de le couvrir.
Le lendemain mardi, après avoir passé la nuit dans un endroit qu'il n'a pas voulu révéler, le fuyard a su que la police l'avait localisé sur Reims. Ne sachant que faire, gérant sa cavale dans une improvisation totale (ce qui accrédite la thèse d'un crime impulsif, non prémédité), il s'est rendu à la gare TGV de Bezannes afin de reprendre le train pour Paris.
La PJ de Reims était en surveillance. Elle l'a cueillie dans le hall à 17 h 45, en douceur, sans aucune résistance, alors qu'il aurait pu opposer des arguments frappants du haut de ses 2 m 01 et 110 kg. Peut-être soulagé, finalement, d'avoir été arrêté, Hervé Jalce a commencé son examen de conscience. S'agissant d'un meurtre sur conjoint, il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-basketteur-herve-jalce-avoue-le-meurtre-de-sa-compagne

jeudi 29 mars 2012

PARIS - Accusé de terrorisme, un physicien du Cern dénonce une enquête "malhonnête"

Adlène Hicheur, un physicien franco-algérien travaillant au Cern de Genève, soupçonné d'avoir envisagé des attentats, a dénoncé jeudi devant le tribunal de Paris l'enquête "malhonnête" menée selon lui par la police et qui a abouti à son arrestation en octobre 2009Le chercheur, un musulman de 35 ans, est soupçonné d'avoir envisagé des attentats contre la France.
"Je constate qu'il y a pas mal de confusion et d'inexactitudes", a réagi le prévenu, un musulman de 35 ans, après la lecture par la présidente Jacqueline Rebeyrotte d'une partie de la procédure.
"Il serait trop fastidieux de revenir sur chacune d'elles", mais "les assertions sur moi" des enquêteurs "sont inexactes, elles sont sujettes à débat", a-t-il dit dans une veste devenue trop grande pour lui.
Selon lui, les enquêteurs ont travaillé uniquement à charge, ne faisant état dans la procédure que des pièces trouvées à son domicile faisant état de propos extrémistes. Mais ils ont "laissé 99% de la littérature qui est chez moi, c'est malhonnête, c'est même dégueulasse!" s'est indigné le prévenu.
"Ca m'a noué les viscères durant deux ans et demi", a-t-il témoigné. Avec ce procès, "les gens vont se rendre compte comment j'ai tenu tout ça, comment j'ai serré les dents durant trente mois".
Lors de la perquisition chez lui en octobre 2009, les enquêteurs ont compilé toute une série de documents en arabe, a rappelé ce physicien travaillant au Cern, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire.
"Ce que je trouve inexact, c'est de ne pas mentionner d'où c'est tiré", a-t-il expliqué. Ainsi par exemple de ces propos issus d'un livre écrit par un journaliste de Londres "qui ne fait pas partie d'un groupe subversif ou autre, il n'est même pas musulman!"
"L'interprète de la police a fait un sale travail pour me faire paraître je ne sais quoi", a affirmé Adlène Hicheur.
En détention provisoire depuis deux ans et demi, il est apparu jeudi visiblement fatigué, amaigri et très marqué par son incarcération. Dans la salle, son père et ses frères étaient venus le soutenir.
Au cours des deux jours d'audience, le tribunal va examiner 35 messages électroniques recueillis par les enquêteurs et échangés entre Adlène Hicheur et un responsable supposé d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Mustapha Debchi.
La défense conteste l'identité de ce mystérieux interlocuteur sur lequel se base toute l'accusation.
http://www.google.com/url?q=http://www.20minutes.fr/article/907499/accuse-terrorisme-physicien-cern-denonce-enquete-malhonnete&sa=U&ei=7oJ0T87zIcTBhAf6pKCmBQ&ved=0CAQQFjAA&client=internal-uds-cse&usg=AFQjCNFPKGqhB-6Mu6tMS8wProJMvVvfdg

Meurtre/Orléans: un homme écroué

Un Orléanais de 29 ans, auteur présumé du coup de feu qui a coûté la vie à un père de famille samedi dans le quartier sensible de La Source à Orléans, a été mis en examen pour assassinat et écroué, a annoncé jeudi le procureur Franck Rastoul. "Il a reconnu avoir tiré et il indique l'avoir fait pour protéger ses amis", a précisé le procureur d'Orléans lors d'un point-presse. "Selon lui, ils étaient menacés par la victime avec une arme".

Le meurtrier présumé avait été arrêté dans la nuit de lundi à mardi au Bourget (Seine-Saint-Denis). Il a été présenté à un juge, mis en examen et placé en détention provisoire mercredi soir. L'arme qui a servi à tuer le père de famille de 32 ans, un pistolet 9 mm, n'a pas été retrouvée. "Les constatations balistiques faites sur place permettent de penser qu'il y avait deux armes" a précisé le procureur de la République, laissant à penser que la victime pouvait également être armée.

En outre, l'enquête menée par la direction interrégionale de la police judiciaire d'Orléans a permis d'identifier quatre autres personnes présentes sur les lieux du drame aux côtés du tireur. Aucune n'a encore été interpellée.

Un différend qui pourrait être lié à un trafic de stupéfiants avait opposé, un peu plus tôt dans l'après-midi, la victime, qui aidait un proche à déménager, et une personne d'un groupe. Des coups auraient été échangés, et plusieurs personnes sont revenues quelques heures plus tard apparemment pour se venger.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/29/97001-20120329FILWWW00481-meurtreorleans-un-homme-ecroue.php

Le Mans : 3 militaires renversés, 1 mort

Un militaire a trouvé la mort ce matin et deux autres ont été gravement blessés dans un accident de la route à Fatines, un petit hameau à une dizaine de kilomètres au nord du Mans.

Deux autres militaires ont été gravement blessés dans l'accident survenu peu avant 5h30 lorsqu'une fourgonnette a heurté un groupe de militaires du 2ème RIMA qui se trouvait sur la route.

Le pronostice vital serait engagé pour l'un des deux blessés. Les militaires participaient à un exercice. Le 2ème régiment d'infanterie de marine est basé à Champagné dans la Sarthe.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/29/97001-20120329FILWWW00416-le-mans-3-militaires-renverses-1-mort.php

Un homme de 26 ans meurt écrasé par une presse à linge

Un dramatique accident du travail s’est produit hier matin, vers 11 h15, sur la zone artisanale de Saint-Jean, située route Minervoise, à la sortie de Carcassonne.
Alors qu’il était en train d’intervenir sur une presse à linge automatique au sein de la société “Elis”, un jeune ingénieur de maintenance, âgé de 26 ans et domicilié dans le département du Rhône, a été surpris par la mise en route de la machine. C’est visiblement au moment où il se penchait pour contrôler cette dernière que la presse s’est mise en action lui écrasant le crâne.

L'homme n'a pu être réanimé
Malgré tous les efforts des employés de la société présents sur place, qui ont tenté de le ranimer, le jeune homme est décédé d’une forte hémorragie peu avant l’arrivée des secours.
Cet ingénieur travaillait pour une société de sous-traitance basée à Vertou, en Loire-Atlantique : son corps a été transporté vers l’institut médico-légal. L’enquête, menée par la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Carcassonne devra déterminer dans quelles circonstances ce dramatique accident s’est produit : s’il s’agit d’une négligence de la part de la victime où d’une défaillance mécanique.

http://www.midilibre.fr/2012/03/29/a-26-ans-il-meurt-ecrase-par-une-presse-a-linge,478259.php

Un pompier volontaire et ses amis suspectés d'être des pyromanes !

Un sapeur-pompier de 22 ans, agent de sécurité de profession, a été mis en examen mercredi après-midi par un magistrat instructeur genoblois dans le cadre d’une affaire d’incendies volontaires datant de l’été dernier. Deux autres suspects âgés de 19 et 20 ans sont également mis en examen dans ce dossier, les trois hommes ayant été laissés libres sous contrôle judiciaire, a indiqué le parquet de Grenoble au Dauphiné Libéré.

Il se trouvait fréquemment de garde lorsque ces mystérieux incendies se déclaraient

Les gendarmes de la compagnie de Saint-Marcellin enquêtaient depuis l’été dernier sur une série d’incendies suspects, tous localisés dans la région de Tullins. Une dizaine de sinistres avaient ainsi été répertoriés, les investigations ont permis d’identifier un groupe de suspects. Les enquêteurs se sont plus spécialement intéressés à trois d’entre eux. Le premier, sapeur-pompier volontaire à la brigade de Tullins, se trouvait fréquemment de garde lorsque ces mystérieux incendies se déclaraient… Les deux autres sont deux jeunes gens qui, depuis quelques mois, habitent Saint-Genix--Pouilly, dans l’Ain, mais qui étaient présents dans la région de Tullins lors de la série d’incendies (une dizaine) de l’été 2011. Les trois hommes sont suspectés d'avoir incendié, dans la nuit du 3 au 4 juin dernier, une grange et une habitation inoccupée à Saint-Jean-de-Chépy, ainsi qu'un cabanon à Saint-Quentin-sur-Isère. L'enquête sur les autres incendies volontaires (une dizaine) enregistrés se poursuit sur commission rogatoire.

Dieppe : 4 mineurs soupçonnés d'avoir tué un camarade en garde à vue

Quatre mineurs soupçonnés d'avoir tué lundi un de leurs camarades, âgé de 17 ans, et brûlé son corps dans une forêt, à Beauvoir-en-Lyons (Seine-Maritime), ont été interpellés et placés en garde à vue, a indiqué mercredi le parquet de Dieppe. Interpellés mardi, quatre jeunes, âgés de 15 à 17 ans, ont reconnu avoir décidé de tuer un camarade, âgé de 17 ans, parce qu'ils craignaient qu'il les dénonce pour un cambriolage qui se serait déroulé début mars. "Cela reste toutefois à vérifier compte-tenu de la distorsion entre les faits et la motivation", a indiqué la procureur de la République à Dieppe.

Le corps à demi-calciné a été trouvé, dans la nuit de lundi à mardi, par un agent de l'Office national des forêts. La découverte sur place du téléphone portable de la victime et d'un morceau de sa carte bancaire a permis aux hommes de la Section de recherches de la gendarmerie de Rouen de remonter rapidement jusqu'à ses fréquentations.

Selon la procureur, les quatre jeunes ont attiré leur camarade lundi soir "dans un piège", en bordure d'une forêt. Ils l'auraient fait asseoir sur un rondin et l'auraient abattu de deux balles dans la nuque avant d'asperger son corps d'essence et de le brûler. Selon la procureur, une information judiciaire va être ouverte pour assassinat et les quatre jeunes transférés jeudi au pôle de l'instruction de Rouen où ils devraient être mis en examen.


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/dieppe-garde-a-vue-pour-4-mineurs-soupconnes-d-avoir-tue-un-camarade-7097865.html

Un ex-basketteur marnais suspecté du meurtre de sa compagne

Ancien capitaine du Champagne-Châlons-Reims Basket, Hervé Jalce est en garde à vue depuis hier soir. Il est soupçonné du meurtre de sa compagne lundi à Chartres.

HABITUÉ de la chronique sportive, le basketteur Hervé Jalce, 31 ans, fait désormais parler de lui dans une rubrique beaucoup moins courue : celle des faits divers.
Joueur au Reims-Champagne-Basket de 2008 à 2010, puis capitaine du Champagne-Châlons-Reims-Basket lors de la saison 2010-2011, l'homme est en garde à vue depuis hier soir. Arrêté par le SRPJ de Reims lors d'une cavale qui n'aura duré qu'une journée, il est soupçonné du meurtre de sa compagne Stéphanie Guéry, 29 ans, dont le corps a été retrouvé dans la nuit de lundi à mardi au domicile du couple, à Mainvilliers, dans la banlieue de Chartres (Eure-et-Loir) où l'ex-basketteur marnais évoluait dans le club local de National 1.

110 kilos, 2,01 m
Le drame s'est déroulé en l'absence de tout témoin. Ce lundi après-midi, Hervé Jalce avait confié son fils de trois ans à des amis qui se sont inquiétés, en soirée, de ne voir revenir ni le père, ni la mère. Aucun des deux ne répondait au téléphone. Les secours ont été prévenus.
Vers 23 heures, en pénétrant dans l'appartement, pompiers et policiers découvraient le corps sans vie de Stéphanie Guéry. D'après nos confrères de l'Echo républicain, les premières constatations privilégient l'hypothèse d'un homicide volontaire par étouffement.
Sans nouvelles du basketteur, une force de la nature de 110 kilos pour 2 m 01, les policiers du commissariat de Chartres et du SRPJ d'Orléans cosaisis de l'enquête l'ont naturellement considéré comme le suspect n°1. Lancés à sa recherche, ils ont contacté le SRPJ de Reims au cas où le fuyard aurait fui dans la Marne, département où il a eu le temps de se faire des attaches lors de ses trois saisons passées au RCB puis au CCRB.
La piste était la bonne, avec son arrestation en fin de journée en un lieu et des circonstances qui n'étaient pas encore connus à l'heure où nous écrivions ces lignes. Hervé Jalce devait ensuite être remis aux policiers de Chartres, avant sa présentation au parquet de la ville.

Un garçon « discret »
Le couple, apparemment, battait de l'aile, au point que le basketteur avait prévu d'avoir une discussion lundi après-midi avec son amie pour discuter de l'avenir de leur relation. Comment en est-il arrivé à commettre l'irréparable ? Les 48 heures de garde à vue qui s'offrent aux enquêteurs permettront sans doute de répondre à cette question.
Dans le milieu des basketteurs marnais, c'est la consternation. Les personnes qui l'ont fréquenté décrivent un garçon « discret », « réservé », « introverti », à mille lieues de penser qu'il puisse s'adonner à des actes de violences. Son poste d'intérieur dans l'équipe - « ce sont les joueurs qui se bagarrent sous le panneau pour mettre le ballon à l'intérieur » - nécessite une grande puissance athlétique, mais en dehors des terrains, il donnait plutôt l'impression d'un « gros nounours », de quelqu'un de gentil, pas méchant pour deux sous.
Né à Paris, Hervé Jalce avait rejoint l'UB Chartres l'été dernier pour se rapprocher de la mère de son fils qui vivait dans l'Essonne. Un rapprochement qui lui aura été fatal.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-ex-basketteur-marnais-suspecte-du-meurtre-de-sa-compagne

mercredi 28 mars 2012

L’ex-commissaire lyonnais utilisait des fichiers policiers pour aider sa compagne: 6 mois avec sursis

Le commissaire, désormais à la retraite et âgé de 60 ans, avait cherché, lorsqu’il était encore en fonction, dans les fichiers d’immatriculation des preuves de la propriété de véhicules que se disputait l’ancien couple formé par sa compagne et un huissier de justice.

Michel Garnier, ancien chef du service d’ordre public à Lyon, a en revanche été relaxé du délit d’atteinte à la vie privée pour lequel il était poursuivi.
Lors de l’audience à la mi-mars, il avait reconnu et même revendiqué avoir eu recours à un fonctionnaire de police sous ses ordres pour suivre et prendre en photo le mari huissier, afin de sortir sa compagne d’une procédure de divorce qui n’en finissait pas.

«Le tribunal a retenu que le commissaire Garnier n’avait aucunement l’intention de porter atteinte à la vie privée ou de nuire à quiconque», s’est félicité son avocat, Me Gabriel Versini.
Pour la défense de l’huissier, Me Sébastien Sertelon s’est au contraire insurgé: «Il est donc possible pour un commissaire de faire suivre régulièrement quelqu’un à des fins personnelles!»
Le parquet avait requis six mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende à l’encontre de Michel Garnier.
Cette figure de la police lyonnaise devra aussi régler une amende de 10.000 euros pour ces détournements d’informations obtenues dans un cadre professionnel.
Sa compagne, pour laquelle le parquet avait requis deux mois avec sursis pour recel d’atteinte à la vie privée, a été relaxée. Son divorce n’a pas encore été prononcé.

http://www.leprogres.fr/actualite/2012/03/28/l-ex-commissaire-lyonnais-utilisait-des-fichiers-policiers-pour-aider-sa-compagne-6-mois-avec-sursis

Yvelines : 2 suspects se rendent après la mort d'une femme dans un incendie

Deux hommes, âgés d'une vingtaine d'années, se sont rendus ce mercredi, l'un à la police judiciaire, l'autre au commissariat de Plaisir (Yvelines) après un criminel qui a causé la d'une femme de 60 ans, dans la nuit de mardi à mercredi dans son appartement des Clayes-sous-Bois (Yvelines). Ils ont été immédiatement placés en garde à vue.


Vers 3 heures du matin deux hommes se sont présentés chez cette famille qui loge au sixième étage pour régler une querelle dont la nature pourrait être liée à un différend amoureux. Ils ont mis le feu à l'appartement où se trouvaient la mère de famille, sa fille de 21 ans et une amie de cette dernière.

Les pompiers sont intervenus. Mais la maman s'est défenestrée pour échapper aux flammes et est morte sur le coup. Les deux jeunes femmes ont été légèrement incommodées par les fumées. Une des deux filles a été brûlée, car ses cheveux ont pris feu.

La brigade criminelle de police judiciaire de Versailles est chargée de l'
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http://www.leparisien.fr/faits-divers/yvelines-reglement-de-compte-mortel-aux-clayes-sous-bois-28-03-2012-1927639.php

2 cadavres de nourrissons dans un jardin

Deux cadavres de nourrissons ont été retrouvés à Formerie, dans l' Oise, dans le jardin d'un couple et la femme a été placée en garde à vue, a-t-on appris de source proche du dossier.

Les deux corps ont été retrouvés hier dans le jardin d'une maison de cette petite ville située au nord-ouest de Beauvais, a indiqué cette source. Selon
Le Parisien, la femme devrait être présentée aujourd'hui à un juge d'instruction de Senlis.

L'enquête des gendarmes a débuté à la suite d'un renseignement fourni par le voisinage du couple, qui a indiqué savoir que la femme, déjà mère de trois enfants, avait accouché mais s'étonnait de ne pas voir le nouveau-né, selon le quotidien Les corps seraient ceux de deux petites filles, selon Le Courrier Picard.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/28/97001-20120328FILWWW00417-2-cadavres-de-nourrissons-dans-un-jardin.php

Le "gourou" Robert Le Dinh jugé en appel

Robert Le Dinh, gourou d'une communauté spirituelle, est jugé en appel à partir de mercredi devant la cour d'assises de Haute-Garonne notamment pour le viol d'anciennes adeptes sur lesquelles il est accusé d'avoir exercé son emprise mentale. En septembre 2010 à Foix, il avait été condamné à 15 ans de réclusion criminelle.
Deux thèses radicalement opposées s'étaient affrontées au cours du procès de cet homme de 52 ans. D'un côté, d'anciens disciples ont décrit le gourou pervers d'une secte qui usait de son emprise pour obtenir des faveurs sexuelles mais aussi faire financer son train de vie. De l'autre, l'accusé évoquait une communauté d'amis dans laquelle il n'a jamais rien imposé à personne, et certainement pas des viols.
Emprise mentale : "un dossier emblématique"
Disant avoir reçu en 1982 une révélation du Christ, Tang, fils d'un ouvrier bouddhiste d'origine vietnamienne et d'une mère française catholique, dispensait des enseignements spirituels à une vingtaine de personnes, d'abord dans le Lot-et-Garonne, puis, à partir de 2005, dans l'Ariège. Son ascendant était tel qu'il conseillait les adeptes dans leur carrière, constituait les couples ou prénommait les enfants, d'après des témoins. S'il est mis en cause, dit-il, c'est le résultat d'une machination fomentée par Dominique et Isabelle Lorenzato, ex-adeptes motivés par la jalousie et le dépit amoureux. Le couple avait le premier dénoncé les faits, en 2007.

Me Le Bonjour, qui avec Me Martial plaidera l'acquittement comme en première instance, dément le caractère sectaire du groupe de Le Dinh. Si Robert Le Dinh était le "chef" d'un groupe, l'avocat met en doute la "force de son emprise sur les gens. Il faudra voir si elle était suffisante pour contraindre quelqu'un à être amoureux ou à avoir des relations sexuelles", dit-il. Un avis que ne partagent évidemment pas les parties civiles, parmi lesquelles l'association de défense des familles UNADFI, qui soulignent que le groupe de Tang a été cité dans le dernier rapport de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). C'est un dossier "particulièrement emblématique du fonctionnement de la manipulation et de l'emprise mentale", dit le couple Lorenzato dans un communiqué. "On aborde ce dossier l'arme au pied", souligne leur avocat, Me Picotin, faisant valoir en particulier que les expertises psychiatriques avaient "très clairement conclu à l'emprise mentale" exercée par le gourou. Le procès se terminera le 6 avril.

http://lci.tf1.fr/france/justice/le-gourou-robert-le-dinh-juge-en-appel-7092573.html

Ils jettent les bijoux volés sur l'A68

Un homme et une femme aux allures juvéniles ont comparu, hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Il y a deux semaines, ils avaient été arrêtés en flagrant délit, après un cambriolage, par les gendarmes de la compagnie de Toulouse Saint-Michel (notre édition du 16 mars).
Ils avaient pénétré, en plein après-midi, par une porte-fenêtre, dans un pavillon de Castelmaurou. Là, ils avaient visité toutes les pièces et fait main basse sur des bijoux ainsi qu'une tirelire d'enfant.
Mais un témoin les avait repérés et avait immédiatement composé le 17 en indiquant le signalement du véhicule des voleurs. Pris en chasse sur l'autoroute A68 en direction d'Albi, ils s'étaient débarrassés d'un paquet contenant pas moins de 62 bijoux. Aux enquêteurs, ils ont expliqué qu'ils ne « savaient pas d'où venait » ce butin. À la barre, les jeunes gens, peu loquaces, ont avoué du bout des lèvres. Face à eux, le procureur a requis cinq mois de prison et le maintien en détention. L'avocat du jeune homme, Me Derieux a rappelé : « Il n'a jamais eu affaire à la justice. Cinq mois ferme pour le premier cambriolage de sa vie, c'est excessif ». Ils ont été condamnés à cinq mois de prison mais avec un sursis simple.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/28/1317137-ils-jettent-les-bijoux-voles-sur-l-a68.html

Marseille : lourdes peines au procès du tabassage mortel des Iris

Qu'avez-vous fait de vos talents ?" Il y eut d'emblée Me Philippe Vouland, comme pour supplier une dernière fois les douze accusés, dans une parabole évangélique chère à Saint-Matthieu. Leur glisser ensuite, conseil d'ami avocat, de dire "la vérité", "au risque que les mensonges ne finissent par les faire condamner". C'était les inviter à revenir "vers la communauté des hommes". C'était aussi les inciter à éviter ce qu'il a appelé "le prix de gros". Être tous jetés dans la même fosse aux lions, le même panier des condamnés à la peine identique.
Et puis, il y eut Me Yann Prévost, l'autre avocat de la famille de Taoufik Mohamed, ce jeune de 19 ans, frappé à mort dans un cave de la cité des Iris (14e), le 8 février 2008. "Nous sommes arrivés à l'épilogue d'une tragédie qui dure depuis quatre ans. Aujourd'hui, Taoufik est dans le passé. Il est le passé. Il est dans le néant. Il est hors du temps." Porter la parole de cette famille percluse de douleur depuis la mort de leur fils. Dire "la peur" des témoins, "la loi de la cité", "la dévotion au chef", toutes choses qui ressemblent peu à une société démocratique du vingt et unième siècle. "Je suis mort avec lui ce jour-là, monsieur le juge", avait confié le père de Taoufik. Voilà, la partie civile devait dire tout cela. On en était donc là, au "tribunal des horreurs", quand l'avocate générale Martine Assonion, a commencé à dresser l'inventaire d'"une armée des forces du mal".
"On est bien loin de "Plus belle la vie" ou du chemin de Pagnol. On est en immersion complète depuis plus de quinze jours dans la cité des Iris", lancera l'accusation. Et c'est vrai que sans paraphraser Sartre, on a longuement hésité hier entre "la nausée et "les mains sales". La nausée face à ce "clan" des Iris, recroquevillé sur son très lucratif trafic -10 000 à 13 000 € de gains quotidiens. Les mains sales pour avoir ciblé Taoufik comme le braqueur présumé de ce réseau de cannabis qui rapportait gros. Taoufik Mohamed l'a payé de sa vie.
"Il fallait donner une leçon, mais pour eux, la leçon, c'était la peine capitale, insistera l'accusation. On n'a pas réuni de tribunal, on ne l'a pas laissé s'expliquer. Même s'il avait commandité ce braquage, était-il humain qu'il soit frappé par une meute d'individus ?" Contre Kindy Moulet, 30 ans, "le big boss", "le chef de réseau", qui interrogé sur son rôle dans le tabassage de Taoufik avait déclaré "Je l'ai défoncé, comme tout le monde !", l'avocate générale Martine Assonion a réclamé hier 18 ans de réclusion criminelle. Contre Foued Tir, 31 ans, son "bras droit", connu pour ses accès de colère incontrôlables, auteur de la formule "Celui qui me balance, je lui mets le feu !", elle a demandé 15 ans. Contre Meddhi Moulet, 24 ans, frère du premier, ex-footballeur de talent -le talent désespérément recherché par Me Vouland- , l'un des plus violents, l'accusation a demandé 14 ans.
À l'encontre des autres accusés, au nombre de neuf, le ministère public a sollicité des peines de 4 à 12 ans. "Je n'ai pas entendu le moindre mot de regret", déplorera Martine Assonion au terme d'un réquisitoire de trois heures. Quatre d'entre eux comparaissent libres. La défense a désormais la parole. Le verdict devrait être rendu jeudi soir.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-lourdes-peines-au-proces-du-tabassage-mortel-des-iris

Il a investi 80 000 euros qu’il n’a jamais revus

Le tribunal correctionnel a donné hier la parole aux victimes de l’escroquerie au placement financier. Au total, une quarantaine de personnes se sont constituées partie civile, mais seulement quelques-unes sont venues déposer à la barre.
Comme ce chef d’entreprise dont l’activité est implantée dans une station de sport d’hiver savoyarde, qui avoue n’être pas fier de s’être fait avoir…
Pour placer ses économies, il faisait appel, depuis la fin des années 90, à Jean-Paul Chamberod, consultant en gestion de patrimoine à Albertville, aujourd’hui sur le banc des prévenus.
« Un jour, il me téléphone pour me dire qu’il y a un bon placement à faire avec la société EFG, mais qu’il fallait se décider tout de suite », rapporte-t-il. À l’époque, le restaurateur venait de vendre un appartement et avait une somme à placer. « J’allais avoir besoin de cet argent pour construire ma maison. Moi, je voulais le placement habituel. Je lui ai demandé l’activité de cette société. Et 40 minutes après, il était chez moi […].»
Le plaignant se laisse alors convaincre. Il fournira un chèque de banque de 80 000 € courant décembre 2003, et signera une convention de compte-courant seulement en mars 2004. « Chamberod est arrivé en hélicoptère avec Hervé Franceschini qui se faisait appeler Lagarde. »
Ce dernier, gérant de fait de la société EFG, soupçonné d’être à la tête de cette malversation, est un escroc notoire, déjà condamné huit fois pour escroqueries, abus de confiance… Jean-Paul Chamberod avait été “charmé” par son train de vie dès l’an 2000 et avait fini par lui apporter des clients. Celui qui a témoigné contre Chamberod, hier, fut la dernière victime de ce dossier. Il n’a jamais revu son argent.

http://www.ledauphine.com/savoie/2012/03/27/il-a-investi-80-000-euros-qu-il-n-a-jamais-revus

Elle avait enterré son bébé dans le jardin

«C’est l’horreur absolue. Jamais je n’aurais imaginé qu’un tel drame puisse se dérouler à quelques mètres de chez moi! » Tout Formerie est sous le choc. Hier matin, les gendarmes ont découvert le corps sans vie d’un nouveau-né, enterré dans le jardin d’une maison en rénovation située au 49, rue de la Gare. Suspectés d’infanticide, les parents de l’enfant ont été placés en garde à vue la veille de la macabre découverte. Mais aujourd’hui, les soupçons s’orientent davantage sur la mère. Elle devrait être présentée aujourd’hui au pôle de l’instruction des affaires criminelles, à Senlis.

Selon nos informations, l’enquête des gendarmes a débuté à la suite d’un renseignement fourni par le voisinage du couple. « Ils ont vu la femme enceinte pendant des mois. Ils savaient qu’elle avait accouché récemment mais s’étonnaient de ne jamais voir le nouveau-né… » glisse un proche du dossier.

Après plusieurs semaines d’investigations, les gendarmes ont fini par entendre le couple installé depuis sept ans à Formerie. C’est là que la femme — déjà mère de trois enfants de 8, 4 et 1 an — aurait avoué l’impensable, désignant avec précision l’endroit où le corps du nourrisson était enterré. Hier après-midi, les enquêteurs sont donc retournés au pavillon du couple accompagnés des techniciens de l’identification criminelle. « Ils ont littéralement retourné le jardin, glisse un voisin. D’après ce que j’ai vu, le corps devait être enterré au pied du toboggan. » Reste à savoir ce qui a poussé cette mère de famille à commettre le pire. Dans le village, le couple est décrit comme discret. « Ils vivaient repliés sur eux-mêmes et ne parlaient à personne, confie une habitante de la rue. Elle, je la croisais de temps en temps quand elle emmenait les deux plus grands à l’école. Elle était très renfermée et ne parlait à personne. A dire vrai, elle ne semblait pas très épanouie. Quant à son conjoint, je ne le voyais quasiment jamais. » Toujours selon le voisinage, les services sociaux seraient déjà intervenus à plusieurs reprises au domicile du couple. « Ils sont venus au moins deux fois, preuve que tout n’était pas au mieux », avance une commerçante. Malheureusement leur intervention n’aura pas suffi à empêcher ce terrible drame.
http://www.leparisien.fr/formerie-60220/elle-avait-enterre-son-bebe-dans-le-jardin-28-03-2012-1927493.php

Coups de feu en plein jour : un conflit entre trafiquants ?

"Ce sont mes parents qui m’ont dit qu’ils avaient entendu des coups de feu, il y a une demi-heure..." Dans la voiture, le jeune Lunellois semble perplexe. Mi-amusé, mi-inquiet. "Moi je ne sais rien, je viens de me réveiller..."
Vers 13 heures, hier, une agitation inhabituelle bousculait l’impasse des Abricotiers, à Lunel. Alors que l’hélicoptère de la gendarmerie survolait les lieux, les gendarmes avaient déjà interdit l’accès d’un périmètre balisé devant une maison.

Certains d’entre eux interrogeaient les voisins, d’autres surveillaient les accès du quartier, pendant que la cellule d’investigation criminelle travaillait sur la scène de crime.
Cette tentative d’homicide n’a fait ni mort ni blessé
"En plus de coups de feu signalés un peu avant midi (pour l’heure, l’enquête n’a pas encore établi s’il y avait eu un ou plusieurs coups de feu, NDLR), on nous a dit que deux véhicules avaient pris la fuite avec plusieurs personnes à l’intérieur, explique le lieutenant-colonel Cyril Cuvillier.
Nous avons donc mis en place un plan épervier qui nous a permis de tenir tous les axes." Une cinquantaine de gendarmes des différentes brigades de la compagnie renforcés par la police municipale ont pris part à ce dispositif.
"Ici, ça va, ça vient, ça entre, ça sort... ça traficote"
Coup de folie ? Règlement de compte ? Comment expliquer ce coup de feu ? Dans l’impasse, hier midi, il y avait ceux qui ne voulaient surtout pas parler et ceux qui avaient leur petite idée sur cette affaire. "Ici, ça va, ça vient, ça entre, ça sort... ça traficote", lâche un voisin.
Un avis partagé par plusieurs personnes habitant le quartier. Et de source policière, tout porte à croire en effet que cette tentative d’homicide serait liée à un conflit entre trafiquants. Ces derniers se mettant la pression pour des questions de territoires.
Dans les faits, deux heures après le ou les tirs, les véhicules recherchés ont été retrouvés. L’un, stationné et vide. L’autre, arrêté avec un occupant à l’intérieur. Il a été entendu à la brigade de recherche de Lunel. En fin d’après-midi, sept personnes avaient été auditionnées. Hier soir, le dispositif de sécurité était maintenu.
http://www.midilibre.fr/2012/03/27/une-tentative-d-homicide-en-pleine-journee-hier-a-lunel,477343.php

Visa refusé pour le petit Blendon, gravement malade

L'enfant lourdement handicapé et sa mère ne peuvent revenir en France, même provisoirement. Les militants du RESF veulent durcir la mobilisation.

«L'ÉTAT de santé de cet enfant, qui se dégrade de jour en jour, ils n'en ont rien à faire ! » s'est exclamée hier soir l'une des militantes du Réseau éducation sans frontières (RESF), en apprenant la nouvelle. Le visa provisoire, pour raison médicale, attendu par Blendon et sa mère, leur a été refusé.
« Cette décision, nous en avons eu la copie via un mail de la famille Gashi, a été prise par l'ambassade de Suisse à Pristina, au nom de la France », a expliqué Catherine Tanguy.
Un refus qui vient contredire les propos rassurants tenus par le secrétaire général de la préfecture à RESF.
Toujours selon Catherine Tanguy, le motif invoqué par les services consulaires est rédigé ainsi à l'attention de la famille : « Votre volonté de quitter le territoire des Etats membres (de l'Espace Schengen, NDLR) avant l'expiration du visa n'a pas pu être établie ». Autrement dit, l'ambassade estime que Blendon et sa mère pourraient rester en France, au lieu de rentrer au Kosovo après avoir reçu les soins médicaux adéquats.
« Le mouvement va se durcir, nous ne nous laisserons pas faire » a promis RESF, très mobilisé depuis l'expulsion de cette famille installée à Châlons-en-Champagne.
Blendon, âgé de 10 ans, hémiplégique, a été envoyé en centre de rétention avec sa famille, puis expédié au Kosovo au début de l'année.
Les Gashi faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
L'enfant devait être opéré en mars au CHU de Reims, son état de santé déclinant rapidement, selon RESF.
Leurs soutiens dans la Marne, rassemblés au sein de l'association Ensemble pour Blendi et Blendon, ont annoncé hier qu'ils allaient étudier tous les recours possibles.
Les manifestations se succèdent toutes les semaines à Châlons.
Les dernières nouvelles reçues par ses proches indiquent que Blendon et les siens vivent désormais « terrés » dans le Kosovo qu'ils avaient décidé de fuir, menacés par une mafia locale.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/visa-refuse-pour-le-petit-blendon-gravement-malade

mardi 27 mars 2012

Le Bourget : un suspect interpellé après les coups de feu mortels d'Orléans

Un homme, soupçonné d’être l’auteur de coups de feu mortels sur un habitant du quartier sensible de La Source à Orléans (Centre), samedi 24 mars, a été interpellé, le 27 mars, vers 1 heure du matin, dans une rue au Bourget (Seine-Saint-Denis).
Le suspect, âgé de 21 ans, a été remis aux enquêteurs de la police judiciaire d’Orléans, avant d’être placé en garde à vue. Le jour des faits, vers 16 h 30, un homme de 32 ans avait été pris pour cible avec une arme à feu, à trois reprises. Il a été atteint par une balle dans le dos.

Malgré l’intervention rapide des secours, la victime est décédée sur les lieux des faits. Selon les premières investigations, quelques minutes avant les coups de feu mortels, l’homme, qui était en train de déménager, avait été pris à partie par un groupe d’une quinzaine de jeunes du quartier.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/orleans-un-suspect-interpelle-apres-les-coups-de-feu-mortels-27-03-2012-1926443.php

Procès aux assises : Malika Merabet condamnée à 25 ans de prison

Selon notre confrère de L'Indépendant, le verdict vient de tomber aux assises des Pyrénées-Orientales : Malika Merabet est condamnée à 25 ans de réclusion criminelle.
Son coaccusé et ex-compagnon Laurent Ledru est condamné lui à une peine de 18 ans de réclusion criminelle. Stéphane Lefèvre, lui, est condamné à 10 ans.

"Elle a tenté de nous manipuler"
Au sixième jour de procès, l'avocat général, M. Danlos, n'a pas fait dans le sentiment hier face à Malika Merabet, jugée pour extorsions avec violences et séquestrations, dont une suivie de mort, sur des personnes vulnérables en 2009 à Perpignan.
"Elle n'a pas simplement manipulé ses victimes, elle a tenté de nous manipuler, car nous avons aussi une faille : notre humanisme. Qui nous fait croire qu'un être humain ne peut pas être naturellement mauvais, qu'il s'est obligatoirement passé quelque chose dans son enfance. Et elle a même berné tous les psychiatres et psychologues".
"J'ai vu des mouchoirs, mais je n'ai pas vu les larmes"
Pour lui, l'hypothèse n'est pas celle de la maltraitance, mais du "syndrome de l'enfant gâtée qui a besoin d'attirer l'attention".
Il dénonce la manipulation de personnes vulnérables. Cette façon de sélectionner ses victimes dans les salles d'attente de médecins et psychiatres, ou devant la Poste à l'arrivée du RMI. De les enfermer et les torturer pour les dépouiller d'un maigre RSA ou d'une allocation. De choisir uniquement des êtres aux vies cabossées.
De devenir ce "charognard" faisant les poches de Philippe Rocquemont agonisant après une chute du 2e étage. SDF, perdus, handicapés mentaux et moteurs... "des gens tellement fragiles qu'ils ne déposent pas plainte par peur de ne pas être cru ou parce que sans famille qui s'inquiète pour eux".
Pour l'avocat général : "Malika Merabet ne peut vivre que comme ça. Ses traits pervers et son caractère antisocial sont non curables." Il demande la réclusion à perpétuité.
"On ne naît pas comme ça"
Pendant le procès, Malika Merabet avait déclaré : "J’ai grandi avec les coups, la violence est ancrée en moi".
Pour l'avocat de la défense : "Non, on ne naît pas comme ça. Si Malika Merabet était un animal, on ne la jugerait pas. Mais c'est un être humain", rétorque Me Nicolau.
Il défend "l'absence de volonté de tuer" et s'évertue à redessiner chez cette femme une ombre de sensibilité. Pour faire entendre "sa fracture", "son handicap invisible", "une souffrance psychique réelle". Qu'elle soit née sous les coups de ceinturon d'un père violent ou par le seul manque d'amour.
Une "scolarité minimaliste", une "enfance difficile", "abandonnée par sa famille depuis 20 ans", "jamais aimée par une mère incapable d'émotion"... Autant de carences affectives qui peuvent justifier, selon les experts, de "son trouble post-traumatique".
"Elle a quelque chose qui ne va pas. Elle en rajoute. Pas pour elle, contre elle. Elle est plus suicidaire que manipulatrice. Il s'est passé quelque chose qui la dépasse. C'est le procès de la démesure et de l'exceptionnel, mais vous devez juger sans haine, avec intelligence. En étant, vous, des êtres humains".
Fin de l'audience, verdict : 25 ans de prison pour Malika Merabet
(Source : L'Indépendant)

http://www.midilibre.fr/2012/03/27/proces-aux-assises-malika-merabet-condamnee-a-25-ans-de-prison,477302.php

Nancy : l’otage était un braqueur !

Moment d’émotion, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy, quand une boulangère victime d’un braquage, jeudi dernier, à Jarville, s’est tournée vers la détenue debout dans le box.
« Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Mais là, moi, j’ai eu peur pour vous ! Vous devriez avoir honte d’avoir fait ça… » La jeune femme de 27 ans, debout dans le box, n’a pas répliqué. Le 23 mars, elle est entrée dans la boulangerie Le Moulin de Papy, et a joué son jeu comme elle l’avait déjà fait à deux reprises, quelques heures plus tôt, à la boulangerie Le Carré Saint-Georges, et à celle de la place du Colonel-Fabien, à Nancy.
La jeune femme s’est comportée comme une cliente. Mais au moment où la boulangère ouvrait sa caisse, son petit ami a fait irruption dans le commerce, plaçant la lame d’un cutter sur le cou de sa compagne. La jeune femme a fait semblant d’être terrifiée pendant que le garçon hurlait à la boulangère de lui remettre la caisse.
Le couple s’est sauvé avec 180 €. Il a été rattrapé par la police. « C’était réfléchi pour ne pas agresser physiquement les gens, pour ne pas faire de mal… » a bafouillé le prévenu. Et d’expliquer être venu en voiture du village d’Haussonville, dans le Lunévillois, pour aller au foyer du Grand Sauvoy toucher 20 € promis par un éducateur. Mais il s’est vu demander de revenir un autre jour pour toucher l’argent. « Alors, comme on avait déjà roulé sur la réserve d’essence, il fallait trouver une idée pour pouvoir rentrer… » a poursuivi le garçon.
Le procureur a révélé que la jeune femme s’est servie d’une technique de mise en scène de prise d’otage déjà utilisée par son ancien concubin, actuellement en détention. Le casier judiciaire de la jeune femme n’a pas plaidé pour elle. Le tribunal l’a condamnée à six mois de prison à effectuer sur le champ. Son compagnon écope de quatre mois de prison à purger immédiatement.
http://www.estrepublicain.fr/justice/2012/03/26/l-otage-etait-un-braqueur

Tony Vairelles pourrait sortir de prison cet après-midi

L’ancien international de football Tony Vairelles devait sortir de prison cet après-midi après cinq mois de détention préventive, une décision «juste» selon ses avocates même s’il reste mis en examen pour tentative d’assassinat après une fusillade près de Nancy en octobre.
Ce matin, Me Virginie Barbosa, l'une des avocates de l'ancienne gloire du football, a plaidé sa demande de remise en liberté.
«La chambre de l’instruction a rendu sa décision aujourd'hui en début d’après-midi. Tony Vairelles quittera la prison de Metz cet après-midi», a indiqué Me Liliane Glock.
Toutefois, malgré cette remise en liberté qui lui avait été refusée à plusieurs reprises ces derniers mois, il reste mis en examen pour tentative d’assassinat après une fusillade survenue à la sortie d’une discothèque.
Tony Vairelles, 38 ans, avait été placé en détention provisoire avec ses trois frères Fabrice (40 ans), Giovan (20 ans) et Jimmy (30 ans) le 25 octobre 2011, à la suite de leurs mises en examen pour tentative d’assassinat.
Mise en examen des trois videurs
Ils sont suspectés d’avoir blessé par armes à feu trois vigiles de la discothèque «Les Quatre-As» à Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans la nuit du 22 au 23 octobre, ce qu’ils ont toujours nié.
Selon l’accusation, Jimmy et Giovan ont été expulsés de la discothèque après une altercation, puis sont revenus armés avec Tony et Fabrice. Ils auraient alors ouvert le feu sur les vigiles.
Fin janvier, l’affaire avait connu un rebondissement avec la mise en examen des trois videurs pour violences avec armes. Ils sont en effet soupçonnés d’avoir utilisé des bombes lacrymogènes ainsi qu’une matraque en acier à l’extérieur de l’établissement contre les frères Vairelles.
Devant le juge d’instruction, les vigiles sont revenus sur leurs déclarations initiales, en affirmant que seuls Tony et Fabrice portaient une arme, et avaient dédouané Giovan et Jimmy.
Ces derniers avaient alors été remis en liberté, respectivement le 22 février et le 7 mars.
«Tabassages» réguliers
«Tony n’était en prison que sur la parole des videurs de la discothèque. Or, les mensonges des videurs sont maintenant clairement apparents: ils n’arrêtent pas de se contredire. Il est donc normal qu’il soit remis en liberté», a déclaré Liliane Glock.
Une autre avocate de Tony Vairelles, Me Virginie Barbosa, s’est aussi «réjouie de cette décision». «C’est une décision juste eu égard aux éléments du dossier après cinq mois d’instruction», a-t-elle insisté.
Par ailleurs, la discothèque «Les Quatre-As» a également fait l’objet d’un avertissement du préfet de Meurthe-et-Moselle début mars. Celui-ci avait notamment été alerté par le député de la circonscription selon qui plusieurs témoignages avaient fait état de «tabassages» réguliers aux abords de l’établissement.
Né à Nancy, où il a commencé sa carrière, Tony Vairelles a été sélectionné huit fois en équipe de France entre 1998 et 2000 (1 but). Il avait ensuite porté les couleurs de Lens, où son jeu physique et généreux, ainsi que sa simplicité, l’avaient rendu populaire. Il a aussi joué pour Lyon, Bordeaux, Bastia ou Gueugnon.
Originaire de la communauté gitane, personnage haut en couleur, Tony Vairelles n’avait pas complètement fait une croix sur sa carrière. Il avait ainsi effectué un essai avec le club belge de Bleid Gaume (3e div.) mi-octobre, quelques jours avant son interpellation.

Montesson : elle dépose son bébé sur les voies de circulation

Une femme a abandonné, lundi soir à Montesson (Yvelines), son bébé sur les voies de circulation dans le but qu’il soit écrasé par une voiture. Vers 18h05, rue du Général , un témoin de la scène se précipite et récupère cette petite fille de six mois, saine et sauve, et prévient les secours. Les pompiers prennent immédiatement l’enfant en charge.

Les forces de l’ordre arrivent quelques instants plus tard trouve la mère et l’enfant entre les mains des pompiers. La jeune femme de 24 ans tient des propos incohérent et explique qu’elle voulait mettre fin aux jours de son bébé en le mettant sur la route et en attendant qu’une voiture l’emporte.

Elle ne jouirait pas de toutes ses facultés mentales. Elle a été placée en garde à vue commissariat du Vesinet. Le parquet de Versailles prendra une décision ce soir sur la suite à donner à cette affaire.
http://www.leparisien.fr/montesson-78360/montesson-elle-depose-son-bebe-sur-les-voies-de-circulation-27-03-2012-1926167.php

A 91 ans, escroquée par deux faux policiers

C'est encore une fois une personne vulnérable qui a été victime d'aigrefins et d'escrocs dans le cœur de la cité chapelière. Cela s'est passé dans le logement occupé par une dame seule de 91 ans. Aux alentours de 13 heures on sonne à sa porte et quand elle ouvre elle se retrouve face à deux personnes qui lui présentent des cartes de police. Sous un prétexte fallacieux et usant de la fonction qu'ils sont censés représenter ils pénètrent dans l'appartement. Où ils mettent en scène le scénario parfait du vol par ruse sur une personne vulnérable. Au prétexte de vérifier dans le logement les lieux où peuvent être gardés des biens précieux ils vont ainsi découvrir rapidement la cachette à bijoux. La suite est tellement évidente qu'elle se devine pour tout un chacun tant elle se reproduit souvent. Un des deux policiers l'occupe et poursuit son « interrogatoire » tandis que le second transfère dans ses poches le contenu des bijoux. Puis de façon brutale les deux « faux représentants » de la loi s'esquivent rapidement. La nonagénaire encore abasourdie, réagit assez rapidement et découvre dans la foulée le vol de ses bijoux. Elle alerte ses voisins raconte la visite surprenante et surtout le vol. Ce sont donc eux qui avisent les gendarmes de la COB de Caussade-Montpezat-Molières qui sont rapidement sur les lieux.

Un butin estimé à 12 000 euros

Comme le commandant de la compagnie de gendarmerie de Montauban le chef d'escadron Jean-Paul Bareigts et son adjoint le capitaine Claude Vergne. Après audition de la victime et première estimation du préjudice - environ 12 000€- les enquêteurs de la COB débutaient leurs investigations tout comme le groupe « Cambri 82 ». Les gendarmes à la lumière de ce vol par ruse tiennent à faire passer un message en direction de toutes les personnes âgées ou seules. De ne pas laisser entrer chez soi des escrocs se prétendant policiers, agents EDF, plombiers, services des eaux etc. Surtout si vous, en tant que particulier n'attendiez personne et n'aviez appelé ou donné rendez-vous à aucun de ces représentants. Le plus simple étant alors de composer le 17 et d'avertir la brigade de gendarmerie la plus proche de votre domicile
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1316232-une-nonagenaire-escroquee-par-deux-faux-policiers.html